
Le ministère polonais de l’Intérieur a confirmé le 5 mars que les Ukrainiens titulaires d’un numéro PESEL-UKR — identifiant créé pour les personnes sous protection temporaire — disposent d’un délai de douze mois pour demander un titre de séjour temporaire ou permanent classique. Après le 4 mars 2027, leur statut lié à la guerre prendra fin et ils seront traités comme les autres ressortissants de pays tiers.
Les autorités insistent sur le fait que cette prolongation offre aux réfugiés une sécurité juridique et du temps pour rassembler leurs documents, tout en avertissant que le non-respect des délais pourrait compromettre leurs droits au travail et l’accès aux services publics. Environ un million d’Ukrainiens vivent actuellement en Pologne sous le régime PESEL-UKR ; en ajoutant ceux arrivés avant 2022, la communauté dépasse largement 1,5 million de personnes.
Pour les employeurs, ce compte à rebours signifie que les dossiers RH doivent être mis à jour dans l’année à venir. Lorsque le personnel souhaite obtenir un titre de séjour de longue durée, les entreprises doivent anticiper d’éventuelles absences liées aux rendez-vous biométriques et être prêtes à délivrer des contrats de travail modifiés conformes aux critères des permis standards. Les spécialistes de la mobilité recommandent de déposer les demandes rapidement, car les bureaux de migration polonais accumulent un important retard.
Pour faciliter ces démarches, de nombreux particuliers et entreprises se tournent vers VisaHQ, dont le portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) simplifie les demandes de titre de séjour grâce à des guides bilingues, des listes de contrôle étape par étape et des rappels de dates limites — aidant ainsi les candidats à rester en règle tout en allégeant la charge administrative des équipes RH.
Les réfugiés continueront de bénéficier d’une couverture santé contributive et les enfants garderont l’accès aux écoles polonaises, mais les droits aux prestations sociales seront progressivement réduits conformément à la loi de sortie progressive. Les ONG lancent des campagnes d’information, mais les barrières linguistiques et les exigences de signature électronique restent des obstacles pour de nombreux demandeurs.
Les autorités insistent sur le fait que cette prolongation offre aux réfugiés une sécurité juridique et du temps pour rassembler leurs documents, tout en avertissant que le non-respect des délais pourrait compromettre leurs droits au travail et l’accès aux services publics. Environ un million d’Ukrainiens vivent actuellement en Pologne sous le régime PESEL-UKR ; en ajoutant ceux arrivés avant 2022, la communauté dépasse largement 1,5 million de personnes.
Pour les employeurs, ce compte à rebours signifie que les dossiers RH doivent être mis à jour dans l’année à venir. Lorsque le personnel souhaite obtenir un titre de séjour de longue durée, les entreprises doivent anticiper d’éventuelles absences liées aux rendez-vous biométriques et être prêtes à délivrer des contrats de travail modifiés conformes aux critères des permis standards. Les spécialistes de la mobilité recommandent de déposer les demandes rapidement, car les bureaux de migration polonais accumulent un important retard.
Pour faciliter ces démarches, de nombreux particuliers et entreprises se tournent vers VisaHQ, dont le portail dédié à la Pologne (https://www.visahq.com/poland/) simplifie les demandes de titre de séjour grâce à des guides bilingues, des listes de contrôle étape par étape et des rappels de dates limites — aidant ainsi les candidats à rester en règle tout en allégeant la charge administrative des équipes RH.
Les réfugiés continueront de bénéficier d’une couverture santé contributive et les enfants garderont l’accès aux écoles polonaises, mais les droits aux prestations sociales seront progressivement réduits conformément à la loi de sortie progressive. Les ONG lancent des campagnes d’information, mais les barrières linguistiques et les exigences de signature électronique restent des obstacles pour de nombreux demandeurs.
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