
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a publié ses dernières statistiques sur le programme Expérience Internationale Canada (EIC) le 6 mars, révélant qu'il ne reste plus que sept candidats dans la catégorie Jeunes Professionnels pour l’Irlande, alors que le quota annuel est de 48. Au total, l’IRCC a émis 46 646 invitations cette saison, mais la participation irlandaise reste modeste comparée à la forte demande pour le programme Vacances-Travail.
Cette sous-utilisation signifie que les diplômés irlandais peuvent encore obtenir des permis de travail canadiens de deux ans sans la concurrence féroce observée les années précédentes. Les employeurs de Toronto et Vancouver continuent de rechercher activement des talents irlandais dans les domaines STEM, d’autant plus que les voies vers la résidence permanente, comme Entrée Express, privilégient l’expérience de travail canadienne.
Les conseillers en mobilité doivent rappeler que les délais de traitement de l’EIC sont en moyenne de huit semaines, donc les candidats visant un départ estival doivent soumettre leurs données biométriques rapidement. Des examens médicaux peuvent être exigés pour les postes dans la santé et la garde d’enfants, ce qui allonge encore les délais. Les candidats ont également besoin d’une autorisation de voyage électronique (AVE) pour embarquer, bien que la plupart des passeports irlandais soient approuvés en quelques minutes.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement supplémentaire, le portail VisaHQ Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) propose une solution simplifiée pour organiser les documents EIC, planifier les biométries et obtenir les AVE. Ce service vérifie la conformité des dossiers, signale rapidement les besoins d’examens médicaux et suit les délais de traitement, permettant aux voyageurs de se concentrer sur la préparation de leur aventure canadienne plutôt que sur les démarches administratives.
Sur le plan fiscal, les expatriés irlandais restent soumis au PRSI pendant les 52 premières semaines selon l’accord bilatéral de sécurité sociale. Les entreprises doivent donc modéliser les coûts pour décider s’il est préférable d’augmenter les salaires bruts ou de rembourser les cotisations canadiennes au RPC, afin d’éviter des déductions doubles.
Avec la concurrence entre provinces canadiennes pour combler les pénuries de main-d’œuvre, on peut s’attendre à des tirages en cours de saison qui redistribueront les places non utilisées dans la catégorie Jeunes Professionnels vers le très prisé programme Vacances-Travail. Les candidats irlandais déjà inscrits doivent surveiller quotidiennement leur profil IRCC et préparer leurs certificats de police à l’avance pour éviter les précipitations de dernière minute.
Cette sous-utilisation signifie que les diplômés irlandais peuvent encore obtenir des permis de travail canadiens de deux ans sans la concurrence féroce observée les années précédentes. Les employeurs de Toronto et Vancouver continuent de rechercher activement des talents irlandais dans les domaines STEM, d’autant plus que les voies vers la résidence permanente, comme Entrée Express, privilégient l’expérience de travail canadienne.
Les conseillers en mobilité doivent rappeler que les délais de traitement de l’EIC sont en moyenne de huit semaines, donc les candidats visant un départ estival doivent soumettre leurs données biométriques rapidement. Des examens médicaux peuvent être exigés pour les postes dans la santé et la garde d’enfants, ce qui allonge encore les délais. Les candidats ont également besoin d’une autorisation de voyage électronique (AVE) pour embarquer, bien que la plupart des passeports irlandais soient approuvés en quelques minutes.
Pour ceux qui souhaitent un accompagnement supplémentaire, le portail VisaHQ Irlande (https://www.visahq.com/ireland/) propose une solution simplifiée pour organiser les documents EIC, planifier les biométries et obtenir les AVE. Ce service vérifie la conformité des dossiers, signale rapidement les besoins d’examens médicaux et suit les délais de traitement, permettant aux voyageurs de se concentrer sur la préparation de leur aventure canadienne plutôt que sur les démarches administratives.
Sur le plan fiscal, les expatriés irlandais restent soumis au PRSI pendant les 52 premières semaines selon l’accord bilatéral de sécurité sociale. Les entreprises doivent donc modéliser les coûts pour décider s’il est préférable d’augmenter les salaires bruts ou de rembourser les cotisations canadiennes au RPC, afin d’éviter des déductions doubles.
Avec la concurrence entre provinces canadiennes pour combler les pénuries de main-d’œuvre, on peut s’attendre à des tirages en cours de saison qui redistribueront les places non utilisées dans la catégorie Jeunes Professionnels vers le très prisé programme Vacances-Travail. Les candidats irlandais déjà inscrits doivent surveiller quotidiennement leur profil IRCC et préparer leurs certificats de police à l’avance pour éviter les précipitations de dernière minute.