
Les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ont ouvert la période d’enregistrement électronique pour le plafond H-1B de l’exercice 2027 le 4 mars ; les employeurs ont jusqu’à midi, heure de l’Est, le 19 mars pour soumettre leurs candidats. C’est la première saison de sélection à utiliser le système pondéré basé sur les salaires, finalisé par le Département de la Sécurité intérieure (DHS) le 27 février 2026. Selon cette règle, les candidatures associées à des niveaux de salaire plus élevés bénéficient de chances supplémentaires dans la loterie — jusqu’à quatre « tickets » pour les salaires de niveau IV contre un seul pour les postes d’entrée de gamme. (terratern.com)
L’agence a maintenu les frais d’enregistrement à 215 $ par bénéficiaire, mais impose désormais une soumission en ligne ; les dossiers papier ne sont plus acceptés. L’USCIS affirme que ce changement « aligne mieux l’attribution des visas avec l’intention du Congrès de protéger les travailleurs américains », mais les détracteurs estiment qu’il favorise les salaires des grandes entreprises technologiques au détriment des institutions de recherche et des start-ups qui recrutent des talents débutants.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, la fenêtre compressée de 16 jours et la nouvelle formule de pondération exigent des décisions plus précoces sur les fourchettes salariales, une planification plus rigoureuse des demandes de conditions de travail (LCA) et une coordination renforcée avec les services de rémunération. Les conseillers en immigration recommandent de réaliser des simulations de loterie pour modéliser les chances de sélection selon différents scénarios salariaux et de prévoir un budget pour d’éventuelles options de traitement accéléré une fois les résultats annoncés au plus tard le 31 mars.
À ce stade, un soutien logistique spécialisé peut grandement faciliter la gestion des difficultés. VisaHQ propose une gestion complète des visas et documents d’immigration — aidant les employeurs à suivre les échéances, rassembler les preuves requises et rester en conformité avec les politiques USCIS en constante évolution. Leur portail dédié aux États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/) offre un accès rapide aux services pour les H-1B ainsi qu’à diverses catégories de visas alternatives.
Les associations technologiques alertent déjà sur les risques de « fuite des cerveaux » si les postes moins bien rémunérés sont exclus. De leur côté, les universités militent pour une exemption similaire au statut exonéré de plafond dont bénéficient les organismes de recherche à but non lucratif. Un recours judiciaire est également envisagé ; une coalition d’agences de recrutement a laissé entendre qu’elle pourrait contester la règle au titre de la loi sur la procédure administrative.
Quoi qu’il en soit, le plafond statutaire de 85 000 visas reste inchangé, et la demande devrait largement dépasser l’offre. Les entreprises non retenues pourraient se tourner vers des alternatives telles que les transferts intra-entreprise L-1, le statut TN pour les professionnels canadiens et mexicains, ou des modèles d’emploi à distance hors des États-Unis.
L’agence a maintenu les frais d’enregistrement à 215 $ par bénéficiaire, mais impose désormais une soumission en ligne ; les dossiers papier ne sont plus acceptés. L’USCIS affirme que ce changement « aligne mieux l’attribution des visas avec l’intention du Congrès de protéger les travailleurs américains », mais les détracteurs estiment qu’il favorise les salaires des grandes entreprises technologiques au détriment des institutions de recherche et des start-ups qui recrutent des talents débutants.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, la fenêtre compressée de 16 jours et la nouvelle formule de pondération exigent des décisions plus précoces sur les fourchettes salariales, une planification plus rigoureuse des demandes de conditions de travail (LCA) et une coordination renforcée avec les services de rémunération. Les conseillers en immigration recommandent de réaliser des simulations de loterie pour modéliser les chances de sélection selon différents scénarios salariaux et de prévoir un budget pour d’éventuelles options de traitement accéléré une fois les résultats annoncés au plus tard le 31 mars.
À ce stade, un soutien logistique spécialisé peut grandement faciliter la gestion des difficultés. VisaHQ propose une gestion complète des visas et documents d’immigration — aidant les employeurs à suivre les échéances, rassembler les preuves requises et rester en conformité avec les politiques USCIS en constante évolution. Leur portail dédié aux États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/) offre un accès rapide aux services pour les H-1B ainsi qu’à diverses catégories de visas alternatives.
Les associations technologiques alertent déjà sur les risques de « fuite des cerveaux » si les postes moins bien rémunérés sont exclus. De leur côté, les universités militent pour une exemption similaire au statut exonéré de plafond dont bénéficient les organismes de recherche à but non lucratif. Un recours judiciaire est également envisagé ; une coalition d’agences de recrutement a laissé entendre qu’elle pourrait contester la règle au titre de la loi sur la procédure administrative.
Quoi qu’il en soit, le plafond statutaire de 85 000 visas reste inchangé, et la demande devrait largement dépasser l’offre. Les entreprises non retenues pourraient se tourner vers des alternatives telles que les transferts intra-entreprise L-1, le statut TN pour les professionnels canadiens et mexicains, ou des modèles d’emploi à distance hors des États-Unis.
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