
Dans un contexte marqué par les répercussions diplomatiques plus larges de la campagne de drones et de missiles de Téhéran, le ministère de l’Éducation des Émirats arabes unis a confirmé, le 15 mars 2026, la révocation immédiate des licences de cinq écoles suivant le programme iranien, implantées à Dubaï et dans les Émirats du Nord. Cette décision avait été annoncée dans une circulaire ministérielle datée du 14 mars et a été confirmée le lendemain par des représentants communautaires ainsi que par des médias iraniens. Ces établissements accueillent au total plus de 4 000 élèves, dont beaucoup sont des enfants de professionnels iraniens travaillant dans des entreprises en zone franche, ainsi que des familles binationale du Conseil de coopération du Golfe (CCG) privilégiant un enseignement en persan. Les parents doivent désormais agir rapidement pour trouver une nouvelle école, obtenir les certificats de fin d’études et, surtout, renouveler les visas de résidence des enfants à charge, lesquels sont conditionnés aux preuves d’inscription scolaire aux Émirats.
Pour les familles confrontées aux démarches de visa, VisaHQ peut simplifier l’ensemble du processus : son portail dédié aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) offre des listes de contrôle claires, un service de conciergerie documentaire et un suivi en temps réel des demandes, permettant ainsi aux parents et aux équipes RH de se concentrer sur la recherche de nouvelles places scolaires plutôt que sur les files d’attente aux guichets de l’immigration.
Les écoles internationales proposant les cursus britanniques, américains et du Baccalauréat International (IB) signalent une hausse des demandes tardives, mais préviennent que les places disponibles sont rares, notamment dans les classes secondaires. Les consultants en éducation recommandent aux familles d’envisager l’enseignement en ligne ou des options de pension temporaire à l’étranger, ce qui impacte les allocations de logement d’entreprise et les budgets de relocalisation familiale. Les multinationales employant du personnel iranien doivent préparer des aides couvrant la traduction accélérée des documents, les frais des tests d’admission et, si nécessaire, les transferts de parrainage auprès de la Dubai Knowledge Authority (KHDA) pour préserver le statut des visas. Les entreprises planifiant de nouvelles affectations aux Émirats sont invitées à vérifier les listes d’attente des écoles avant de formuler des offres d’emploi.
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