
Le cabinet japonais a approuvé la première révision complète de la loi sur le contrôle de l’immigration depuis 2006, et cette réforme se traduira immédiatement par une hausse des coûts pour les résidents chinois et les entreprises opérant dans le pays. Selon les documents officiels publiés le 10 mars, le plafond légal pour le changement ou le renouvellement du statut de résidence passera de 6 000 ¥ à 100 000 ¥, tandis que les frais pour les demandes de résidence permanente grimperont de 10 000 ¥ à 300 000 ¥ (environ 13 000 RMB). Les barèmes définitifs seront fixés par décret avant mars 2027, mais Tokyo a déjà prévu une marge importante pour des augmentations substantielles.
Les entreprises et particuliers confrontés à ces coûts en hausse peuvent faciliter leur organisation en utilisant le portail VisaHQ Chine (https://www.visahq.com/china/). Cette plateforme suit en temps réel les évolutions de la politique japonaise, offre des conseils clairs sur les exigences en matière de visa et propose un accompagnement complet pour les démarches, aidant ainsi les équipes RH, les voyageurs d’affaires et les futurs résidents permanents à rester en conformité et à éviter des erreurs coûteuses.
Le projet de loi instaure également JESTA, une autorisation électronique de voyage obligatoire pour les visiteurs de courte durée exemptés de visa, à l’image de l’ESTA américain et de l’ETIAS européen. Bien que les touristes chinois du continent aient toujours besoin d’un visa et ne soient donc pas concernés dans un premier temps par JESTA, les entreprises transfrontalières craignent que ce durcissement plus large ne traduise une politique plus restrictive envers la main-d’œuvre étrangère et les résidents de longue durée. Les ressortissants chinois restent la plus grande communauté étrangère au Japon. Les autorités japonaises justifient ces changements par la hausse des coûts administratifs, la population étrangère résidente ayant atteint 4,13 millions en 2025, soit une augmentation de 137 % en quatre ans. Les détracteurs estiment que ces frais plus élevés risquent de dissuader les talents qualifiés, alors que le Japon fait face à une pénurie aiguë de main-d’œuvre. Le Parti libéral-démocrate table néanmoins sur l’adoption de cet amendement lors de la session parlementaire en cours. Pour les équipes RH chinoises, le message est clair : les prévisions budgétaires pour les missions au Japon doivent désormais intégrer des frais gouvernementaux nettement plus élevés, et les employés souhaitant obtenir la résidence permanente feraient bien de déposer leur dossier avant l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs. Les responsables des voyages doivent aussi suivre l’évolution des règles JESTA, car les détenteurs de passeports taïwanais et hongkongais, actuellement exemptés de visa, devront obtenir une autorisation préalable au départ dès le lancement du système prévu d’ici 2029.
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Le projet de loi instaure également JESTA, une autorisation électronique de voyage obligatoire pour les visiteurs de courte durée exemptés de visa, à l’image de l’ESTA américain et de l’ETIAS européen. Bien que les touristes chinois du continent aient toujours besoin d’un visa et ne soient donc pas concernés dans un premier temps par JESTA, les entreprises transfrontalières craignent que ce durcissement plus large ne traduise une politique plus restrictive envers la main-d’œuvre étrangère et les résidents de longue durée. Les ressortissants chinois restent la plus grande communauté étrangère au Japon. Les autorités japonaises justifient ces changements par la hausse des coûts administratifs, la population étrangère résidente ayant atteint 4,13 millions en 2025, soit une augmentation de 137 % en quatre ans. Les détracteurs estiment que ces frais plus élevés risquent de dissuader les talents qualifiés, alors que le Japon fait face à une pénurie aiguë de main-d’œuvre. Le Parti libéral-démocrate table néanmoins sur l’adoption de cet amendement lors de la session parlementaire en cours. Pour les équipes RH chinoises, le message est clair : les prévisions budgétaires pour les missions au Japon doivent désormais intégrer des frais gouvernementaux nettement plus élevés, et les employés souhaitant obtenir la résidence permanente feraient bien de déposer leur dossier avant l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs. Les responsables des voyages doivent aussi suivre l’évolution des règles JESTA, car les détenteurs de passeports taïwanais et hongkongais, actuellement exemptés de visa, devront obtenir une autorisation préalable au départ dès le lancement du système prévu d’ici 2029.
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