
Swiss International Air Lines (SWISS) a confirmé le 8 mars qu’elle ne prévoit « pas pour l’instant » d’autres vols spéciaux pour évacuer les ressortissants suisses bloqués au Moyen-Orient, invoquant des autorisations aériennes incertaines et des préoccupations liées à la sécurité des équipages. Cette déclaration fait suite au succès de la semaine dernière avec le vol charter Muscat–Zurich et deux missions Edelweiss ayant rapatrié au total 615 passagers.
Un porte-parole de SWISS a indiqué que la compagnie continue d’évaluer la demande en coordination avec le DFAE, tout en soulignant que toute nouvelle opération doit respecter les zones d’exclusion aérienne en constante évolution au-dessus de l’Iran, de l’Irak et de certaines parties du Golfe. Les vols commerciaux vers Dubaï restent suspendus au moins jusqu’au 10 mars, et ceux vers Tel Aviv jusqu’au 22 mars. La compagnie renonce aux frais de modification et prolonge la validité des billets pour les passagers concernés.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette pause signifie que les expatriés bloqués dans des hubs comme Doha ou Koweït doivent passer par des compagnies tierces ou attendre la reprise partielle des vols d’Emirates et Qatar Airways. Les employeurs doivent prévoir des tarifs aller simple plus élevés et des itinéraires plus longs via Istanbul ou Athènes, tout en vérifiant que leurs assurances couvrent les surcharges liées aux risques de guerre désormais appliquées par plusieurs transporteurs.
Par ailleurs, les responsables mobilité organisant ces itinéraires improvisés pourraient tirer parti de la plateforme VisaHQ pour la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), qui facilite l’obtention rapide de visas de transit, de permis de court séjour, voire de renouvellements d’urgence de passeports pour les voyageurs reprogrammés à la dernière minute via des aéroports inconnus — un gain de temps précieux lorsque les vols reprennent soudainement.
SWISS a réservé des équipages et un Airbus A330 en attente à Zurich, au cas où le ministère des Affaires étrangères signalerait un besoin urgent. Le préavis aux passagers serait de « quelques heures, pas de jours », rendant les canaux de communication en temps réel indispensables. Les responsables mobilité doivent maintenir des listes de contacts à jour et s’assurer que les employés sont inscrits aux alertes perturbations des compagnies aériennes.
Si la compagnie espère reprendre ses vols réguliers vers le Golfe avant Pâques, ses dirigeants avertissent que les autorisations réglementaires et les évaluations de sécurité peuvent évoluer « en 30 minutes ». La planification de scénarios de secours pour les déplacements professionnels sortants comme pour les retours d’urgence reste donc cruciale.
Un porte-parole de SWISS a indiqué que la compagnie continue d’évaluer la demande en coordination avec le DFAE, tout en soulignant que toute nouvelle opération doit respecter les zones d’exclusion aérienne en constante évolution au-dessus de l’Iran, de l’Irak et de certaines parties du Golfe. Les vols commerciaux vers Dubaï restent suspendus au moins jusqu’au 10 mars, et ceux vers Tel Aviv jusqu’au 22 mars. La compagnie renonce aux frais de modification et prolonge la validité des billets pour les passagers concernés.
Pour les équipes de mobilité internationale, cette pause signifie que les expatriés bloqués dans des hubs comme Doha ou Koweït doivent passer par des compagnies tierces ou attendre la reprise partielle des vols d’Emirates et Qatar Airways. Les employeurs doivent prévoir des tarifs aller simple plus élevés et des itinéraires plus longs via Istanbul ou Athènes, tout en vérifiant que leurs assurances couvrent les surcharges liées aux risques de guerre désormais appliquées par plusieurs transporteurs.
Par ailleurs, les responsables mobilité organisant ces itinéraires improvisés pourraient tirer parti de la plateforme VisaHQ pour la Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/), qui facilite l’obtention rapide de visas de transit, de permis de court séjour, voire de renouvellements d’urgence de passeports pour les voyageurs reprogrammés à la dernière minute via des aéroports inconnus — un gain de temps précieux lorsque les vols reprennent soudainement.
SWISS a réservé des équipages et un Airbus A330 en attente à Zurich, au cas où le ministère des Affaires étrangères signalerait un besoin urgent. Le préavis aux passagers serait de « quelques heures, pas de jours », rendant les canaux de communication en temps réel indispensables. Les responsables mobilité doivent maintenir des listes de contacts à jour et s’assurer que les employés sont inscrits aux alertes perturbations des compagnies aériennes.
Si la compagnie espère reprendre ses vols réguliers vers le Golfe avant Pâques, ses dirigeants avertissent que les autorisations réglementaires et les évaluations de sécurité peuvent évoluer « en 30 minutes ». La planification de scénarios de secours pour les déplacements professionnels sortants comme pour les retours d’urgence reste donc cruciale.
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