
Lors d’une conférence de presse après le Conseil JAI du 5 mars 2026, la ministre finlandaise de l’Intérieur, Mari Rantanen, a critiqué le projet de l’Espagne d’accorder des titres de séjour et de travail à environ 500 000 migrants en situation irrégulière arrivés avant le 31 décembre 2025. Selon des propos rapportés par Yahoo News, Rantanen a dénoncé les amnisties unilatérales qui « créent un effet d’attraction » et risquent de miner la confiance entre les partenaires de l’espace Schengen. Elle a souligné que lorsque certains pays « agissent à l’opposé des autres » en matière migratoire, cela met sous pression la zone sans contrôle aux frontières extérieures. Elle a appelé à un débat plus large sur la nécessité pour les États membres d’informer ou de coordonner à l’avance les régularisations massives.
Le gouvernement espagnol, qui a adopté cette mesure par décret le 27 janvier, affirme qu’elle permettra de pallier les pénuries de main-d’œuvre et de régulariser des personnes déjà intégrées, rappelant que des dispositifs similaires existent en Italie et au Portugal. Les autorités espagnoles ont écarté les critiques.
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Un porte-parole du ministère de l’Inclusion a répliqué que le décret est « pleinement conforme » au droit européen et n’affecte pas les contrôles aux frontières puisque les bénéficiaires sont déjà présents en Espagne. Ce différend met néanmoins en lumière des visions divergentes au sein de l’UE, à seulement trois mois de l’entrée en vigueur du pacte migratoire. Pour les employeurs, ce bras de fer politique ne modifie pas les critères d’éligibilité : les candidats doivent justifier d’au moins cinq mois de résidence continue avant le 31 décembre 2025 et d’un casier judiciaire vierge. En revanche, il souligne l’importance de suivre de près la politique des pays d’accueil, qui peut rapidement bouleverser les évaluations des risques liés à la mobilité, notamment pour les missions reposant sur des voies nationales de régularisation plutôt que sur des permis harmonisés au niveau européen.
Le gouvernement espagnol, qui a adopté cette mesure par décret le 27 janvier, affirme qu’elle permettra de pallier les pénuries de main-d’œuvre et de régulariser des personnes déjà intégrées, rappelant que des dispositifs similaires existent en Italie et au Portugal. Les autorités espagnoles ont écarté les critiques.
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