
Les Émirats arabes unis ont rapidement pris des mesures pour protéger les visiteurs et anciens résidents pris dans la crise sécuritaire fulgurante de la région, en les exemptant de sanctions punitives. Dans une annonce tardive le 4 mars, confirmée le matin du 5 mars, l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire (ICP) a déclaré que toutes les amendes pour dépassement de visa encourues à partir du 28 février seraient annulées pour les personnes incapables de partir en raison de la fermeture totale des vols dans le pays. Cette mesure concerne les titulaires de visas touristiques et de visite, les permis de sortie, ainsi que les résidents ayant déjà annulé leur visa de résidence en vue de leur départ.
Les autorités ont souligné que cette période de grâce est strictement liée à la fermeture exceptionnelle de l’espace aérien des Émirats suite aux attaques iraniennes par missiles et drones, et prendra fin dès que les vols commerciaux reprendront normalement. Les voyageurs concernés doivent conserver des preuves telles que notifications d’annulation de vol, billets modifiés, factures d’hôtel et toute correspondance avec l’ICA ou la GDRFA. Ceux ayant déjà payé des amendes peuvent demander un remboursement dans un délai de 30 jours, soit dans un centre de service ICA, soit via l’application intelligente ICP.
Pour ceux qui cherchent encore à comprendre les implications sur leurs projets de voyage, VisaHQ propose une aide précieuse. Sa page dédiée aux Émirats arabes unis (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) regroupe les dernières mises à jour gouvernementales, les options de visa et les listes de documents, offrant aux voyageurs et aux équipes RH un moyen rapide de rester en conformité face à l’évolution de la situation.
Les avocats spécialisés en immigration soulignent que cette exemption offre un répit essentiel aux entreprises multinationales gérant des collaborateurs en mission courte durée ou des ingénieurs en déplacement, qui se sont soudainement retrouvés dans l’impossibilité de partir. En temps normal, les amendes pour dépassement de séjour commencent à 50 AED (environ 13,60 USD) par jour et augmentent rapidement, pouvant entraîner des interdictions d’entrée. En suspendant ce mécanisme, l’ICP élimine un risque immédiat de non-conformité et évite un afflux de recours une fois l’espace aérien rouvert.
Les responsables de la mobilité internationale doivent néanmoins continuer à tenir des registres précis des dépassements de séjour et à noter les départs du personnel. L’ICP n’a pas suspendu l’obligation fondamentale de quitter le pays ou de changer de statut, et les dépassements redeviendront sanctionnables dès la reprise des vols commerciaux. Les employeurs sont invités à communiquer cette exemption en interne, à mettre à jour les consignes de réservation et à rappeler aux voyageurs de conserver les justificatifs pour d’éventuels contrôles futurs.
Les autorités ont souligné que cette période de grâce est strictement liée à la fermeture exceptionnelle de l’espace aérien des Émirats suite aux attaques iraniennes par missiles et drones, et prendra fin dès que les vols commerciaux reprendront normalement. Les voyageurs concernés doivent conserver des preuves telles que notifications d’annulation de vol, billets modifiés, factures d’hôtel et toute correspondance avec l’ICA ou la GDRFA. Ceux ayant déjà payé des amendes peuvent demander un remboursement dans un délai de 30 jours, soit dans un centre de service ICA, soit via l’application intelligente ICP.
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Les responsables de la mobilité internationale doivent néanmoins continuer à tenir des registres précis des dépassements de séjour et à noter les départs du personnel. L’ICP n’a pas suspendu l’obligation fondamentale de quitter le pays ou de changer de statut, et les dépassements redeviendront sanctionnables dès la reprise des vols commerciaux. Les employeurs sont invités à communiquer cette exemption en interne, à mettre à jour les consignes de réservation et à rappeler aux voyageurs de conserver les justificatifs pour d’éventuels contrôles futurs.
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