
Juste à temps pour la saison des réservations estivales dans l’hémisphère nord, l’Irlande a officiellement rejoint la Bulgarie, l’Italie, la Pologne, la France, l’Islande et la Hongrie en supprimant l’obligation de visa de court séjour pour les détenteurs de passeports ordinaires brésiliens. Cette évolution, rapportée le 8 mars 2026 par le média spécialisé Travel Trade Today, porte à 26 le nombre d’États de l’espace Schengen et associés en Europe qui accueillent désormais les Brésiliens sans visa pour un séjour allant jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours.
Cette nouvelle politique irlandaise aligne Dublin sur le code commun des visas de l’UE et met fin à une anomalie post-pandémique qui obligeait encore les Brésiliens à obtenir un visa de type C pour l’Irlande, alors qu’ils pouvaient circuler librement dans la zone Schengen voisine. La demande touristique brésilienne pour l’Irlande — déjà stimulée par le tourisme musical et les cours de langue — devrait croître à deux chiffres, tandis que les géants technologiques opérant à la fois à São Paulo et à Dublin estiment que cette décision facilitera la rotation de leurs spécialistes.
Pour les voyageurs brésiliens confrontés aux règles d’entrée d’autres pays ou cherchant simplement à rassembler les documents requis par les agents aux frontières, VisaHQ propose un portail pratique et complet. Sur https://www.visahq.com/brazil/ vous trouverez les dernières exigences en matière de visa, d’assurance santé et de documents de voyage pour l’Irlande, l’ensemble de l’espace Schengen et des dizaines d’autres destinations, ainsi que des outils de demande en ligne simples et un support client en portugais.
Les compagnies aériennes réagissent rapidement. Aer Lingus a confirmé que son service São Paulo, lancé l’hiver dernier avec trois vols par semaine, passera à une fréquence quotidienne à partir de juin 2026. TAP Air Portugal, dont le hub de Lisbonne dessert un trafic important entre le Brésil et l’Irlande, prévoit d’ajouter un troisième vol quotidien Lisbonne-Dublin et d’utiliser des Airbus A330-900neo plus grands sur les liaisons São Paulo-Lisbonne. Les assureurs voyage rappellent que l’exemption de visa ne signifie pas absence de formalités : les Brésiliens doivent toujours convaincre les agents irlandais de leurs ressources financières, de leur assurance santé et de leur billet de retour, et peuvent être invités à présenter des justificatifs d’hébergement.
Pour les entreprises brésiliennes, cette mesure supprime un obstacle administratif dans la mobilité des stagiaires vers les sièges européens de multinationales telles que Google, Meta et Accenture. « Cela réduit d’au moins trois semaines les délais et plusieurs centaines d’euros de frais biométriques et de messagerie par personne déplacée », explique Daniel Sousa, responsable mobilité d’une fintech basée à São Paulo. Les universités anticipent également un afflux : Trinity College Dublin et UCD ont toutes deux enregistré un nombre record de candidatures brésiliennes pour la rentrée de septembre 2026.
Cette annonce revêt une importance politique, car elle témoigne de la confiance croissante de l’Europe dans l’intégrité du passeport brésilien, suite à l’introduction de documents biométriques et au renforcement de la coopération en matière de sécurité aux frontières. Les analystes soulignent que la facilitation des déplacements dans les deux sens pourrait relancer les négociations commerciales entre l’UE et le Mercosur, en renforçant les liens humains et la pression des lobbies économiques.
Cette nouvelle politique irlandaise aligne Dublin sur le code commun des visas de l’UE et met fin à une anomalie post-pandémique qui obligeait encore les Brésiliens à obtenir un visa de type C pour l’Irlande, alors qu’ils pouvaient circuler librement dans la zone Schengen voisine. La demande touristique brésilienne pour l’Irlande — déjà stimulée par le tourisme musical et les cours de langue — devrait croître à deux chiffres, tandis que les géants technologiques opérant à la fois à São Paulo et à Dublin estiment que cette décision facilitera la rotation de leurs spécialistes.
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Les compagnies aériennes réagissent rapidement. Aer Lingus a confirmé que son service São Paulo, lancé l’hiver dernier avec trois vols par semaine, passera à une fréquence quotidienne à partir de juin 2026. TAP Air Portugal, dont le hub de Lisbonne dessert un trafic important entre le Brésil et l’Irlande, prévoit d’ajouter un troisième vol quotidien Lisbonne-Dublin et d’utiliser des Airbus A330-900neo plus grands sur les liaisons São Paulo-Lisbonne. Les assureurs voyage rappellent que l’exemption de visa ne signifie pas absence de formalités : les Brésiliens doivent toujours convaincre les agents irlandais de leurs ressources financières, de leur assurance santé et de leur billet de retour, et peuvent être invités à présenter des justificatifs d’hébergement.
Pour les entreprises brésiliennes, cette mesure supprime un obstacle administratif dans la mobilité des stagiaires vers les sièges européens de multinationales telles que Google, Meta et Accenture. « Cela réduit d’au moins trois semaines les délais et plusieurs centaines d’euros de frais biométriques et de messagerie par personne déplacée », explique Daniel Sousa, responsable mobilité d’une fintech basée à São Paulo. Les universités anticipent également un afflux : Trinity College Dublin et UCD ont toutes deux enregistré un nombre record de candidatures brésiliennes pour la rentrée de septembre 2026.
Cette annonce revêt une importance politique, car elle témoigne de la confiance croissante de l’Europe dans l’intégrité du passeport brésilien, suite à l’introduction de documents biométriques et au renforcement de la coopération en matière de sécurité aux frontières. Les analystes soulignent que la facilitation des déplacements dans les deux sens pourrait relancer les négociations commerciales entre l’UE et le Mercosur, en renforçant les liens humains et la pression des lobbies économiques.
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