
Le 9 mars 2026, le ministère de la Justice a saisi la Cour suprême des États-Unis pour contester des décisions de tribunaux inférieurs qui freinent les efforts visant à mettre fin au Statut de Protection Temporaire (TPS) pour les ressortissants d’Haïti, de Syrie et de plusieurs autres pays. Le Solicitor General, D. John Sauer, a accusé certains juges de district d’ignorer « de manière persistante » les ordonnances d’urgence antérieures de la haute Cour, qui avaient permis à l’administration de lever le TPS pour les Vénézuéliens. (washingtonpost.com)
Si la Cour accepte l’affaire et donne raison au gouvernement, plus de 350 000 Haïtiens et 6 100 Syriens pourraient perdre leur protection dans les mois à venir, les exposant à une expulsion à moins qu’ils ne trouvent d’autres voies d’immigration. Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a déjà mis fin au TPS pour plus de 600 000 Vénézuéliens et annoncé des suppressions progressives pour les Ukrainiens, Afghans et Camerounais.
Les entreprises employant des bénéficiaires du TPS — fréquents dans les secteurs de la construction, de l’hôtellerie et des soins aux personnes âgées — doivent anticiper des difficultés en matière de gestion des effectifs. Les employeurs sont invités à réaliser des audits I-9 pour vérifier les documents d’autorisation de travail arrivant à expiration et à préparer des stratégies de recrutement ou de montée en compétences. Les services des ressources humaines doivent également rester vigilants quant aux éventuelles prolongations automatiques que le DHS peut accorder en période de litige.
Les associations de défense soulignent que de nombreux bénéficiaires du TPS vivent aux États-Unis depuis plus de dix ans et ont des enfants citoyens américains, rendant les expulsions massives socialement perturbatrices et économiquement coûteuses. On peut s’attendre à un lobbying intense au Capitole pour une solution législative, avec la possibilité d’intégrer des ajustements du TPS dans des négociations plus larges sur l’immigration liées à l’impasse budgétaire du DHS.
Pour les personnes confrontées soudainement à la perte du TPS, un accompagnement professionnel peut s’avérer précieux. La plateforme numérique VisaHQ guide les utilisateurs à travers les options alternatives de visa américain, les listes de documents et les procédures consulaires, offrant une assistance personnalisée qui facilite la transition vers un statut plus stable. Découvrez les ressources sur https://www.visahq.com/united-states/ pour voir comment ce service peut soutenir à la fois les demandeurs et les employeurs.
Une audience à la Cour suprême pourrait avoir lieu dès avril, avec une décision attendue avant la pause estivale en juin. Les responsables de la mobilité internationale doivent suivre de près l’évolution de la situation, notamment pour les employés dont les documents d’autorisation de travail (EAD) expirent en 2026–2027.
Si la Cour accepte l’affaire et donne raison au gouvernement, plus de 350 000 Haïtiens et 6 100 Syriens pourraient perdre leur protection dans les mois à venir, les exposant à une expulsion à moins qu’ils ne trouvent d’autres voies d’immigration. Le département de la Sécurité intérieure (DHS) a déjà mis fin au TPS pour plus de 600 000 Vénézuéliens et annoncé des suppressions progressives pour les Ukrainiens, Afghans et Camerounais.
Les entreprises employant des bénéficiaires du TPS — fréquents dans les secteurs de la construction, de l’hôtellerie et des soins aux personnes âgées — doivent anticiper des difficultés en matière de gestion des effectifs. Les employeurs sont invités à réaliser des audits I-9 pour vérifier les documents d’autorisation de travail arrivant à expiration et à préparer des stratégies de recrutement ou de montée en compétences. Les services des ressources humaines doivent également rester vigilants quant aux éventuelles prolongations automatiques que le DHS peut accorder en période de litige.
Les associations de défense soulignent que de nombreux bénéficiaires du TPS vivent aux États-Unis depuis plus de dix ans et ont des enfants citoyens américains, rendant les expulsions massives socialement perturbatrices et économiquement coûteuses. On peut s’attendre à un lobbying intense au Capitole pour une solution législative, avec la possibilité d’intégrer des ajustements du TPS dans des négociations plus larges sur l’immigration liées à l’impasse budgétaire du DHS.
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