
À partir du 1er mars 2026, le ministère australien de l’Intérieur a doublé les frais de base pour la demande de visa Temporary Graduate (sous-classe 485), les faisant passer de 2 300 AUD à 4 600 AUD, soit environ 3 lakh INR. Cette augmentation, annoncée sans consultation préalable, fait de l’Australie la destination la plus coûteuse pour les droits de travail post-études, avec des frais désormais deux fois supérieurs à ceux du Canada et trois fois plus élevés qu’en Nouvelle-Zélande.
Le visa sous-classe 485 permet aux diplômés étrangers de travailler en Australie jusqu’à trois ans et constitue souvent une étape vers la résidence permanente. Les agents en éducation estiment que les Indiens représentaient près de 25 % des 96 000 visas 485 délivrés en 2025 ; ceux qui prévoient de déposer une demande cette année académique doivent désormais prévoir un budget supplémentaire d’environ 1,5 lakh INR par demande principale, en plus de frais nettement plus élevés pour les personnes à charge.
Les associations étudiantes et les universités ont vivement critiqué cette décision, avertissant qu’elle pourrait décourager les talents de haut niveau dans les filières STEM et compromettre la « Stratégie économique Inde 2030 » du gouvernement australien, qui vise à renforcer la mobilité des compétences avec l’Inde. Certaines institutions envisagent des subventions partielles ou des bourses pour atténuer l’impact sur des groupes prioritaires comme les doctorants.
Dans ce contexte d’incertitude, des services de facilitation de visa comme VisaHQ peuvent simplifier les démarches pour les étudiants et diplômés indiens. Via son portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/), les candidats bénéficient d’un accompagnement pas à pas, de vérifications de documents et de mises à jour en temps réel, leur évitant ainsi des erreurs coûteuses à un moment où les enjeux financiers liés à une demande australienne n’ont jamais été aussi élevés.
Pour les employeurs indiens qui sponsorisent des stagiaires diplômés dans le cadre de programmes de mobilité internationale, cette hausse des coûts pourrait les contraindre à renégocier leurs budgets de relocalisation ou à privilégier des destinations comme le Royaume-Uni et le Canada, où les frais post-études restent bien plus abordables.
Les conseillers en immigration recommandent aux candidats de soumettre des dossiers complets dès le départ ; avec un investissement financier plus important en jeu, un refus (déjà à 15 % pour les citoyens indiens en 2025) serait d’autant plus coûteux.
Le visa sous-classe 485 permet aux diplômés étrangers de travailler en Australie jusqu’à trois ans et constitue souvent une étape vers la résidence permanente. Les agents en éducation estiment que les Indiens représentaient près de 25 % des 96 000 visas 485 délivrés en 2025 ; ceux qui prévoient de déposer une demande cette année académique doivent désormais prévoir un budget supplémentaire d’environ 1,5 lakh INR par demande principale, en plus de frais nettement plus élevés pour les personnes à charge.
Les associations étudiantes et les universités ont vivement critiqué cette décision, avertissant qu’elle pourrait décourager les talents de haut niveau dans les filières STEM et compromettre la « Stratégie économique Inde 2030 » du gouvernement australien, qui vise à renforcer la mobilité des compétences avec l’Inde. Certaines institutions envisagent des subventions partielles ou des bourses pour atténuer l’impact sur des groupes prioritaires comme les doctorants.
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Pour les employeurs indiens qui sponsorisent des stagiaires diplômés dans le cadre de programmes de mobilité internationale, cette hausse des coûts pourrait les contraindre à renégocier leurs budgets de relocalisation ou à privilégier des destinations comme le Royaume-Uni et le Canada, où les frais post-études restent bien plus abordables.
Les conseillers en immigration recommandent aux candidats de soumettre des dossiers complets dès le départ ; avec un investissement financier plus important en jeu, un refus (déjà à 15 % pour les citoyens indiens en 2025) serait d’autant plus coûteux.
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