
Le réseau diplomatique polonais a poursuivi ses efforts de gestion de crise le 7 mars 2026, avec l’ambassade à Singapour publiant un avis de voyage urgent sur son microsite gov.pl. Ce communiqué invite les citoyens polonais actuellement en Thaïlande à s’inscrire via un formulaire en ligne dédié de LOT Polish Airlines, afin de manifester leur intérêt pour des vols de rapatriement de Bangkok à Varsovie, prévus provisoirement à partir du 11 mars, sous réserve de la demande et des autorisations de survol. Avant de finaliser toute évacuation ou déplacement, les voyageurs polonais sont également encouragés à anticiper les éventuels manques de documents. Le portail VisaHQ dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) permet d’accélérer le renouvellement des passeports, d’obtenir des pages de visa supplémentaires et de s’informer sur les règles d’entrée en Thaïlande, évitant ainsi les refus liés à des passeports sans pages vierges ou à une validité insuffisante, problèmes qui ont déjà causé des refus à l’aéroport de Suvarnabhumi.
L’avis rappelle les règles d’entrée en Thaïlande : les passeports doivent être valides au moins six mois ; les séjours touristiques sans visa sont limités à 60 jours ; et depuis mai 2025, tous les passagers étrangers doivent remplir la Carte d’Arrivée Numérique Thaïlandaise (TDAC) jusqu’à trois jours avant l’arrivée. Pour les responsables de la mobilité, l’ambassade souligne que les autorités thaïlandaises refuseront l’entrée si les passeports sont endommagés ou ne comportent pas de pages vierges — des situations qui ont déjà bloqué plusieurs routards polonais à Suvarnabhumi cette semaine.
Pour les équipes de sécurité en entreprise, l’essentiel est que la Pologne cartographie activement la localisation de ses ressortissants en Asie du Sud-Est, alors que la fermeture de l’espace aérien au Moyen-Orient perturbe les routes aériennes mondiales. Les données d’inscription permettront à LOT et au Département de Gestion de Crise du ministère des Affaires étrangères d’adapter la taille des avions et de prioriser les voyageurs vulnérables, notamment ceux en mission professionnelle dont le visa arrive à expiration. L’ambassade demande aux inscrits de garder leur téléphone allumé et de rester flexibles : les dates précises de départ, les tarifs et les limites de bagages seront confirmés une fois un nombre suffisant d’inscriptions atteint. Les entreprises employant des expatriés en Thaïlande doivent veiller à ce que leurs collaborateurs s’inscrivent rapidement et vérifient que leur assurance voyage couvre les « frais d’évacuation organisés par le gouvernement », souvent plus élevés que les billets aller simples classiques.
L’avis rappelle les règles d’entrée en Thaïlande : les passeports doivent être valides au moins six mois ; les séjours touristiques sans visa sont limités à 60 jours ; et depuis mai 2025, tous les passagers étrangers doivent remplir la Carte d’Arrivée Numérique Thaïlandaise (TDAC) jusqu’à trois jours avant l’arrivée. Pour les responsables de la mobilité, l’ambassade souligne que les autorités thaïlandaises refuseront l’entrée si les passeports sont endommagés ou ne comportent pas de pages vierges — des situations qui ont déjà bloqué plusieurs routards polonais à Suvarnabhumi cette semaine.
Pour les équipes de sécurité en entreprise, l’essentiel est que la Pologne cartographie activement la localisation de ses ressortissants en Asie du Sud-Est, alors que la fermeture de l’espace aérien au Moyen-Orient perturbe les routes aériennes mondiales. Les données d’inscription permettront à LOT et au Département de Gestion de Crise du ministère des Affaires étrangères d’adapter la taille des avions et de prioriser les voyageurs vulnérables, notamment ceux en mission professionnelle dont le visa arrive à expiration. L’ambassade demande aux inscrits de garder leur téléphone allumé et de rester flexibles : les dates précises de départ, les tarifs et les limites de bagages seront confirmés une fois un nombre suffisant d’inscriptions atteint. Les entreprises employant des expatriés en Thaïlande doivent veiller à ce que leurs collaborateurs s’inscrivent rapidement et vérifient que leur assurance voyage couvre les « frais d’évacuation organisés par le gouvernement », souvent plus élevés que les billets aller simples classiques.