
Les compagnies aériennes espagnoles continuent d’éviter l’espace aérien israélien en raison de l’escalade des hostilités au Moyen-Orient. Iberia Express a désormais annulé son service Madrid–Tel Aviv jusqu’au moins le 28 mars, tandis qu’Air Europa a suspendu ses vols jusqu’au 21 mars. Cette décision fait suite aux nouvelles recommandations de l’Agence de la sécurité aérienne de l’Union européenne (EASA) alertant sur des activités de défense antimissile au-dessus du nord d’Israël et du sud du Liban.
Aena a indiqué à EFE que sur 34 vols Espagne–Moyen-Orient prévus le 9 mars, seuls trois ont été opérés : deux arrivées et un départ entre Tel Aviv et Dubaï. L’aéroport Madrid-Barajas a géré neuf mouvements vers le Moyen-Orient, Barcelone-El Prat trois, et Malaga aucun. Les voyageurs concernés par les vols suspendus peuvent demander un remboursement ou un réacheminement via Paris, Athènes ou Istanbul, bien que les capacités soient limitées.
Pour les passagers nécessitant de nouvelles correspondances via des hubs tiers, les exigences en matière de visa peuvent évoluer rapidement. Le portail VisaHQ Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des informations actualisées et un traitement accéléré pour Chypre, la Grèce, la Turquie et d’autres points de réacheminement populaires, aidant ainsi les passagers et les responsables voyages d’entreprise à éviter les mauvaises surprises de dernière minute.
Cette suspension prolongée complique les itinéraires professionnels vers les pôles technologiques israéliens, alors que des réunions de suivi du Mobile World Congress devaient se tenir à Tel Aviv. Les multinationales optent désormais pour des sessions virtuelles ou font transiter leurs équipes par Chypre avant de rejoindre Israël via Arkia et El Al.
Les courtiers en assurance rappellent aux employeurs de vérifier les exclusions liées aux risques de guerre dans leurs polices de voyage ; certains assureurs exigent une approbation préalable pour les déplacements du personnel en Israël, au Liban ou en Jordanie. Les équipes en charge du devoir de vigilance doivent également surveiller les escales des employés dans les hubs du Golfe, car les trajectoires de vol peuvent être déviées vers le sud, allongeant les temps de service et augmentant les risques de fatigue.
Si les tensions se calment, les régulateurs précisent que les compagnies devront réaliser de nouvelles évaluations des risques liés aux survols avant de reprendre leurs vols. Même dans ce cas, les passagers devront s’attendre à des itinéraires plus longs contournant les zones de conflit, pouvant ajouter jusqu’à 60 minutes de vol et des surcoûts carburant supplémentaires.
Aena a indiqué à EFE que sur 34 vols Espagne–Moyen-Orient prévus le 9 mars, seuls trois ont été opérés : deux arrivées et un départ entre Tel Aviv et Dubaï. L’aéroport Madrid-Barajas a géré neuf mouvements vers le Moyen-Orient, Barcelone-El Prat trois, et Malaga aucun. Les voyageurs concernés par les vols suspendus peuvent demander un remboursement ou un réacheminement via Paris, Athènes ou Istanbul, bien que les capacités soient limitées.
Pour les passagers nécessitant de nouvelles correspondances via des hubs tiers, les exigences en matière de visa peuvent évoluer rapidement. Le portail VisaHQ Espagne (https://www.visahq.com/spain/) propose des informations actualisées et un traitement accéléré pour Chypre, la Grèce, la Turquie et d’autres points de réacheminement populaires, aidant ainsi les passagers et les responsables voyages d’entreprise à éviter les mauvaises surprises de dernière minute.
Cette suspension prolongée complique les itinéraires professionnels vers les pôles technologiques israéliens, alors que des réunions de suivi du Mobile World Congress devaient se tenir à Tel Aviv. Les multinationales optent désormais pour des sessions virtuelles ou font transiter leurs équipes par Chypre avant de rejoindre Israël via Arkia et El Al.
Les courtiers en assurance rappellent aux employeurs de vérifier les exclusions liées aux risques de guerre dans leurs polices de voyage ; certains assureurs exigent une approbation préalable pour les déplacements du personnel en Israël, au Liban ou en Jordanie. Les équipes en charge du devoir de vigilance doivent également surveiller les escales des employés dans les hubs du Golfe, car les trajectoires de vol peuvent être déviées vers le sud, allongeant les temps de service et augmentant les risques de fatigue.
Si les tensions se calment, les régulateurs précisent que les compagnies devront réaliser de nouvelles évaluations des risques liés aux survols avant de reprendre leurs vols. Même dans ce cas, les passagers devront s’attendre à des itinéraires plus longs contournant les zones de conflit, pouvant ajouter jusqu’à 60 minutes de vol et des surcoûts carburant supplémentaires.
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