
Le cabinet spécialisé en immigration basé à Atlanta, Bhavya Chaudhary & Associates, a tiré la sonnette d’alarme le 9 mars, signalant que la direction des opérations des centres de service de l’USCIS affiche désormais un délai de traitement à 80 % de 19,5 mois pour les demandes de Formulaire I-131 Advance Parole. Les demandes d’autorisation de travail (I-765) liées à l’ajustement de statut oscillent entre 6 et 8,5 mois, tandis que d’autres catégories dépassent largement un an.
Face à ces retards croissants, VisaHQ propose aux employeurs et aux ressortissants étrangers des solutions proactives, incluant le suivi en temps réel des dossiers, des listes de contrôle documentaires et des conseils d’experts sur les procédures consulaires. Découvrez leurs services aux États-Unis sur https://www.visahq.com/united-states/ pour limiter les perturbations et garantir la conformité.
Ces retards sont attribués à un triple choc : la suppression au 30 octobre 2025 des extensions automatiques d’EAD de 540 jours, la réduction au 5 décembre de la validité des renouvellements de cinq ans à 18 mois, ainsi que l’intensification des contrôles pour les demandeurs issus de « pays à haut risque ». Pour les employeurs, la principale difficulté réside dans la continuité des effectifs. Les employés étrangers en attente de renouvellement risquent de perdre leur autorisation de travail, entraînant des complications pour la reverification I-9 et une possible responsabilité en matière de rétroactivité salariale. Le cabinet recommande aux équipes mobilité de déposer les renouvellements dès le 180e jour, d’explorer les options de traitement premium lorsque disponibles, et de préparer des plans de contingence en matière de personnel. Les retards liés à l’Advance Parole menacent également les missions internationales : un demandeur d’ajustement qui quitte le pays sans document de voyage valide abandonne sa demande de carte verte. Les ressources humaines doivent conseiller aux employés de reporter les voyages non urgents et de solliciter des rendez-vous d’urgence pour parole uniquement en cas de motifs humanitaires avérés. Certains demandeurs se tournent vers des recours en mandamus ; le bureau de l’Ombudsman de l’USCIS rapporte une hausse de 22 % des demandes de mandamus au cours de l’exercice 2025. La question de la réintroduction d’extensions automatiques plus larges reste ouverte, mais les parties prenantes militent pour un assouplissement avant la saison estivale des voyages.
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