
À 2 heures du matin, le dimanche 8 mars, la plupart des États-Unis ont avancé leurs horloges d’une heure pour l’heure d’été (DST), comprimant ainsi les horaires de sommeil et les plannings de vols pour des millions de voyageurs. Les compagnies aériennes ont recalibré plus de 25 000 segments domestiques pendant la nuit, tandis que les aéroports d’Arizona et d’Hawaï (qui ne pratiquent pas l’heure d’été) sont restés à l’heure standard. Les transporteurs ont averti que les passagers internationaux partant d’Europe ou d’Asie le 8 mars arriveraient une heure « plus tard » que prévu sur leurs billets si ceux-ci avaient été émis selon des horaires locaux n’ayant pas encore changé. Les systèmes de distribution mondiaux ont diffusé des mises à jour d’urgence des horaires à 04h00 UTC, mais les agences de gestion de voyages ont indiqué qu’une intervention manuelle restait nécessaire pour environ 2 % des réservations. L’heure d’été impacte également la validité des statuts pour les voyageurs ESTA, car le système électronique enregistre les admissions selon l’heure de l’Est ; une heure perdue peut transformer un séjour de 90 jours en dépassement de durée. Les avocats recommandent aux visiteurs de courte durée partant le 6 juin de vérifier attentivement leurs enregistrements I-94.
Pour les voyageurs qui constatent que leur itinéraire coïncide désormais avec une échéance inattendue, VisaHQ peut rapidement préciser si une courte prolongation, un nouvel ESTA ou une autre catégorie de visa constitue la solution la plus sûre. Ses outils en ligne et ses experts en direct — disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/ — accompagnent les utilisateurs à chaque étape, afin que le prochain changement d’heure ne compromette pas leur statut.
Les équipes de mobilité d’entreprise doivent mettre à jour leurs rappels de politique : les invitations à des réunions envoyées depuis l’Europe apparaîtront décalées d’une heure jusqu’au passage à l’heure d’été dans l’UE, prévu le 29 mars, ce qui risque de provoquer des appels vidéo manqués. Les expatriés doivent aussi noter que certains États appliquent désormais une législation sur l’heure d’été permanente en attendant l’approbation fédérale, ajoutant une complexité supplémentaire à partir de 2027. Bien que le projet d’abolition du changement d’heure semestriel ait été bloqué au Congrès l’an dernier, les lobbyistes anticipent un nouveau débat, alors que les opérateurs de transport évaluent à nouveau les coûts de reprogrammation, estimés à 147 millions de dollars par cycle.
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