
Après une série de frappes américano-israéliennes d'une semaine contre des cibles iraniennes ayant entraîné de nombreuses fermetures d'espaces aériens, les compagnies aériennes chinoises ont commencé à rétablir certaines liaisons vers le Moyen-Orient. Selon VariFlight, spécialiste du secteur, cité par le Global Times, le 5 mars, le vol CA789 d'Air China a décollé de Pékin Capital à destination de Riyad – le premier vol passager chinois vers l’Arabie saoudite depuis l’interruption des services le 28 février.
D’après les avis de l’Administration de l’aviation civile de Chine (CAAC), Air China assurera des vols quotidiens Pékin–Riyad du 5 au 7 mars, ainsi qu’une rotation Pékin–Dubaï du 6 au 8 mars pour résorber les retards de passagers. Hainan Airlines a déjà effectué deux allers-retours de sauvetage Haikou–Djeddah, tandis que China Eastern a demandé un vol unique Pékin Daxing–Mascate. China Southern prévoit un vol supplémentaire Guangzhou–Riyad le 6 mars pour rapatrier des équipages bloqués.
Cette reprise mesurée fait suite à des évaluations conjointes des risques entre compagnies, assureurs et cellules de crise des ministères des Affaires étrangères. Le taux de remplissage devrait privilégier les voyageurs de la diaspora et le personnel essentiel des secteurs de l’énergie, de la construction et de la logistique, qui emploient de nombreux salariés dans le Golfe. Les consultants en gestion des risques recommandent aux multinationales de maintenir des effectifs minimaux sur place jusqu’à la stabilisation des horaires réguliers et la normalisation des surtaxes liées aux risques de guerre – pouvant atteindre 700 dollars US par segment sur certaines routes.
Face à cette volatilité, les voyageurs confrontés à des règles d’entrée dans le Golfe en constante évolution peuvent s’appuyer sur des spécialistes comme VisaHQ, qui fournit des informations actualisées en temps réel sur les visas et propose un traitement accéléré via son portail chinois (https://www.visahq.com/china/). Ce service aide aussi bien les passagers individuels que les équipes de mobilité d’entreprise à obtenir les documents nécessaires, même en cas de modifications de dernière minute des horaires par les compagnies aériennes.
Si l’urgence immédiate reste l’évacuation et la rotation des équipages, les compagnies soulignent que cet épisode met en lumière la nécessité de diversifier les hubs. Plusieurs ont demandé à la CAAC d’accélérer les approbations pour des itinéraires alternatifs via l’Asie centrale et l’Afrique du Nord, afin de pouvoir rediriger rapidement le trafic à destination de la Chine en cas de crise future. Pour les équipes de voyages d’affaires, cette situation a renforcé l’importance d’une redondance intégrée : les entreprises disposant de points d’entrée alternatifs préapprouvés, comme Doha ou Istanbul, ont pu réorganiser leurs déplacements en moins de 48 heures, tandis que celles dépendant uniquement de vols directs ont subi des retards plus longs.
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Cette reprise mesurée fait suite à des évaluations conjointes des risques entre compagnies, assureurs et cellules de crise des ministères des Affaires étrangères. Le taux de remplissage devrait privilégier les voyageurs de la diaspora et le personnel essentiel des secteurs de l’énergie, de la construction et de la logistique, qui emploient de nombreux salariés dans le Golfe. Les consultants en gestion des risques recommandent aux multinationales de maintenir des effectifs minimaux sur place jusqu’à la stabilisation des horaires réguliers et la normalisation des surtaxes liées aux risques de guerre – pouvant atteindre 700 dollars US par segment sur certaines routes.
Face à cette volatilité, les voyageurs confrontés à des règles d’entrée dans le Golfe en constante évolution peuvent s’appuyer sur des spécialistes comme VisaHQ, qui fournit des informations actualisées en temps réel sur les visas et propose un traitement accéléré via son portail chinois (https://www.visahq.com/china/). Ce service aide aussi bien les passagers individuels que les équipes de mobilité d’entreprise à obtenir les documents nécessaires, même en cas de modifications de dernière minute des horaires par les compagnies aériennes.
Si l’urgence immédiate reste l’évacuation et la rotation des équipages, les compagnies soulignent que cet épisode met en lumière la nécessité de diversifier les hubs. Plusieurs ont demandé à la CAAC d’accélérer les approbations pour des itinéraires alternatifs via l’Asie centrale et l’Afrique du Nord, afin de pouvoir rediriger rapidement le trafic à destination de la Chine en cas de crise future. Pour les équipes de voyages d’affaires, cette situation a renforcé l’importance d’une redondance intégrée : les entreprises disposant de points d’entrée alternatifs préapprouvés, comme Doha ou Istanbul, ont pu réorganiser leurs déplacements en moins de 48 heures, tandis que celles dépendant uniquement de vols directs ont subi des retards plus longs.
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