
Les autorités aéronautiques chinoises et japonaises ont signé un accord qui doublera le nombre de vols réguliers entre l’aéroport de Haneda à Tokyo et la Chine continentale à partir de fin mars 2027. Cet accord ajoute quatre fréquences quotidiennes sur la très fréquentée liaison Haneda-Shanghai, lance quatre vols quotidiens Haneda-Guangzhou et ouvre la voie à de futures augmentations sur la ligne Haneda-Pékin dès que des créneaux seront disponibles.
La capacité entre les deux pays reste à seulement 70 % des niveaux d’avant la pandémie, alors que la demande explose : les arrivées de visiteurs chinois au Japon ont bondi de 220 % en glissement annuel sur janvier-février 2026, après que Pékin a inscrit le Japon sur sa liste de pays bénéficiant d’un visa de 30 jours sans formalité. Ce nouveau cadre portera à 16 le nombre total de vols quotidiens entre Haneda et la Chine, avec une répartition équitable des fréquences entre compagnies chinoises et japonaises, offrant ainsi aux acheteurs de voyages d’affaires un plus large choix d’horaires et d’alliances.
Les voyageurs internationaux profitant de ce programme élargi devront toutefois parfois obtenir un visa selon la nature de leur déplacement. Le portail en libre-service VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) facilite les démarches de visa chinois pour les passagers basés au Japon et peut aussi aider à obtenir les documents japonais pour les voyageurs en provenance de Chine, permettant aux responsables mobilité de garantir la conformité de leurs équipes face à la reprise du trafic.
Une disposition clé désigne tous les aéroports autres que les hubs métropolitains de Tokyo, Pékin et Shanghai comme « ciel ouvert », autorisant les compagnies à lancer des routes et fixer leurs fréquences sans approbation gouvernementale. Les aéroports régionaux des deux pays — comme Fukuoka, Hangzhou et Qingdao — devraient en profiter, les tour-opérateurs cherchant des liaisons secondaires évitant les hubs congestionnés.
Pour les multinationales, ce calendrier bilatéral élargi réduit les escales sur les itinéraires reliant les usines japonaises aux partenaires chinois de la chaîne d’approvisionnement. Les divisions cargo bénéficieront aussi d’une capacité en soute accrue, cruciale pour le transport rapide de composants de semi-conducteurs et de batteries. Les responsables voyages doivent commencer à suivre les horaires déposés pour la saison IATA S27 afin de sécuriser des tarifs avantageux en avance, avant que les quotas ne se resserrent.
Comme cette extension prendra effet après le pic de déplacements lié aux Jeux asiatiques de 2026, les compagnies disposent d’un an pour mettre en service des avions monocouloirs supplémentaires et organiser des échanges de créneaux. Les équipes RH en charge des mobilités internationales pourront ainsi planifier les transferts 2027 avec plus de certitude quant à la disponibilité des sièges et la stabilité des tarifs.
La capacité entre les deux pays reste à seulement 70 % des niveaux d’avant la pandémie, alors que la demande explose : les arrivées de visiteurs chinois au Japon ont bondi de 220 % en glissement annuel sur janvier-février 2026, après que Pékin a inscrit le Japon sur sa liste de pays bénéficiant d’un visa de 30 jours sans formalité. Ce nouveau cadre portera à 16 le nombre total de vols quotidiens entre Haneda et la Chine, avec une répartition équitable des fréquences entre compagnies chinoises et japonaises, offrant ainsi aux acheteurs de voyages d’affaires un plus large choix d’horaires et d’alliances.
Les voyageurs internationaux profitant de ce programme élargi devront toutefois parfois obtenir un visa selon la nature de leur déplacement. Le portail en libre-service VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) facilite les démarches de visa chinois pour les passagers basés au Japon et peut aussi aider à obtenir les documents japonais pour les voyageurs en provenance de Chine, permettant aux responsables mobilité de garantir la conformité de leurs équipes face à la reprise du trafic.
Une disposition clé désigne tous les aéroports autres que les hubs métropolitains de Tokyo, Pékin et Shanghai comme « ciel ouvert », autorisant les compagnies à lancer des routes et fixer leurs fréquences sans approbation gouvernementale. Les aéroports régionaux des deux pays — comme Fukuoka, Hangzhou et Qingdao — devraient en profiter, les tour-opérateurs cherchant des liaisons secondaires évitant les hubs congestionnés.
Pour les multinationales, ce calendrier bilatéral élargi réduit les escales sur les itinéraires reliant les usines japonaises aux partenaires chinois de la chaîne d’approvisionnement. Les divisions cargo bénéficieront aussi d’une capacité en soute accrue, cruciale pour le transport rapide de composants de semi-conducteurs et de batteries. Les responsables voyages doivent commencer à suivre les horaires déposés pour la saison IATA S27 afin de sécuriser des tarifs avantageux en avance, avant que les quotas ne se resserrent.
Comme cette extension prendra effet après le pic de déplacements lié aux Jeux asiatiques de 2026, les compagnies disposent d’un an pour mettre en service des avions monocouloirs supplémentaires et organiser des échanges de créneaux. Les équipes RH en charge des mobilités internationales pourront ainsi planifier les transferts 2027 avec plus de certitude quant à la disponibilité des sièges et la stabilité des tarifs.