
Le 8 mars, le site de voyage TravelWise a rappelé aux passagers que le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne remplacera le tampon manuel sur les passeports à partir du 10 avril 2026. Dans ce cadre, les ressortissants non européens entrant ou sortant de l’espace Schengen — y compris via les 48 aéroports internationaux espagnols — verront leurs données biométriques (photo du visage et quatre empreintes digitales) enregistrées lors de leur première traversée d’une frontière extérieure. Les voyages suivants se feront via des portiques automatiques qui valideront les voyageurs grâce à une base de données partagée.
Le ministère de l’Intérieur espagnol indique que l’installation des équipements principaux à Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat et Málaga-Costa del Sol est achevée à 90 %, tandis que des aéroports secondaires comme Alicante et Palma de Majorque mettent en place des voies « biométriques première entrée » pour séparer les nouveaux inscrits des utilisateurs des portiques électroniques. Aena avertit toutefois que l’enregistrement pourrait ajouter deux à trois minutes par passager, doublant potentiellement les temps d’attente pendant la semaine de Pâques, période de forte affluence pour les voyageurs britanniques et américains.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour s’adapter à ces nouvelles exigences, VisaHQ suit de près l’évolution des procédures frontalières en Espagne et accompagne les voyageurs à chaque étape — de la vérification des documents avant le départ jusqu’aux demandes accélérées de visa et de permis. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/spain/) regroupe les dernières mises à jour sur l’EES et permet aux équipes de mobilité d’entreprise de gérer les besoins de plusieurs employés via un tableau de bord unique, évitant ainsi les mauvaises surprises de dernière minute à l’aéroport.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce changement est double. D’une part, les dépassements de séjour seront calculés automatiquement, supprimant la faille qui permettait parfois aux visiteurs d’affaires de dépasser les 90 jours sur 180 dans l’espace Schengen lorsque les agents aux frontières oubliaient de tamponner manuellement. D’autre part, le compteur de l’EES se réinitialise à chaque sortie de la zone, ce qui oblige les ressources humaines à suivre scrupuleusement le cumul des jours avant d’envoyer du personnel dans d’autres bureaux européens. La police espagnole aura un accès en temps réel aux alertes, rendant plus probables les retenues à l’arrivée pour infractions antérieures.
Les voyageurs en transit par l’Espagne devront prévoir des correspondances plus longues — au moins 75 minutes pour les non-ressortissants de l’UE changeant d’avion à Madrid ou Barcelone, le temps que les flux se stabilisent. Les entreprises pourraient aussi envisager de faire enregistrer les empreintes digitales de leurs expatriés dans des aéroports régionaux moins fréquentés avant des visites clients importantes. Si cette transition marque l’entrée dans une ère de frontières high-tech, son succès dépendra de la capacité de l’Espagne à mobiliser des agents supplémentaires durant la période d’adaptation.
Le ministère de l’Intérieur espagnol indique que l’installation des équipements principaux à Madrid-Barajas, Barcelone-El Prat et Málaga-Costa del Sol est achevée à 90 %, tandis que des aéroports secondaires comme Alicante et Palma de Majorque mettent en place des voies « biométriques première entrée » pour séparer les nouveaux inscrits des utilisateurs des portiques électroniques. Aena avertit toutefois que l’enregistrement pourrait ajouter deux à trois minutes par passager, doublant potentiellement les temps d’attente pendant la semaine de Pâques, période de forte affluence pour les voyageurs britanniques et américains.
Pour ceux qui ont besoin d’aide pour s’adapter à ces nouvelles exigences, VisaHQ suit de près l’évolution des procédures frontalières en Espagne et accompagne les voyageurs à chaque étape — de la vérification des documents avant le départ jusqu’aux demandes accélérées de visa et de permis. Leur plateforme en ligne (https://www.visahq.com/spain/) regroupe les dernières mises à jour sur l’EES et permet aux équipes de mobilité d’entreprise de gérer les besoins de plusieurs employés via un tableau de bord unique, évitant ainsi les mauvaises surprises de dernière minute à l’aéroport.
Pour les équipes de mobilité d’entreprise, ce changement est double. D’une part, les dépassements de séjour seront calculés automatiquement, supprimant la faille qui permettait parfois aux visiteurs d’affaires de dépasser les 90 jours sur 180 dans l’espace Schengen lorsque les agents aux frontières oubliaient de tamponner manuellement. D’autre part, le compteur de l’EES se réinitialise à chaque sortie de la zone, ce qui oblige les ressources humaines à suivre scrupuleusement le cumul des jours avant d’envoyer du personnel dans d’autres bureaux européens. La police espagnole aura un accès en temps réel aux alertes, rendant plus probables les retenues à l’arrivée pour infractions antérieures.
Les voyageurs en transit par l’Espagne devront prévoir des correspondances plus longues — au moins 75 minutes pour les non-ressortissants de l’UE changeant d’avion à Madrid ou Barcelone, le temps que les flux se stabilisent. Les entreprises pourraient aussi envisager de faire enregistrer les empreintes digitales de leurs expatriés dans des aéroports régionaux moins fréquentés avant des visites clients importantes. Si cette transition marque l’entrée dans une ère de frontières high-tech, son succès dépendra de la capacité de l’Espagne à mobiliser des agents supplémentaires durant la période d’adaptation.
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