
Les principales dispositions de la loi polonaise d’aide en temps de guerre pour les Ukrainiens ont expiré le 5 mars 2026, et les agences humanitaires s’activent pour informer près d’un million de réfugiés sur ce qui change et ce qui reste. Selon les directives publiées par l’OIM Pologne le 6 mars, le logement gratuit, les repas et certaines allocations en espèces offerts dans les centres collectifs prendront fin pour la plupart des bénéficiaires présents dans le pays depuis plus de 120 jours. L’accès aux soins de santé publics et au marché du travail est maintenu, mais certaines prestations familiales et pour la garde d’enfants seront désormais soumises à des conditions de ressources.
Cette échéance législative s’inscrit dans le plan du gouvernement visant à faire passer les Ukrainiens des mesures d’urgence à la loi générale sur les étrangers, avant l’expiration de la directive européenne sur la protection temporaire en mars 2027. Les Ukrainiens disposant d’un numéro PESEL UKR conservent le droit de travailler sans permis supplémentaire jusqu’à cette date, mais ceux arrivés sous statut humanitaire doivent désormais régulariser leur séjour via les voies d’immigration classiques : permis de séjour temporaire et de travail, cartes bleues ou visas étudiants.
Les employeurs qui dépendent du personnel ukrainien — notamment dans la construction, la logistique et l’industrie — doivent revoir les contrats de travail et s’assurer que les salariés perdant les allocations de réfugiés respectent toujours les minima légaux en matière de logement et d’assurance maladie. Ne pas ajuster les salaires pourrait enfreindre le Code du travail polonais et entraîner des amendes si les inspecteurs jugent la rémunération globale non conforme.
Pour ceux qui trouvent ces nouvelles procédures d’immigration complexes, le bureau VisaHQ en Pologne (https://www.visahq.com/poland/) peut intervenir pour coordonner les demandes de permis de séjour, suivre les échéances de renouvellement et gérer les traductions de documents, facilitant ainsi la transition des protections en temps de guerre vers un statut standard.
Concernant les programmes de mobilité, la priorité immédiate est le logement. Les municipalités commenceront à facturer des loyers au prix du marché dans les anciens centres d’accueil ; les entreprises pourraient devoir subventionner les logements ou aider leurs employés à trouver des locations privées. Les équipes RH doivent aussi préparer des sessions d’information (en ukrainien) pour expliquer comment ouvrir un compte d’assurance sociale ZUS et accéder au portail en ligne MOS pour les demandes de résidence.
Les associations de la société civile ont critiqué la rapidité de cette transition, alertant sur le risque que des familles vulnérables se retrouvent dans un vide bureaucratique. Le ministère de l’Intérieur rétorque que la période de transition de 12 mois offre aux réfugiés un délai suffisant pour s’intégrer dans le système social polonais classique. Quoi qu’il en soit, ce changement de politique marque un tournant décisif, passant de l’aide d’urgence à une gestion migratoire à long terme.
Cette échéance législative s’inscrit dans le plan du gouvernement visant à faire passer les Ukrainiens des mesures d’urgence à la loi générale sur les étrangers, avant l’expiration de la directive européenne sur la protection temporaire en mars 2027. Les Ukrainiens disposant d’un numéro PESEL UKR conservent le droit de travailler sans permis supplémentaire jusqu’à cette date, mais ceux arrivés sous statut humanitaire doivent désormais régulariser leur séjour via les voies d’immigration classiques : permis de séjour temporaire et de travail, cartes bleues ou visas étudiants.
Les employeurs qui dépendent du personnel ukrainien — notamment dans la construction, la logistique et l’industrie — doivent revoir les contrats de travail et s’assurer que les salariés perdant les allocations de réfugiés respectent toujours les minima légaux en matière de logement et d’assurance maladie. Ne pas ajuster les salaires pourrait enfreindre le Code du travail polonais et entraîner des amendes si les inspecteurs jugent la rémunération globale non conforme.
Pour ceux qui trouvent ces nouvelles procédures d’immigration complexes, le bureau VisaHQ en Pologne (https://www.visahq.com/poland/) peut intervenir pour coordonner les demandes de permis de séjour, suivre les échéances de renouvellement et gérer les traductions de documents, facilitant ainsi la transition des protections en temps de guerre vers un statut standard.
Concernant les programmes de mobilité, la priorité immédiate est le logement. Les municipalités commenceront à facturer des loyers au prix du marché dans les anciens centres d’accueil ; les entreprises pourraient devoir subventionner les logements ou aider leurs employés à trouver des locations privées. Les équipes RH doivent aussi préparer des sessions d’information (en ukrainien) pour expliquer comment ouvrir un compte d’assurance sociale ZUS et accéder au portail en ligne MOS pour les demandes de résidence.
Les associations de la société civile ont critiqué la rapidité de cette transition, alertant sur le risque que des familles vulnérables se retrouvent dans un vide bureaucratique. Le ministère de l’Intérieur rétorque que la période de transition de 12 mois offre aux réfugiés un délai suffisant pour s’intégrer dans le système social polonais classique. Quoi qu’il en soit, ce changement de politique marque un tournant décisif, passant de l’aide d’urgence à une gestion migratoire à long terme.
Plus de Pologne
Voir tout
La Pologne instaure une zone d'exclusion aérienne à basse altitude de 90 jours le long des frontières ukrainienne et biélorusse
Entretien d’expert : décryptage du nouveau modèle polonais de « contrôle d’accès » à l’immigration et du portail numérique MOS