
Le Conseil des ministres espagnol a approuvé une amnistie d’envergure qui permettra à des centaines de milliers de migrants en situation irrégulière de régulariser leur statut à partir du 1er avril 2026. Selon ce décret royal, les étrangers pouvant justifier d’au moins cinq mois de résidence continue en Espagne avant le 31 décembre 2025, disposant d’un casier judiciaire vierge et remplissant des critères d’intégration de base, se verront délivrer un visa de résidence d’un an, renouvelable chaque année.
Selon des sources gouvernementales, cette mesure répond à des « pénuries aiguës sur le marché du travail » dans les secteurs de l’agriculture, de l’hôtellerie, de la logistique et des soins aux personnes âgées, où jusqu’à 12 % de la main-d’œuvre serait en situation irrégulière. Depuis 2022, plus de la moitié de la création nette d’emplois en Espagne est due au travail étranger, et les fédérations patronales ont fortement plaidé pour une amnistie afin d’intégrer ces travailleurs de l’économie informelle dans le système fiscal et de sécurité sociale.
Le ministère de l’Intérieur prévoit environ 500 000 candidatures, bien que des ONG comme Cáritas estiment que le nombre réel de migrants éligibles pourrait dépasser le million. Les demandes devront être déposées en ligne entre le 1er avril et le 30 juin ; les candidats retenus recevront une carte de résidence numérique leur permettant de travailler en tant que salariés ou indépendants, de circuler librement dans l’espace Schengen pendant 90 jours sur toute période de 180 jours, et de faire valoir cette nouvelle autorisation pour l’obtention d’un titre de séjour de longue durée, voire la nationalité.
Pour un accompagnement détaillé sur les démarches, les délais et les justificatifs nécessaires, les candidats et leurs employeurs peuvent consulter le portail Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/), où des spécialistes expérimentés proposent des listes de contrôle, des relectures avant soumission et des outils de suivi en ligne, non seulement pour ce nouveau permis de régularisation, mais aussi pour les visas de travail classiques, les voyages Schengen et les démarches de résidence longue durée ou de naturalisation.
Les critiques du Parti populaire, formation conservatrice, accusent le gouvernement socialiste de contourner le Parlement et de créer un « effet d’appel » aux frontières espagnoles. Le ministère de l’Intérieur rétorque que les régularisations similaires menées en 2000, 2005 et 2020 ont stimulé le PIB de 0,3 point en moyenne la première année et augmenté les recettes de la sécurité sociale de 1,5 milliard d’euros.
Pour les employeurs multinationales et les responsables de la mobilité internationale, cette amnistie représente une opportunité de transformer des salariés ou ayants droit informels en employés pleinement déclarés. Les entreprises sont invitées à identifier rapidement les travailleurs éligibles, à rassembler les preuves de résidence — factures d’électricité, certificats d’empadronamiento, relevés bancaires — et à planifier dès maintenant les examens médicaux et demandes de casier judiciaire afin d’éviter les engorgements de dernière minute.
Selon des sources gouvernementales, cette mesure répond à des « pénuries aiguës sur le marché du travail » dans les secteurs de l’agriculture, de l’hôtellerie, de la logistique et des soins aux personnes âgées, où jusqu’à 12 % de la main-d’œuvre serait en situation irrégulière. Depuis 2022, plus de la moitié de la création nette d’emplois en Espagne est due au travail étranger, et les fédérations patronales ont fortement plaidé pour une amnistie afin d’intégrer ces travailleurs de l’économie informelle dans le système fiscal et de sécurité sociale.
Le ministère de l’Intérieur prévoit environ 500 000 candidatures, bien que des ONG comme Cáritas estiment que le nombre réel de migrants éligibles pourrait dépasser le million. Les demandes devront être déposées en ligne entre le 1er avril et le 30 juin ; les candidats retenus recevront une carte de résidence numérique leur permettant de travailler en tant que salariés ou indépendants, de circuler librement dans l’espace Schengen pendant 90 jours sur toute période de 180 jours, et de faire valoir cette nouvelle autorisation pour l’obtention d’un titre de séjour de longue durée, voire la nationalité.
Pour un accompagnement détaillé sur les démarches, les délais et les justificatifs nécessaires, les candidats et leurs employeurs peuvent consulter le portail Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/), où des spécialistes expérimentés proposent des listes de contrôle, des relectures avant soumission et des outils de suivi en ligne, non seulement pour ce nouveau permis de régularisation, mais aussi pour les visas de travail classiques, les voyages Schengen et les démarches de résidence longue durée ou de naturalisation.
Les critiques du Parti populaire, formation conservatrice, accusent le gouvernement socialiste de contourner le Parlement et de créer un « effet d’appel » aux frontières espagnoles. Le ministère de l’Intérieur rétorque que les régularisations similaires menées en 2000, 2005 et 2020 ont stimulé le PIB de 0,3 point en moyenne la première année et augmenté les recettes de la sécurité sociale de 1,5 milliard d’euros.
Pour les employeurs multinationales et les responsables de la mobilité internationale, cette amnistie représente une opportunité de transformer des salariés ou ayants droit informels en employés pleinement déclarés. Les entreprises sont invitées à identifier rapidement les travailleurs éligibles, à rassembler les preuves de résidence — factures d’électricité, certificats d’empadronamiento, relevés bancaires — et à planifier dès maintenant les examens médicaux et demandes de casier judiciaire afin d’éviter les engorgements de dernière minute.
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