
Le ministre de l’Immigration du Canada a dévoilé un programme à durée limitée permettant de convertir jusqu’à 33 000 résidents temporaires déjà en emploi dans le pays en résidents permanents. Annoncé le 10 mars 2026 et évoqué dans le Rapport annuel 2025 au Parlement sur l’immigration, ce dispositif cible les secteurs en pénurie aiguë de main-d’œuvre, tels que la santé, les métiers spécialisés et l’agriculture.
Les ressortissants indiens souhaitant profiter de cette nouvelle voie peuvent simplifier leurs démarches grâce aux services Canada de VisaHQ : le portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle personnalisées, des relectures de documents et un suivi des demandes, aidant les candidats à rassembler rapidement et précisément les justificatifs nécessaires — comme les détails du permis de travail et les déclarations fiscales.
Bien que ce programme soit ouvert à tous les pays, l’Inde devrait en être le principal bénéficiaire : environ un travailleur temporaire sur cinq au Canada est d’origine indienne. Pour les professionnels indiens arrivés avec des permis LMIA spécifiques à un employeur ou des visas du Programme de mobilité internationale, cette mesure offre une voie accélérée vers la résidence permanente, alors que d’autres pays occidentaux resserrent leurs quotas. Les candidats doivent détenir un permis de travail canadien valide, prouver leur emploi actuel et démontrer des liens avec la communauté via des déclarations fiscales ou un historique de résidence. Les visiteurs et étudiants internationaux sont exclus, sauf s’ils ont déjà obtenu un permis de travail. Les directives complètes seront publiées en avril, mais selon des sources internes, le plafond de candidatures pourrait être atteint en quelques jours — à l’image du programme TR-à-RP de 2021 qui s’était clôturé en moins de 24 heures. Pour les entreprises indiennes détachant du personnel au Canada, ce nouveau dispositif garantit une meilleure rétention et pourrait alléger la charge administrative liée aux renouvellements fréquents de permis de travail. Les équipes en mobilité devront toutefois vérifier si les membres de la famille peuvent être inclus dans la même demande dès la publication des instructions officielles. Ce lancement illustre également la stratégie plus large d’Ottawa visant à réduire le nombre de résidents temporaires tout en atteignant des objectifs record en matière d’immigration permanente, un équilibre que les professionnels de la mobilité internationale devront suivre de près jusqu’en 2028.
Les ressortissants indiens souhaitant profiter de cette nouvelle voie peuvent simplifier leurs démarches grâce aux services Canada de VisaHQ : le portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) propose des listes de contrôle personnalisées, des relectures de documents et un suivi des demandes, aidant les candidats à rassembler rapidement et précisément les justificatifs nécessaires — comme les détails du permis de travail et les déclarations fiscales.
Bien que ce programme soit ouvert à tous les pays, l’Inde devrait en être le principal bénéficiaire : environ un travailleur temporaire sur cinq au Canada est d’origine indienne. Pour les professionnels indiens arrivés avec des permis LMIA spécifiques à un employeur ou des visas du Programme de mobilité internationale, cette mesure offre une voie accélérée vers la résidence permanente, alors que d’autres pays occidentaux resserrent leurs quotas. Les candidats doivent détenir un permis de travail canadien valide, prouver leur emploi actuel et démontrer des liens avec la communauté via des déclarations fiscales ou un historique de résidence. Les visiteurs et étudiants internationaux sont exclus, sauf s’ils ont déjà obtenu un permis de travail. Les directives complètes seront publiées en avril, mais selon des sources internes, le plafond de candidatures pourrait être atteint en quelques jours — à l’image du programme TR-à-RP de 2021 qui s’était clôturé en moins de 24 heures. Pour les entreprises indiennes détachant du personnel au Canada, ce nouveau dispositif garantit une meilleure rétention et pourrait alléger la charge administrative liée aux renouvellements fréquents de permis de travail. Les équipes en mobilité devront toutefois vérifier si les membres de la famille peuvent être inclus dans la même demande dès la publication des instructions officielles. Ce lancement illustre également la stratégie plus large d’Ottawa visant à réduire le nombre de résidents temporaires tout en atteignant des objectifs record en matière d’immigration permanente, un équilibre que les professionnels de la mobilité internationale devront suivre de près jusqu’en 2028.
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