
Dans sa démarche la plus ambitieuse d’ouverture des frontières depuis 2016, le Brésil a accordé aux détenteurs de passeports ordinaires de Chine, Danemark, France, Hongrie, Irlande, Jamaïque, Sainte-Lucie et Bahamas un accès sans visa pour des séjours allant jusqu’à 30 jours, renouvelables localement jusqu’à 90 jours sur une période de 12 mois. Cette mesure est entrée en vigueur le 24 février 2026 et a été officiellement confirmée par l’Itamaraty le 28 février. Les autorités brésiliennes précisent que la réciprocité n’est plus une condition préalable ; seule la Chine offre actuellement des privilèges équivalents après avoir supprimé les visas pour les Brésiliens à la mi-2025.
Le gouvernement espère que cette facilité d’entrée permettra au Brésil de dépasser le record de 9 millions de visiteurs étrangers enregistré l’an dernier et de capter une part plus importante du marché des réunions et événements, dont les dépenses quotidiennes sont trois fois supérieures à celles des touristes de loisirs. Des compagnies aériennes telles que LATAM, Air France-KLM et JetBlue ont déjà demandé des créneaux supplémentaires pour São Paulo et Rio durant l’été nordique. Les agences de gestion de voyages se préparent à des délais de réservation plus courts en provenance d’Europe du Nord et des Caraïbes, les clients testant cette nouvelle flexibilité.
Les voyageurs nécessitant encore des documents, comme ceux exerçant une activité rémunérée ou les ressortissants de pays non couverts par cette exemption, peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Cette plateforme en ligne suit en temps réel l’évolution des règles d’entrée au Brésil, propose une assistance pas à pas pour les demandes et offre des options de courrier sécurisé pour le traitement des passeports, facilitant ainsi la conformité pour les particuliers comme pour les équipes de mobilité d’entreprise. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/brazil/
Pour les multinationales, ce changement réduit les obstacles pour les visites de sites, les lancements de projets et les interventions techniques, qui durent rarement plus de quelques semaines. Toutefois, les conseillers juridiques rappellent que les activités professionnelles nécessitent toujours un visa de travail temporaire approprié ; les agents aux frontières peuvent refuser l’entrée si les voyageurs ne prouvent pas que leur séjour se limite à des réunions d’affaires ou du tourisme. Les entreprises mettent à jour leurs modèles de lettres d’invitation et leurs politiques de mobilité pour intégrer la limite de 30/90 jours et suivre le cumul des jours passés au Brésil afin d’éviter tout dépassement involontaire.
Les analystes considèrent cette initiative comme un signe avant-coureur de la volonté du Brésil de séduire ses partenaires de l’OCDE en vue des négociations d’adhésion. Les autorités laissent entendre que d’autres exemptions unilatérales pour les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie sont à l’étude, marquant un virage stratégique du strict principe de réciprocité vers des mesures ciblées d’ouverture de marché visant à stimuler les dépenses entrantes et la connectivité aérienne. (itij.com)
Le gouvernement espère que cette facilité d’entrée permettra au Brésil de dépasser le record de 9 millions de visiteurs étrangers enregistré l’an dernier et de capter une part plus importante du marché des réunions et événements, dont les dépenses quotidiennes sont trois fois supérieures à celles des touristes de loisirs. Des compagnies aériennes telles que LATAM, Air France-KLM et JetBlue ont déjà demandé des créneaux supplémentaires pour São Paulo et Rio durant l’été nordique. Les agences de gestion de voyages se préparent à des délais de réservation plus courts en provenance d’Europe du Nord et des Caraïbes, les clients testant cette nouvelle flexibilité.
Les voyageurs nécessitant encore des documents, comme ceux exerçant une activité rémunérée ou les ressortissants de pays non couverts par cette exemption, peuvent simplifier leurs démarches via VisaHQ. Cette plateforme en ligne suit en temps réel l’évolution des règles d’entrée au Brésil, propose une assistance pas à pas pour les demandes et offre des options de courrier sécurisé pour le traitement des passeports, facilitant ainsi la conformité pour les particuliers comme pour les équipes de mobilité d’entreprise. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/brazil/
Pour les multinationales, ce changement réduit les obstacles pour les visites de sites, les lancements de projets et les interventions techniques, qui durent rarement plus de quelques semaines. Toutefois, les conseillers juridiques rappellent que les activités professionnelles nécessitent toujours un visa de travail temporaire approprié ; les agents aux frontières peuvent refuser l’entrée si les voyageurs ne prouvent pas que leur séjour se limite à des réunions d’affaires ou du tourisme. Les entreprises mettent à jour leurs modèles de lettres d’invitation et leurs politiques de mobilité pour intégrer la limite de 30/90 jours et suivre le cumul des jours passés au Brésil afin d’éviter tout dépassement involontaire.
Les analystes considèrent cette initiative comme un signe avant-coureur de la volonté du Brésil de séduire ses partenaires de l’OCDE en vue des négociations d’adhésion. Les autorités laissent entendre que d’autres exemptions unilatérales pour les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie sont à l’étude, marquant un virage stratégique du strict principe de réciprocité vers des mesures ciblées d’ouverture de marché visant à stimuler les dépenses entrantes et la connectivité aérienne. (itij.com)
Plus de Brésil
Voir tout
Le Portugal supprime les demandes de visa postal pour les Brésiliens et impose la prise de données biométriques en personne
La grève du zèle de la police fédérale suspend les nouvelles prises de rendez-vous pour les passeports au Brésil à l’échelle nationale