
Le Journal officiel du Brésil a publié le 3 mars 2026 le décret 12.863, promulguant le premier protocole modernisant la convention de double imposition (CDI) entre le Brésil et le Chili de 2001. Orbitax et d’autres spécialistes ont rapporté cette évolution le 6 mars 2026, confirmant que le protocole est entré en vigueur le 30 octobre 2025 et s’applique aux revenus perçus à partir du 1er janvier 2026.
Parmi les changements majeurs pour la mobilité, on note une réduction du taux maximal de retenue à la source sur les dividendes transfrontaliers à 10 % (contre 15 % auparavant), un nouveau plafond de 10 % sur les intérêts versés aux banques reconnues, ainsi qu’un plafond de 10 % sur les redevances. Le protocole introduit également un article sur la fiscalité des plus-values, exonérant les actions détenues depuis plus d’un an lorsque le vendeur possède moins de 10 % de la société — une bonne nouvelle pour les salariés brésiliens recevant des parts dans des filiales chiliennes, et inversement.
Si ces nouvelles règles vous font repenser vos prochains déplacements, VisaHQ peut simplifier les démarches de visa des deux côtés de la frontière. Leur plateforme en ligne propose un traitement rapide et expert des visas d’affaires, de travail et de projet pour le Brésil et le Chili, permettant aux équipes mobilité de se concentrer sur la planification fiscale plutôt que sur la paperasserie ; tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/brazil/
Fait important, l’accord intègre des dispositions anti-abus alignées sur l’OCDE (test du but principal) ainsi qu’une procédure amiable fixant un délai de trois ans pour soumettre les dossiers. Les multinationales recourant à des missions de courte durée et les navetteurs entre São Paulo et Santiago devraient revoir leurs politiques de majoration salariale : les taux réduits du traité peuvent diminuer les coûts des missions de 5 à 10 % dès que les prestataires de paie mettent à jour leurs barèmes.
Les directeurs fiscaux doivent également noter que la réforme brésilienne des prix de transfert — applicable à l’exercice 2024 mais optionnelle jusqu’en 2028 — interagit avec le traité. Les intérêts sur prêts intragroupes, désormais soumis au principe de pleine concurrence, bénéficient directement du nouveau plafond de retenue à la source de 10 %, sous réserve de respecter les critères de substance. Il est conseillé aux employeurs d’ajuster leurs instructions de paie fictive et de communiquer la procédure améliorée de certificat de couverture aux salariés détachés pour éviter la double imposition.
La rapide promulgation du protocole souligne la volonté de Brasília de moderniser son réseau bilatéral pour se conformer aux standards de l’OCDE, en vue de l’adhésion prochaine du pays à l’organisation. Cette évolution facilite la vie d’environ 20 000 professionnels brésiliens et chiliens en mission sous visas intra-entreprise et projet chaque année, tout en renforçant le corridor d’investissement dans les secteurs minier, agritech et fintech entre ces deux économies tournées vers le Pacifique.
Parmi les changements majeurs pour la mobilité, on note une réduction du taux maximal de retenue à la source sur les dividendes transfrontaliers à 10 % (contre 15 % auparavant), un nouveau plafond de 10 % sur les intérêts versés aux banques reconnues, ainsi qu’un plafond de 10 % sur les redevances. Le protocole introduit également un article sur la fiscalité des plus-values, exonérant les actions détenues depuis plus d’un an lorsque le vendeur possède moins de 10 % de la société — une bonne nouvelle pour les salariés brésiliens recevant des parts dans des filiales chiliennes, et inversement.
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