
Le ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration a lancé un Registre électronique des collaborateurs en matière d’immigration, suite à la publication de l’arrêté habilitant (ISM/164/2026) au Journal officiel de l’État le 5 mars. Cette plateforme permet aux syndicats accrédités, ONG et associations professionnelles de déposer en ligne, au nom des étrangers, des demandes de résidence, de permis de travail et de regroupement familial. Les autorités expliquent que l’objectif est de réduire les erreurs administratives et de désengorger les bureaux provinciaux d’extranjería, submergés depuis la hausse post-pandémique des demandes de visa.
Dans ce cadre, les organisations doivent justifier d’au moins deux ans d’expérience dans l’accompagnement des migrants, être en règle avec les administrations fiscales et sociales, et respecter les règles du RGPD. Une fois inscrites, elles peuvent utiliser des certificats numériques qualifiés pour soumettre directement les dossiers via les systèmes Mercurio et Extranjería, qui les transmettent automatiquement aux services compétents de la police et du travail.
Pour les demandeurs souhaitant un accompagnement complet, VisaHQ propose une plateforme entièrement digitale qui gère les demandes de visa touristique, de travail et de résidence pour l’Espagne, en centralisant la vérification des documents, la prise de rendez-vous et le paiement des frais. Plus d’informations sont disponibles sur leur page dédiée à l’Espagne : https://www.visahq.com/spain/
Concrètement, les employeurs pourront autoriser leurs équipes internes de mobilité ou leurs avocats externes à déposer les dossiers de permis de travail sans avoir à obtenir un pouvoir notarié individuel pour chaque salarié détaché, ce qui réduira de plusieurs semaines les délais avant la prise de poste. Les agents spécialisés dans les visas pour nomades digitaux saluent déjà cette réforme, rappelant que près de 40 % des premières demandes en 2025 avaient été rejetées pour absence de signature ou formulaires obsolètes.
Cette réforme s’inscrit dans une vaste stratégie de digitalisation, comprenant également un nouveau portail de prise de rendez-vous biométriques et une future connexion API entre la base de données d’immigration et les registres municipaux du padrón. Pour les multinationales, le message est clair : les contrôles de conformité futurs dépendront de la qualité des données, et non plus des files d’attente devant les commissariats à l’aube. Les entreprises sont invitées à auditer dès maintenant leurs représentants et à mettre à jour leurs politiques internes de procuration avant que l’Espagne ne lance des contrôles aléatoires du registre d’ici la fin de l’année.
Dans ce cadre, les organisations doivent justifier d’au moins deux ans d’expérience dans l’accompagnement des migrants, être en règle avec les administrations fiscales et sociales, et respecter les règles du RGPD. Une fois inscrites, elles peuvent utiliser des certificats numériques qualifiés pour soumettre directement les dossiers via les systèmes Mercurio et Extranjería, qui les transmettent automatiquement aux services compétents de la police et du travail.
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Cette réforme s’inscrit dans une vaste stratégie de digitalisation, comprenant également un nouveau portail de prise de rendez-vous biométriques et une future connexion API entre la base de données d’immigration et les registres municipaux du padrón. Pour les multinationales, le message est clair : les contrôles de conformité futurs dépendront de la qualité des données, et non plus des files d’attente devant les commissariats à l’aube. Les entreprises sont invitées à auditer dès maintenant leurs représentants et à mettre à jour leurs politiques internes de procuration avant que l’Espagne ne lance des contrôles aléatoires du registre d’ici la fin de l’année.
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