
Le 6 mars, les représentants Zoe Lofgren (CA-18), Jamie Raskin (MD-08) et Hank Johnson (GA-04) ont présenté le projet de loi « Real Courts, Rule of Law Act of 2026 », visant à retirer les 650 juges en immigration du ministère de la Justice pour les rétablir en tant que juges d’une juridiction indépendante relevant de l’Article I. Les partisans estiment que cette réforme est nécessaire pour protéger les droits à une procédure équitable, face à un retard accumulé de près de quatre millions d’affaires et à des allégations croissantes d’ingérence politique dans la gestion des dossiers.
Selon ce projet, la nouvelle cour comprendrait une division de première instance, une division d’appel et un bureau administratif, avec des juges nommés pour des mandats renouvelables de 15 ans, protégés contre toute réaffectation arbitraire. Le financement serait établi sur un cycle pluriannuel afin de préserver l’indépendance des opérations vis-à-vis des négociations budgétaires de l’exécutif, et l’utilisation de technologies modernes de gestion des dossiers serait obligatoire pour accélérer les décisions.
En attendant, les voyageurs, ressortissants étrangers et employeurs ayant besoin de faciliter les déplacements transfrontaliers peuvent se tourner vers VisaHQ pour une assistance pratique. La plateforme américaine de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) centralise les exigences en matière de visa, propose des demandes numériques et offre une expertise dans la vérification des documents, apportant ainsi aux utilisateurs une meilleure prévisibilité et efficacité, en attendant des réformes systémiques plus larges.
Pour les acteurs de l’immigration professionnelle, une cour relevant de l’Article I pourrait garantir une programmation plus prévisible des audiences sur le fond et des précédents plus clairs sur des questions telles que les connaissances spécialisées, les niveaux de salaire et l’intention des non-immigrants. Toutefois, les coûts de transition et la nécessité d’élaborer de nouvelles règles de procédure signifient qu’une telle réforme prendrait plusieurs années, rendant peu probable un soulagement immédiat pour les employeurs confrontés à des risques d’ordres d’expulsion.
L’American Bar Association, la Federal Bar Association et la National Association of Immigration Judges ont rapidement exprimé leur soutien après la publication du projet, mais son avenir au sein d’un Congrès divisé reste incertain. Si certains républicains ont déjà soutenu l’indépendance en principe, ils craignent désormais qu’une cour relevant de l’Article I ne freine les directives d’application rapide émanant de l’exécutif. Des auditions sont prévues au sein de la commission judiciaire de la Chambre des représentants au printemps prochain.
Selon ce projet, la nouvelle cour comprendrait une division de première instance, une division d’appel et un bureau administratif, avec des juges nommés pour des mandats renouvelables de 15 ans, protégés contre toute réaffectation arbitraire. Le financement serait établi sur un cycle pluriannuel afin de préserver l’indépendance des opérations vis-à-vis des négociations budgétaires de l’exécutif, et l’utilisation de technologies modernes de gestion des dossiers serait obligatoire pour accélérer les décisions.
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L’American Bar Association, la Federal Bar Association et la National Association of Immigration Judges ont rapidement exprimé leur soutien après la publication du projet, mais son avenir au sein d’un Congrès divisé reste incertain. Si certains républicains ont déjà soutenu l’indépendance en principe, ils craignent désormais qu’une cour relevant de l’Article I ne freine les directives d’application rapide émanant de l’exécutif. Des auditions sont prévues au sein de la commission judiciaire de la Chambre des représentants au printemps prochain.
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