
Le 7 mars 2026, le ministère sud-africain de l’Intérieur a discrètement mis à jour son calendrier d’exemption de visa, accordant aux détenteurs d’un passeport sud-africain une entrée sans visa au Brésil pour une durée de 90 jours par an civil. Travel And Tour World a révélé cette information le jour même, soulignant que le Brésil rejoint ainsi l’Égypte, l’Argentine, Hong Kong et Fidji dans la liste croissante des destinations accessibles aux Sud-Africains sans formalités préalables.
Cette mesure est le dernier fruit de l’accord bilatéral de coopération touristique signé à Cape Town en novembre dernier. Le Brésil avait déjà supprimé les visas pour les Sud-Africains en 2009, mais cette exemption n’avait pas été réciproque jusqu’à présent. Le marché sud-africain des voyages de loisirs a retrouvé 93 % de son niveau d’avant la pandémie en 2025, et les voyagistes estiment que l’ajout du Brésil offre une alternative long-courrier aux circuits traditionnels en Asie et en Europe, devenus plus coûteux en raison des surtaxes carburant élevées.
Avant de finaliser leur itinéraire, les voyageurs et les coordinateurs mobilité peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour obtenir des informations claires et à jour. Le portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) détaille les règles d’entrée actuelles, propose des outils pas à pas pour obtenir un permis de travail temporaire V si nécessaire, et offre un service de conciergerie pour les voyages complexes multi-pays — aidant ainsi les Sud-Africains à profiter pleinement de cette nouvelle exemption de visa de 90 jours sans mauvaises surprises administratives.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact est double. D’une part, les cadres sud-africains peuvent désormais assister à des salons professionnels à São Paulo ou réaliser des audits d’usine à Manaus à court terme, sans passer par le processus consulaire de 10 jours qui exigeait auparavant une lettre d’invitation et des frais de 1 100 R. D’autre part, les multinationales sud-africaines implantées au Mozambique ou en Angola, qui transitent souvent par Johannesburg, peuvent désormais combiner réunions régionales et déplacements vers leur siège brésilien sans formalités supplémentaires.
Les acteurs du tourisme brésilien devraient également en bénéficier. Embratur prévoit 35 000 arrivées supplémentaires de Sud-Africains en 2026, générant environ 45 millions de dollars US de dépenses directes. Des compagnies aériennes comme Latam et SAA envisagent déjà d’ajouter des vols saisonniers Johannesburg–São Paulo durant la basse saison des safaris, de juin à août, période où les avions restent souvent au sol.
Concrètement, les voyageurs doivent être munis d’un passeport valide au moins six mois et d’un justificatif de continuation de voyage. L’exemption couvre le tourisme, les conférences et les réunions d’affaires de courte durée ; les missions de travail nécessitent toujours un permis temporaire V. Les équipes mobilité doivent mettre à jour leurs outils de suivi des déplacements internationaux afin d’éviter que les collaborateurs ne dépassent involontairement les 90 jours par an, ce qui pourrait entraîner une résidence fiscale.
Cette mesure est le dernier fruit de l’accord bilatéral de coopération touristique signé à Cape Town en novembre dernier. Le Brésil avait déjà supprimé les visas pour les Sud-Africains en 2009, mais cette exemption n’avait pas été réciproque jusqu’à présent. Le marché sud-africain des voyages de loisirs a retrouvé 93 % de son niveau d’avant la pandémie en 2025, et les voyagistes estiment que l’ajout du Brésil offre une alternative long-courrier aux circuits traditionnels en Asie et en Europe, devenus plus coûteux en raison des surtaxes carburant élevées.
Avant de finaliser leur itinéraire, les voyageurs et les coordinateurs mobilité peuvent s’appuyer sur VisaHQ pour obtenir des informations claires et à jour. Le portail dédié au Brésil (https://www.visahq.com/brazil/) détaille les règles d’entrée actuelles, propose des outils pas à pas pour obtenir un permis de travail temporaire V si nécessaire, et offre un service de conciergerie pour les voyages complexes multi-pays — aidant ainsi les Sud-Africains à profiter pleinement de cette nouvelle exemption de visa de 90 jours sans mauvaises surprises administratives.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, l’impact est double. D’une part, les cadres sud-africains peuvent désormais assister à des salons professionnels à São Paulo ou réaliser des audits d’usine à Manaus à court terme, sans passer par le processus consulaire de 10 jours qui exigeait auparavant une lettre d’invitation et des frais de 1 100 R. D’autre part, les multinationales sud-africaines implantées au Mozambique ou en Angola, qui transitent souvent par Johannesburg, peuvent désormais combiner réunions régionales et déplacements vers leur siège brésilien sans formalités supplémentaires.
Les acteurs du tourisme brésilien devraient également en bénéficier. Embratur prévoit 35 000 arrivées supplémentaires de Sud-Africains en 2026, générant environ 45 millions de dollars US de dépenses directes. Des compagnies aériennes comme Latam et SAA envisagent déjà d’ajouter des vols saisonniers Johannesburg–São Paulo durant la basse saison des safaris, de juin à août, période où les avions restent souvent au sol.
Concrètement, les voyageurs doivent être munis d’un passeport valide au moins six mois et d’un justificatif de continuation de voyage. L’exemption couvre le tourisme, les conférences et les réunions d’affaires de courte durée ; les missions de travail nécessitent toujours un permis temporaire V. Les équipes mobilité doivent mettre à jour leurs outils de suivi des déplacements internationaux afin d’éviter que les collaborateurs ne dépassent involontairement les 90 jours par an, ce qui pourrait entraîner une résidence fiscale.
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