
Des fermetures liées à la sécurité dans une douzaine d’ambassades et consulats américains au Moyen-Orient et en Asie du Sud entraînent chaque semaine l’annulation de dizaines de milliers de rendez-vous pour visas d’immigration et non-immigration, selon des avocats interrogés par Newsweek le 11 mars. Les postes au Pakistan, en Jordanie, au Liban, en Irak, au Koweït, en Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis ont suspendu le traitement habituel après que les diplomates non essentiels ont été priés de quitter la région en raison de l’escalade du conflit régional. Selon Gnanamookan Senthurjothi, avocat spécialisé en immigration, entre 40 000 et 60 000 demandeurs sont affectés chaque semaine de fermeture ; une pause d’un mois pourrait faire grimper la file d’attente jusqu’à 200 000 dossiers. James Hollis, expert en immigration d’affaires, souligne que ces postes traitent habituellement environ 19 000 visas de visiteur catégorie B, 250 visas liés à l’emploi et plus de 550 visas étudiants par mois. Ces retards se traduisent par des voyages d’affaires annulés, des démarrages de projets retardés et des lacunes dans les inscriptions universitaires américaines dépendant des étudiants de la région du Golfe.
En ces temps difficiles, VisaHQ peut jouer un rôle crucial ; sa plateforme (https://www.visahq.com/united-states/) suit en temps réel les évolutions des opérations consulaires et propose des conseils détaillés sur des stratégies alternatives de visa, de l’éligibilité à la dispense d’entretien aux services de messagerie pour documents, aidant ainsi voyageurs et équipes RH à maintenir leurs plans malgré les fermetures.
Les équipes de mobilité internationale disposent de peu de solutions. Depuis septembre 2025, une politique du Département d’État exige que la plupart des demandeurs passent leur entretien dans leur pays de résidence, mettant fin à la pratique du « visa shopping » dans des pays tiers où les délais sont plus courts. Bien que l’USCIS puisse accorder une certaine flexibilité temporaire aux personnes déjà aux États-Unis, les recrutements à l’étranger et leurs familles restent bloqués jusqu’à la réouverture des postes. Les entreprises dépendantes de talents clés de la région sont invitées à : 1) anticiper la préparation des dossiers pour être prêts dès la réouverture des calendriers ; 2) privilégier les missions de courte durée pour les ressortissants bénéficiant de l’exemption de visa ; 3) envisager le télétravail hors des États-Unis pour maintenir les collaborateurs essentiels en poste en attendant la délivrance des visas. Les universités encouragent les étudiants concernés à demander des reports ou à commencer leurs cours en ligne. Ces suspensions affectent aussi la diplomatie publique : environ 1 000 visas diplomatiques et pour organisations internationales par mois sont en attente, compliquant les déplacements officiels alors que Washington cherche à renforcer une coalition régionale pour la sécurité maritime. Des responsables du Département d’État ont déclaré à Newsweek que la sécurité du personnel reste la priorité absolue et que les demandeurs doivent consulter régulièrement les sites web des ambassades pour les mises à jour. Aucun calendrier de reprise n’a été communiqué.
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