
Le ministère portugais des Affaires étrangères a confirmé qu’à partir du 17 avril 2026, tout ressortissant brésilien souhaitant obtenir un visa Schengen de court séjour ou un visa national de long séjour devra se présenter en personne dans l’un des neuf centres de demande de visa VFS Global au Brésil, ou dans une ambassade ou un consulat portugais, pour déposer son dossier. Cette décision met fin à l’option d’envoi postal instaurée pendant la pandémie, qui représentait environ 40 % des 105 000 demandes de visa portugais déposées par des Brésiliens en 2025. Les autorités expliquent que ce changement vise principalement à renforcer la sécurité : plus d’un tiers des dossiers envoyés par courrier arrivent incomplets, ce qui retarde le traitement et complique la détection des fraudes. Les rendez-vous en personne permettent au personnel de vérifier les documents originaux et de recueillir les empreintes digitales sur place, alignant ainsi le Portugal sur l’Espagne, l’Italie et la plupart des autres consulats Schengen qui exigent déjà la capture biométrique.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, cette évolution introduit de nouvelles contraintes en termes de coûts et de temps. Les collaborateurs affectés à Lisbonne ou Porto devront désormais prévoir un budget pour les déplacements internes ainsi qu’au moins une journée complète de congé pour assister aux rendez-vous. Les employeurs ayant un grand nombre de demandes sont encouragés à réserver des créneaux groupés, à pré-vérifier les documents ou à recourir à des services premium à São Paulo et Rio pour respecter les délais. Les candidats résidant dans les vastes régions du Nord et du Nord-Est du Brésil, où aucun centre de visa n’est implanté, devront peut-être prévoir des nuits sur place ou des vols de correspondance.
Dans ce contexte, VisaHQ peut grandement faciliter cette nouvelle exigence de présence physique. Via son portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/), la plateforme propose des listes de contrôle détaillées, un pré-dépistage des documents et une assistance à la prise de rendez-vous, permettant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’identifier rapidement les pièces manquantes et de limiter ainsi les risques et coûts liés à des déplacements répétés vers les centres VFS.
Les conseillers en relocation soulignent que la suppression du dépôt postal ferme une faille qui permettait auparavant aux Brésiliens d’envoyer leurs demandes depuis l’étranger, lançant ainsi le délai de traitement alors qu’ils étaient encore en mission à l’étranger. Les nouvelles règles renforcent cette pratique : les demandeurs doivent désormais être physiquement présents au Brésil pour la prise des données biométriques avant la délivrance du visa, réduisant ainsi les possibilités de « visa runs » et de dépassements de séjour dans l’espace Schengen.
Les citoyens binationaux brésilo-européens et les touristes bénéficiant du régime sans visa de 90 jours de l’UE ne sont pas concernés par ce changement. Néanmoins, les observateurs s’attendent à ce que d’autres États Schengen traitant un grand nombre de dossiers brésiliens, comme l’Allemagne et les Pays-Bas, surveillent de près les résultats obtenus par le Portugal. Si la fraude et les dossiers incomplets diminuent, l’adoption plus large de cette règle de présence physique pourrait s’étendre, modifiant encore la manière dont les professionnels brésiliens accèdent à l’Europe.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, cette évolution introduit de nouvelles contraintes en termes de coûts et de temps. Les collaborateurs affectés à Lisbonne ou Porto devront désormais prévoir un budget pour les déplacements internes ainsi qu’au moins une journée complète de congé pour assister aux rendez-vous. Les employeurs ayant un grand nombre de demandes sont encouragés à réserver des créneaux groupés, à pré-vérifier les documents ou à recourir à des services premium à São Paulo et Rio pour respecter les délais. Les candidats résidant dans les vastes régions du Nord et du Nord-Est du Brésil, où aucun centre de visa n’est implanté, devront peut-être prévoir des nuits sur place ou des vols de correspondance.
Dans ce contexte, VisaHQ peut grandement faciliter cette nouvelle exigence de présence physique. Via son portail brésilien (https://www.visahq.com/brazil/), la plateforme propose des listes de contrôle détaillées, un pré-dépistage des documents et une assistance à la prise de rendez-vous, permettant aux voyageurs individuels comme aux équipes de mobilité d’identifier rapidement les pièces manquantes et de limiter ainsi les risques et coûts liés à des déplacements répétés vers les centres VFS.
Les conseillers en relocation soulignent que la suppression du dépôt postal ferme une faille qui permettait auparavant aux Brésiliens d’envoyer leurs demandes depuis l’étranger, lançant ainsi le délai de traitement alors qu’ils étaient encore en mission à l’étranger. Les nouvelles règles renforcent cette pratique : les demandeurs doivent désormais être physiquement présents au Brésil pour la prise des données biométriques avant la délivrance du visa, réduisant ainsi les possibilités de « visa runs » et de dépassements de séjour dans l’espace Schengen.
Les citoyens binationaux brésilo-européens et les touristes bénéficiant du régime sans visa de 90 jours de l’UE ne sont pas concernés par ce changement. Néanmoins, les observateurs s’attendent à ce que d’autres États Schengen traitant un grand nombre de dossiers brésiliens, comme l’Allemagne et les Pays-Bas, surveillent de près les résultats obtenus par le Portugal. Si la fraude et les dossiers incomplets diminuent, l’adoption plus large de cette règle de présence physique pourrait s’étendre, modifiant encore la manière dont les professionnels brésiliens accèdent à l’Europe.
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