
Le Guangdong a mis en place un nouveau cadre juridique pour la zone de coopération en innovation scientifique et technologique Hetao Shenzhen-Hong Kong, qui, pour la première fois, permet aux chercheurs étrangers éligibles engagés dans des travaux scientifiques de courte durée d’entrer sans visa. Publiées au journal officiel de la province le 9 mars et applicables immédiatement, ces réglementations autorisent les scientifiques, ingénieurs et personnels de soutien à la recherche qualifiés venant de l’étranger à séjourner dans la zone jusqu’à 30 jours par visite sans demander de visa chinois, à condition de disposer d’une lettre d’invitation émise par un laboratoire ou un incubateur enregistré.
Cette politique vise à accélérer les projets de R&D conjoints avec les institutions de Hong Kong en supprimant les obstacles administratifs qui freinaient depuis longtemps les collaborations transfrontalières. Outre l’accès sans visa, le matériel de recherche importé pour usage personnel bénéficiera d’une exonération totale des droits de douane et de la TVA, et des canaux de données à haute bande passante seront mis en place pour faciliter le transfert sécurisé des données expérimentales à l’international — répondant ainsi à un point sensible pour les équipes des secteurs des semi-conducteurs et des sciences de la vie.
Les chercheurs souhaitant profiter de ces nouvelles exemptions peuvent simplifier davantage la procédure en consultant VisaHQ, un service mondial de facilitation des visas et passeports. Les spécialistes Chine de VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) suivent en temps réel les programmes pilotes régionaux comme Hetao, clarifient les critères d’éligibilité et prennent en charge les demandes de visa classiques que les équipes pourraient encore devoir effectuer si leur séjour dépasse la zone ou la limite de 30 jours — permettant ainsi aux scientifiques de se concentrer sur leurs découvertes plutôt que sur la paperasse.
Les autorités locales estiment qu’environ 3 000 experts étrangers en mission courte durée bénéficieront chaque année de cette mesure, réduisant le délai moyen de démarrage des projets de deux à trois semaines. Les multinationales basées dans la zone franche voisine de Qianhai élaborent déjà des politiques de mobilité qui considèrent la zone d’innovation comme une extension de leur campus de Shenzhen, permettant aux spécialistes en visite de réaliser des tests sur site sans les formalités liées aux visas Z ou F.
Concrètement, les voyageurs doivent entrer par les points de contrôle de Shenzhen Bay ou Futian et rester dans le parc délimité ; tout déplacement vers le reste du territoire continental nécessite toujours un visa standard. Le personnel de sécurité effectuera un contrôle des enregistrements de sortie pour garantir le respect des règles. Les équipes RH doivent donc organiser l’hébergement dans la zone et planifier les réunions sur le continent en enchaînant les rendez-vous une fois le visa officiel obtenu.
Les observateurs considèrent ce projet pilote comme un modèle pour d’autres plateformes nationales d’innovation — telles que le Zhangjiang Lab de Shanghai — afin de réclamer des mesures similaires, annonçant une libéralisation progressive du régime de mobilité scientifique en Chine, même si les contrôles migratoires restent globalement stricts.
Cette politique vise à accélérer les projets de R&D conjoints avec les institutions de Hong Kong en supprimant les obstacles administratifs qui freinaient depuis longtemps les collaborations transfrontalières. Outre l’accès sans visa, le matériel de recherche importé pour usage personnel bénéficiera d’une exonération totale des droits de douane et de la TVA, et des canaux de données à haute bande passante seront mis en place pour faciliter le transfert sécurisé des données expérimentales à l’international — répondant ainsi à un point sensible pour les équipes des secteurs des semi-conducteurs et des sciences de la vie.
Les chercheurs souhaitant profiter de ces nouvelles exemptions peuvent simplifier davantage la procédure en consultant VisaHQ, un service mondial de facilitation des visas et passeports. Les spécialistes Chine de VisaHQ (https://www.visahq.com/china/) suivent en temps réel les programmes pilotes régionaux comme Hetao, clarifient les critères d’éligibilité et prennent en charge les demandes de visa classiques que les équipes pourraient encore devoir effectuer si leur séjour dépasse la zone ou la limite de 30 jours — permettant ainsi aux scientifiques de se concentrer sur leurs découvertes plutôt que sur la paperasse.
Les autorités locales estiment qu’environ 3 000 experts étrangers en mission courte durée bénéficieront chaque année de cette mesure, réduisant le délai moyen de démarrage des projets de deux à trois semaines. Les multinationales basées dans la zone franche voisine de Qianhai élaborent déjà des politiques de mobilité qui considèrent la zone d’innovation comme une extension de leur campus de Shenzhen, permettant aux spécialistes en visite de réaliser des tests sur site sans les formalités liées aux visas Z ou F.
Concrètement, les voyageurs doivent entrer par les points de contrôle de Shenzhen Bay ou Futian et rester dans le parc délimité ; tout déplacement vers le reste du territoire continental nécessite toujours un visa standard. Le personnel de sécurité effectuera un contrôle des enregistrements de sortie pour garantir le respect des règles. Les équipes RH doivent donc organiser l’hébergement dans la zone et planifier les réunions sur le continent en enchaînant les rendez-vous une fois le visa officiel obtenu.
Les observateurs considèrent ce projet pilote comme un modèle pour d’autres plateformes nationales d’innovation — telles que le Zhangjiang Lab de Shanghai — afin de réclamer des mesures similaires, annonçant une libéralisation progressive du régime de mobilité scientifique en Chine, même si les contrôles migratoires restent globalement stricts.
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