
Dans le canton du Tessin, qui accueille plus de 70 000 frontaliers italiens chaque jour, les électeurs ont rejeté le 8 mars par 56 % une initiative populaire visant à renforcer les contrôles sur le marché du travail pour lutter contre le dumping salarial présumé des travailleurs étrangers. Intitulée « Respect des droits des travailleurs – combattons le dumping salarial ! », cette proposition prévoyait des inspections obligatoires sur site et des amendes plus lourdes pour les employeurs payant en dessous des minima conventionnels.
Les associations patronales ont dénoncé une mesure redondante avec la surveillance fédérale et susceptible de violer les accords bilatéraux entre la Suisse et l’UE sur la libre circulation. Les entreprises transfrontalières craignaient que ces contraintes accrues freinent les investissements et compliquent le recrutement lors des pics touristiques, période où le Tessin dépend fortement du personnel italien.
Pour les organisations qui déplacent régulièrement leurs employés entre la Suisse et l’Italie, la gestion administrative est aussi cruciale que le respect des règles salariales. VisaHQ peut simplifier cette démarche : son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) regroupe les exigences en matière de visa, les listes de contrôle et l’assistance au traitement des dossiers, permettant aux équipes RH d’obtenir rapidement les documents d’entrée nécessaires et d’assurer la fluidité des programmes de mobilité malgré l’évolution des réglementations régionales.
Les partisans, dont plusieurs syndicats, ont insisté sur la nécessité de contrôles renforcés, soulignant que les salaires médians dans le canton restent inférieurs à la moyenne nationale tandis que les prix de l’immobilier explosent. Ils ont pointé du doigt des cas où des sous-traitants basés en Italie envoient des travailleurs rémunérés en dessous des barèmes suisses, au détriment des demandeurs d’emploi locaux.
Pour les équipes RH qui déploient du personnel entre la Suisse et l’Italie, le résultat du scrutin maintient le statu quo : les contrôles ponctuels actuels restent en place et aucune nouvelle obligation de licence n’est instaurée. Toutefois, les observateurs s’attendent à ce que le gouvernement cantonal propose prochainement une contre-proposition plus modérée, axée sur la déclaration numérique des fiches de paie et des patrouilles conjointes d’inspection du travail avec les autorités italiennes.
Les responsables mobilité doivent continuer à prévoir des audits aléatoires et veiller à ce que les dossiers des travailleurs détachés contiennent contrats de travail, certificats A1 de sécurité sociale et permis de séjour, compte tenu de la sensibilité politique autour de la main-d’œuvre étrangère dans cette région frontalière du sud.
Les associations patronales ont dénoncé une mesure redondante avec la surveillance fédérale et susceptible de violer les accords bilatéraux entre la Suisse et l’UE sur la libre circulation. Les entreprises transfrontalières craignaient que ces contraintes accrues freinent les investissements et compliquent le recrutement lors des pics touristiques, période où le Tessin dépend fortement du personnel italien.
Pour les organisations qui déplacent régulièrement leurs employés entre la Suisse et l’Italie, la gestion administrative est aussi cruciale que le respect des règles salariales. VisaHQ peut simplifier cette démarche : son portail Suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) regroupe les exigences en matière de visa, les listes de contrôle et l’assistance au traitement des dossiers, permettant aux équipes RH d’obtenir rapidement les documents d’entrée nécessaires et d’assurer la fluidité des programmes de mobilité malgré l’évolution des réglementations régionales.
Les partisans, dont plusieurs syndicats, ont insisté sur la nécessité de contrôles renforcés, soulignant que les salaires médians dans le canton restent inférieurs à la moyenne nationale tandis que les prix de l’immobilier explosent. Ils ont pointé du doigt des cas où des sous-traitants basés en Italie envoient des travailleurs rémunérés en dessous des barèmes suisses, au détriment des demandeurs d’emploi locaux.
Pour les équipes RH qui déploient du personnel entre la Suisse et l’Italie, le résultat du scrutin maintient le statu quo : les contrôles ponctuels actuels restent en place et aucune nouvelle obligation de licence n’est instaurée. Toutefois, les observateurs s’attendent à ce que le gouvernement cantonal propose prochainement une contre-proposition plus modérée, axée sur la déclaration numérique des fiches de paie et des patrouilles conjointes d’inspection du travail avec les autorités italiennes.
Les responsables mobilité doivent continuer à prévoir des audits aléatoires et veiller à ce que les dossiers des travailleurs détachés contiennent contrats de travail, certificats A1 de sécurité sociale et permis de séjour, compte tenu de la sensibilité politique autour de la main-d’œuvre étrangère dans cette région frontalière du sud.
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