
À peine quatre jours après son intégration dans les règles d’immigration, le nouveau « frein aux visas » du gouvernement est déjà en vigueur. Dans une directive publiée à 09h00 GMT le 9 mars, UK Visas & Immigration a confirmé qu’à partir du 26 mars 2026, toute demande de visa Skilled Worker déposée à l’étranger par des ressortissants d’Afghanistan, du Cameroun, du Myanmar ou du Soudan sera systématiquement refusée, même si un certificat de parrainage a déjà été attribué. Les membres de la famille à charge sont également concernés.
Le ministère de l’Intérieur justifie cette mesure sans précédent en expliquant que plus de 90 % des visas accordés à ces nationalités se transforment en demandes d’asile une fois les titulaires arrivés au Royaume-Uni. Les ministres estiment que ce frein protège l’intégrité du système de visas de travail et permet de concentrer les ressources sur les demandes « authentiques ».
Pour les employeurs, l’impact est immédiat. Les équipes de mobilité internationale disposent de tout juste plus de deux semaines pour déposer les demandes en cours ou retirer les offres et revoir leurs projets. Les cabinets d’avocats conseillent aux responsables RH de faire un audit de leurs certificats de parrainage, d’annuler ceux qui ne pourront pas être utilisés à temps, et d’envisager des options de télétravail ou de relocalisation dans un pays tiers pour les candidats concernés.
À ce stade, les entreprises et les particuliers pourraient trouver un soutien spécialisé en matière de visas particulièrement précieux. La plateforme britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des conseils actualisés sur l’éligibilité, la préparation des documents et les voies alternatives, et ses conseillers peuvent accélérer les dossiers conformes ou obtenir des remboursements lorsque les demandes ne sont plus viables. S’appuyer sur cette expertise peut aider les sponsors à rester flexibles face à l’évolution du cadre réglementaire.
Les avocats spécialisés en immigration alertent sur le risque de contestations juridiques, le refus de visas après paiement de frais gouvernementaux importants pouvant décourager les entreprises de recruter sur des marchés émergents. Par ailleurs, des associations de la société civile soulignent que cette restriction touchera de manière disproportionnée les professionnelles afghanes, dont beaucoup voient dans les missions au Royaume-Uni une rare opportunité d’échapper au régime taliban.
Bien que présenté comme temporaire, ce frein ne comporte aucune clause de fin dans les règles, et les ministres ont laissé entendre que d’autres nationalités pourraient être ajoutées en cas de « mauvais usage » persistant. Les multinationales surveillent donc de près la possibilité que d’autres pays – ou d’autres types de visas comme les visas Études ou Mobilité Jeunesse – soient également concernés.
Le ministère de l’Intérieur justifie cette mesure sans précédent en expliquant que plus de 90 % des visas accordés à ces nationalités se transforment en demandes d’asile une fois les titulaires arrivés au Royaume-Uni. Les ministres estiment que ce frein protège l’intégrité du système de visas de travail et permet de concentrer les ressources sur les demandes « authentiques ».
Pour les employeurs, l’impact est immédiat. Les équipes de mobilité internationale disposent de tout juste plus de deux semaines pour déposer les demandes en cours ou retirer les offres et revoir leurs projets. Les cabinets d’avocats conseillent aux responsables RH de faire un audit de leurs certificats de parrainage, d’annuler ceux qui ne pourront pas être utilisés à temps, et d’envisager des options de télétravail ou de relocalisation dans un pays tiers pour les candidats concernés.
À ce stade, les entreprises et les particuliers pourraient trouver un soutien spécialisé en matière de visas particulièrement précieux. La plateforme britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des conseils actualisés sur l’éligibilité, la préparation des documents et les voies alternatives, et ses conseillers peuvent accélérer les dossiers conformes ou obtenir des remboursements lorsque les demandes ne sont plus viables. S’appuyer sur cette expertise peut aider les sponsors à rester flexibles face à l’évolution du cadre réglementaire.
Les avocats spécialisés en immigration alertent sur le risque de contestations juridiques, le refus de visas après paiement de frais gouvernementaux importants pouvant décourager les entreprises de recruter sur des marchés émergents. Par ailleurs, des associations de la société civile soulignent que cette restriction touchera de manière disproportionnée les professionnelles afghanes, dont beaucoup voient dans les missions au Royaume-Uni une rare opportunité d’échapper au régime taliban.
Bien que présenté comme temporaire, ce frein ne comporte aucune clause de fin dans les règles, et les ministres ont laissé entendre que d’autres nationalités pourraient être ajoutées en cas de « mauvais usage » persistant. Les multinationales surveillent donc de près la possibilité que d’autres pays – ou d’autres types de visas comme les visas Études ou Mobilité Jeunesse – soient également concernés.
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