
Lors d’une conférence de presse tardive le 5 mars, Wang Yu, membre du Comité national et président de Spring Airlines, a avancé des chiffres précis pour plaider en faveur d’une réforme plus profonde des visas. Selon lui, la Chine a accueilli plus de 40 millions de visiteurs étrangers en 2025, dont un record de 30,08 millions — soit 74 % — sont entrés sans visa. Pourtant, de nombreux voyageurs européens et nord-américains privilégient encore le Japon ou la Thaïlande, en partie parce que la dispense de visa de transit de 144/240 heures en Chine exige un billet d’avion de continuation et se limite à 65 points d’entrée désignés. Wang propose trois améliorations : 1) autoriser les passages par train, route et ferry comme « voyage de continuation », 2) ajouter des points frontaliers populaires comme Dongxing dans le Guangxi et Erenhot en Mongolie intérieure, et 3) réduire de moitié les formalités en permettant aux visiteurs d’enregistrer leur itinéraire en ligne plutôt qu’au moment de l’enregistrement. Il souhaite également une campagne médiatique mondiale coordonnée et ce qu’il appelle un « Fonds pour créateurs de contenu entrants » destiné à rémunérer de jeunes influenceurs pour documenter des voyages en Chine sans friction.
Les voyageurs internationaux et les équipes de mobilité d’entreprise qui doivent s’adapter à ces règles d’entrée en constante évolution peuvent simplifier leur organisation grâce au portail dédié de VisaHQ pour la Chine (https://www.visahq.com/china/). Cette plateforme suit les dernières extensions des dispenses de visa, offre une assistance pas à pas pour les demandes de visa complètes lorsque nécessaire, et pré-remplit les formulaires d’arrivée numériques — faisant gagner un temps précieux aux clients lors de l’enregistrement tout en garantissant le respect des réglementations en évolution.
Pourquoi c’est important : l’industrie aérienne considère le trafic de transit sans visa comme une opportunité facile pour remplir les sièges en heures creuses et alimenter les liaisons domestiques. Le cabinet de conseil OAG estime qu’un transfert d’un point de pourcentage des escales long-courriers d’autres hubs asiatiques vers des hubs chinois génère 240 millions de dollars de revenus annuels supplémentaires pour les aéroports. Si les accès ferroviaires et routiers sont ouverts, le Yunnan et le Guangxi pourraient capter les flux de routards qui atterrissent actuellement à Bangkok, tandis que le Heilongjiang pourrait attirer le trafic de l’Extrême-Orient russe. Pour les employeurs, des visas de transit multimodaux plus simples permettraient aux équipes projets de passer par Kunming ou Chongqing pour se rendre en Asie du Sud-Est sans frais d’entrée, réduisant potentiellement les budgets voyages de 10 à 15 %. Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent suivre les avis du ministère de la Sécurité publique ; les extensions pilotes commencent souvent par des essais de trois mois avant de devenir des politiques nationales. La proposition de Wang met aussi en lumière un défi émergent : la sensibilisation. Une enquête interne citée par Spring Airlines révèle que 80 % des agents européens « croient encore que la Chine exige un visa traditionnel pour chaque voyageur ». Les entreprises intéressées par le marché chinois pourraient donc informer leurs agences de voyages mondiales afin que leurs équipes cessent de « systématiquement » privilégier Tokyo ou Séoul lors de la planification d’itinéraires en Asie.
Les voyageurs internationaux et les équipes de mobilité d’entreprise qui doivent s’adapter à ces règles d’entrée en constante évolution peuvent simplifier leur organisation grâce au portail dédié de VisaHQ pour la Chine (https://www.visahq.com/china/). Cette plateforme suit les dernières extensions des dispenses de visa, offre une assistance pas à pas pour les demandes de visa complètes lorsque nécessaire, et pré-remplit les formulaires d’arrivée numériques — faisant gagner un temps précieux aux clients lors de l’enregistrement tout en garantissant le respect des réglementations en évolution.
Pourquoi c’est important : l’industrie aérienne considère le trafic de transit sans visa comme une opportunité facile pour remplir les sièges en heures creuses et alimenter les liaisons domestiques. Le cabinet de conseil OAG estime qu’un transfert d’un point de pourcentage des escales long-courriers d’autres hubs asiatiques vers des hubs chinois génère 240 millions de dollars de revenus annuels supplémentaires pour les aéroports. Si les accès ferroviaires et routiers sont ouverts, le Yunnan et le Guangxi pourraient capter les flux de routards qui atterrissent actuellement à Bangkok, tandis que le Heilongjiang pourrait attirer le trafic de l’Extrême-Orient russe. Pour les employeurs, des visas de transit multimodaux plus simples permettraient aux équipes projets de passer par Kunming ou Chongqing pour se rendre en Asie du Sud-Est sans frais d’entrée, réduisant potentiellement les budgets voyages de 10 à 15 %. Les responsables de la mobilité d’entreprise doivent suivre les avis du ministère de la Sécurité publique ; les extensions pilotes commencent souvent par des essais de trois mois avant de devenir des politiques nationales. La proposition de Wang met aussi en lumière un défi émergent : la sensibilisation. Une enquête interne citée par Spring Airlines révèle que 80 % des agents européens « croient encore que la Chine exige un visa traditionnel pour chaque voyageur ». Les entreprises intéressées par le marché chinois pourraient donc informer leurs agences de voyages mondiales afin que leurs équipes cessent de « systématiquement » privilégier Tokyo ou Séoul lors de la planification d’itinéraires en Asie.
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