
Les voyageurs brésiliens ont reçu cette semaine une clarification bienvenue après que le président Luiz Inácio Lula da Silva a signé le décret mettant en vigueur l’accord modifié d’exemption de visa de court séjour avec l’Union européenne. Publié le 5 mars 2026 sous le numéro 12.864, cet accord ne modifie techniquement que quelques mots — mais ces détails ont toute leur importance.
Pendant des décennies, le texte bilatéral évoquait un droit de séjour « trois mois sur une période de six mois ». Les agents aux frontières de l’UE interprétaient depuis longtemps cela comme 90 jours sur une période glissante de 180 jours, mais de nombreux systèmes automatisés et certaines compagnies aériennes comptaient encore en mois calendaires, provoquant des incohérences qui ont parfois laissé des voyageurs d’affaires brésiliens fréquents bloqués ou sanctionnés. En remplaçant la formulation par « 90 jours sur une période de 180 jours », Brasilia et Bruxelles alignent le texte légal sur la manière dont la règle est déjà appliquée dans le Code des visas de l’UE.
Concrètement, rien ne change pour les touristes ou les cadres : les détenteurs de passeports brésiliens conservent un accès sans visa aux 29 pays de l’espace Schengen pour un maximum de 90 jours sur 180. Ce qui évolue, c’est la sécurité juridique. Les équipes de conformité des multinationales peuvent désormais s’appuyer sur un décompte clair des jours, sans se perdre dans des mois de durées variables, et les systèmes de gestion des voyages peuvent automatiser les alertes avec moins de risques de fausses alertes.
Le décret confirme également la réciprocité pour les citoyens de l’UE visitant le Brésil, témoignant de la continuité de la politique d’ouverture du pays, qui cherche à attirer investissements étrangers et congrès internationaux. À l’avenir, les entreprises doivent se préparer au lancement d’ETIAS, l’autorisation électronique de voyage de l’UE attendue au troisième trimestre 2026. Bien que toujours sans visa, les Brésiliens devront s’enregistrer à l’avance et s’acquitter d’une taxe de 20 € avant d’embarquer pour l’Europe — une formalité administrative que les agences de voyages d’affaires devront intégrer dans les processus de gestion des déplacements.
Les voyageurs préférant un portail unique pour gérer ces exigences en évolution pourront trouver utile le service VisaHQ dédié au Brésil : il propose des demandes en ligne étape par étape, des calculateurs de séjour Schengen et des mises à jour ETIAS adaptées aux détenteurs de passeports brésiliens, accessibles sur https://www.visahq.com/brazil/
Les conseillers en immigration recommandent aux voyageurs fréquents entre le Brésil et l’Europe d’utiliser des calculateurs dédiés aux 180 jours pour éviter tout dépassement involontaire de séjour. Avec l’introduction prochaine par le Brésil de ses propres plateformes d’e-Visa pour certaines nationalités, cette harmonisation avec l’UE illustre une tendance plus large : la digitalisation et la précision des données remplacent rapidement les règles frontalières traditionnelles basées sur le papier.
Pendant des décennies, le texte bilatéral évoquait un droit de séjour « trois mois sur une période de six mois ». Les agents aux frontières de l’UE interprétaient depuis longtemps cela comme 90 jours sur une période glissante de 180 jours, mais de nombreux systèmes automatisés et certaines compagnies aériennes comptaient encore en mois calendaires, provoquant des incohérences qui ont parfois laissé des voyageurs d’affaires brésiliens fréquents bloqués ou sanctionnés. En remplaçant la formulation par « 90 jours sur une période de 180 jours », Brasilia et Bruxelles alignent le texte légal sur la manière dont la règle est déjà appliquée dans le Code des visas de l’UE.
Concrètement, rien ne change pour les touristes ou les cadres : les détenteurs de passeports brésiliens conservent un accès sans visa aux 29 pays de l’espace Schengen pour un maximum de 90 jours sur 180. Ce qui évolue, c’est la sécurité juridique. Les équipes de conformité des multinationales peuvent désormais s’appuyer sur un décompte clair des jours, sans se perdre dans des mois de durées variables, et les systèmes de gestion des voyages peuvent automatiser les alertes avec moins de risques de fausses alertes.
Le décret confirme également la réciprocité pour les citoyens de l’UE visitant le Brésil, témoignant de la continuité de la politique d’ouverture du pays, qui cherche à attirer investissements étrangers et congrès internationaux. À l’avenir, les entreprises doivent se préparer au lancement d’ETIAS, l’autorisation électronique de voyage de l’UE attendue au troisième trimestre 2026. Bien que toujours sans visa, les Brésiliens devront s’enregistrer à l’avance et s’acquitter d’une taxe de 20 € avant d’embarquer pour l’Europe — une formalité administrative que les agences de voyages d’affaires devront intégrer dans les processus de gestion des déplacements.
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Les conseillers en immigration recommandent aux voyageurs fréquents entre le Brésil et l’Europe d’utiliser des calculateurs dédiés aux 180 jours pour éviter tout dépassement involontaire de séjour. Avec l’introduction prochaine par le Brésil de ses propres plateformes d’e-Visa pour certaines nationalités, cette harmonisation avec l’UE illustre une tendance plus large : la digitalisation et la précision des données remplacent rapidement les règles frontalières traditionnelles basées sur le papier.
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