
Les conseillers en migration ont passé le week-end à répondre aux appels après que le ministère de l’Intérieur a confirmé—via une note de politique datée du 8 mars—que le seuil de revenu minimum pour la migration qualifiée temporaire (TSMIT) passera à 79 499 AUD à partir du 1er juillet 2026. Cette mesure constitue la deuxième indexation annuelle depuis la fin du gel de dix ans en 2023, visant à garantir que les migrants parrainés ne soient pas payés en dessous des salaires locaux.
Entre 2023 et 2026, le plancher salarial pour les visas parrainés par un employeur aura augmenté de 47 %, passant de 53 900 AUD à près de 80 000 AUD. Ces hausses progressives offrent un préavis de 16 mois aux entreprises, mais les secteurs dépendant de postes régionaux moins rémunérés—comme l’hôtellerie, les soins aux personnes âgées et l’agriculture—prévoient des difficultés à concilier les taux du marché avec ce nouveau seuil fédéral plus élevé.
Pour les équipes mobilité, la priorité immédiate est la cartographie salariale. Tout titulaire d’un visa 482 dont le salaire n’a pas suivi cette évolution pourrait se retrouver en difficulté lors du renouvellement ou de la transition vers la résidence permanente. Les sponsors doivent également recalculer le coût des nominations en cours ; un poste rémunéré juste au-dessus du seuil actuel de 73 150 AUD mais en dessous de 79 499 AUD deviendra inéligible à moins que le package salarial ne soit revalorisé.
L’équipe dédiée à l’Australie de VisaHQ peut accompagner employeurs et candidats dans la gestion de ces seuils mouvants, en offrant conseils en temps réel, vérification des documents et accompagnement complet des demandes. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/australia/
La pression sur la conformité va s’intensifier. Selon la réglementation migratoire, les employeurs doivent verser le salaire le plus élevé entre le taux du marché et le TSMIT. Dans les régions où les salaires du marché sont inférieurs, cela peut déséquilibrer les grilles internes, contraignant les RH à accorder des augmentations générales sous peine de violer leurs obligations de sponsor et de s’exposer à de lourdes sanctions civiles.
Les analystes anticipent que le modèle d’indexation se stabilisera en un ajustement annuel basé sur l’IPC ou l’AWOTE chaque 1er juillet. Si cela apporte une certaine prévisibilité, cela verrouille aussi une inflation salariale annuelle pour les talents mobiles à l’échelle mondiale, poussant potentiellement les multinationales à reconsidérer le maintien de certains postes en Australie.
Entre 2023 et 2026, le plancher salarial pour les visas parrainés par un employeur aura augmenté de 47 %, passant de 53 900 AUD à près de 80 000 AUD. Ces hausses progressives offrent un préavis de 16 mois aux entreprises, mais les secteurs dépendant de postes régionaux moins rémunérés—comme l’hôtellerie, les soins aux personnes âgées et l’agriculture—prévoient des difficultés à concilier les taux du marché avec ce nouveau seuil fédéral plus élevé.
Pour les équipes mobilité, la priorité immédiate est la cartographie salariale. Tout titulaire d’un visa 482 dont le salaire n’a pas suivi cette évolution pourrait se retrouver en difficulté lors du renouvellement ou de la transition vers la résidence permanente. Les sponsors doivent également recalculer le coût des nominations en cours ; un poste rémunéré juste au-dessus du seuil actuel de 73 150 AUD mais en dessous de 79 499 AUD deviendra inéligible à moins que le package salarial ne soit revalorisé.
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Les analystes anticipent que le modèle d’indexation se stabilisera en un ajustement annuel basé sur l’IPC ou l’AWOTE chaque 1er juillet. Si cela apporte une certaine prévisibilité, cela verrouille aussi une inflation salariale annuelle pour les talents mobiles à l’échelle mondiale, poussant potentiellement les multinationales à reconsidérer le maintien de certains postes en Australie.
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