
Le groupe Lufthansa a annoncé le 9 mars 2026 la prolongation de la suspension générale de ses vols vers plusieurs destinations du Moyen-Orient, alors que les échanges de missiles entre l’Iran et Israël débordent dans l’espace aérien voisin. Selon le communiqué, les vols vers Tel Aviv restent annulés au moins jusqu’au 2 avril, ceux vers Beyrouth jusqu’au 28 mars, et vers Téhéran jusqu’au 30 avril. Les compagnies sœurs SWISS, Austrian et Brussels Airlines ont simultanément suspendu leurs opérations vers Dammam, Dubaï et Abou Dhabi jusqu’au 15 mars.
Cette prolongation porte un nouveau coup dur aux voyageurs d’affaires suisses. Zurich a longtemps servi de mini-hub pour les entreprises suisses et internationales ayant des sièges régionaux à Dubaï et Tel Aviv. Ernst & Young estime que plus de 8 000 ressortissants suisses étaient en mission ou sur des projets de longue durée dans le Golfe et en Israël lorsque les hostilités ont éclaté le mois dernier ; beaucoup risquent désormais un dépassement de visa, les vols de sortie ayant été annulés à la dernière minute. Le ministère suisse des Affaires étrangères conseille aux citoyens de s’enregistrer sur son application Travel Admin et de se préparer à d’éventuelles évacuations par vols charters.
Les consultants en gestion des risques de voyage soulignent que les options de contournement sont limitées. L’autorité aérienne saoudienne a réservé des couloirs stratégiques pour le trafic militaire, contraignant les compagnies civiles à passer par Chypre ou le Caucase, ce qui allonge les trajets Zurich–Bangkok de jusqu’à quatre heures. Les flux de fret sont également impactés : SWISS WorldCargo rapporte que les expéditions de semi-conducteurs provenant des fonderies israéliennes, utilisées par les fabricants suisses de mouvements horlogers, sont désormais transportées par camion jusqu’à Aqaba puis expédiées par avion via Amman.
Dans ce contexte de complexité administrative, la plateforme VisaHQ Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) facilite la gestion des prolongations de visa d’urgence ou des nouveaux documents de voyage. Elle permet aux voyageurs et aux gestionnaires de mobilité de soumettre en ligne leurs demandes pour les Émirats arabes unis, Israël et l’espace Schengen, de suivre l’avancement en temps réel et de programmer des collectes par coursier — un véritable soulagement quand les rendez-vous en ambassade se font rares et que chaque jour de dépassement peut entraîner des amendes.
Pour les gestionnaires de mobilité, la priorité immédiate est de sécuriser des itinéraires alternatifs évitant la zone de conflit tout en garantissant la conformité des transferts. Les visas de travail suisses pour les Émirats arabes unis offrent une période de grâce de 30 jours après la fin du contrat, mais tout dépassement peut entraîner une amende de 100 AED par jour. Les conseillers en immigration recommandent donc aux employeurs de déposer les demandes de prolongation de manière proactive ou de redéployer temporairement le personnel vers des hubs européens.
Le groupe Lufthansa a déclaré continuer à surveiller la situation sécuritaire « heure par heure » en concertation avec les autorités nationales de l’aviation. La compagnie a immobilisé les avions long-courriers concernés à Munich et Zurich, profitant de cette période pour effectuer des maintenances non programmées. Les analystes de la Banque Vontobel estiment que cette suspension prolongée pourrait réduire le chiffre d’affaires du premier trimestre de SWISS de 45 à 60 millions de CHF, soulignant à quel point les chocs géopolitiques peuvent rapidement impacter l’économie suisse, ouverte et dépendante du transport aérien.
Cette prolongation porte un nouveau coup dur aux voyageurs d’affaires suisses. Zurich a longtemps servi de mini-hub pour les entreprises suisses et internationales ayant des sièges régionaux à Dubaï et Tel Aviv. Ernst & Young estime que plus de 8 000 ressortissants suisses étaient en mission ou sur des projets de longue durée dans le Golfe et en Israël lorsque les hostilités ont éclaté le mois dernier ; beaucoup risquent désormais un dépassement de visa, les vols de sortie ayant été annulés à la dernière minute. Le ministère suisse des Affaires étrangères conseille aux citoyens de s’enregistrer sur son application Travel Admin et de se préparer à d’éventuelles évacuations par vols charters.
Les consultants en gestion des risques de voyage soulignent que les options de contournement sont limitées. L’autorité aérienne saoudienne a réservé des couloirs stratégiques pour le trafic militaire, contraignant les compagnies civiles à passer par Chypre ou le Caucase, ce qui allonge les trajets Zurich–Bangkok de jusqu’à quatre heures. Les flux de fret sont également impactés : SWISS WorldCargo rapporte que les expéditions de semi-conducteurs provenant des fonderies israéliennes, utilisées par les fabricants suisses de mouvements horlogers, sont désormais transportées par camion jusqu’à Aqaba puis expédiées par avion via Amman.
Dans ce contexte de complexité administrative, la plateforme VisaHQ Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) facilite la gestion des prolongations de visa d’urgence ou des nouveaux documents de voyage. Elle permet aux voyageurs et aux gestionnaires de mobilité de soumettre en ligne leurs demandes pour les Émirats arabes unis, Israël et l’espace Schengen, de suivre l’avancement en temps réel et de programmer des collectes par coursier — un véritable soulagement quand les rendez-vous en ambassade se font rares et que chaque jour de dépassement peut entraîner des amendes.
Pour les gestionnaires de mobilité, la priorité immédiate est de sécuriser des itinéraires alternatifs évitant la zone de conflit tout en garantissant la conformité des transferts. Les visas de travail suisses pour les Émirats arabes unis offrent une période de grâce de 30 jours après la fin du contrat, mais tout dépassement peut entraîner une amende de 100 AED par jour. Les conseillers en immigration recommandent donc aux employeurs de déposer les demandes de prolongation de manière proactive ou de redéployer temporairement le personnel vers des hubs européens.
Le groupe Lufthansa a déclaré continuer à surveiller la situation sécuritaire « heure par heure » en concertation avec les autorités nationales de l’aviation. La compagnie a immobilisé les avions long-courriers concernés à Munich et Zurich, profitant de cette période pour effectuer des maintenances non programmées. Les analystes de la Banque Vontobel estiment que cette suspension prolongée pourrait réduire le chiffre d’affaires du premier trimestre de SWISS de 45 à 60 millions de CHF, soulignant à quel point les chocs géopolitiques peuvent rapidement impacter l’économie suisse, ouverte et dépendante du transport aérien.
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