
La promesse de l’administration Sánchez d’accorder un statut légal à jusqu’à 500 000 migrants en situation irrégulière est passée du simple discours politique à une réalité concrète. Le 4 mars, le média d’investigation *Divergentes* a révélé comment la diaspora nicaraguayenne à Madrid et Barcelone se mobilise pour saisir cette opportunité. Selon des sources gouvernementales, plus de 42 000 Nicaraguayens pourraient être éligibles une fois que les règlements d’application seront publiés au printemps.
Selon le projet de décret, les candidats devront justifier d’au moins trois ans de résidence continue en Espagne et ne pas avoir de casier judiciaire grave. Les dossiers acceptés obtiendront une autorisation de travail et de séjour renouvelable de deux ans, ouvrant l’accès au système contributif de sécurité sociale espagnol et, à terme, à un statut de résident de longue durée dans l’UE. Les avocats mettent toutefois en garde contre les certificats de police à obtenir dans les pays d’origine et les agendas surchargés des *oficinas de extranjería* en Espagne, qui pourraient ralentir le processus.
Face à ces obstacles administratifs, de nombreux candidats et employeurs cherchent des conseils fiables. VisaHQ, plateforme mondiale de services de visa et passeport, propose une assistance pas à pas pour les démarches liées au séjour et au permis de travail en Espagne, incluant la légalisation des documents, la coordination des vérifications d’antécédents et la prise de rendez-vous ; tous les détails sont disponibles sur https://www.visahq.com/spain/
Cette mesure constitue la septième grande régularisation en Espagne depuis 1986, en nette opposition aux tendances restrictives observées ailleurs en Europe. Les économistes estiment qu’elle générera au moins 1,1 milliard d’euros de cotisations sociales supplémentaires sur les cinq prochaines années et contribuera à combler les pénuries chroniques de main-d’œuvre dans les secteurs de l’aide à la personne, de l’hôtellerie et de l’agroalimentaire. Les détracteurs, menés par l’extrême droite du parti Vox, dénoncent un « effet d’appel » pour de nouvelles arrivées irrégulières, mais les sondages montrent qu’une faible majorité d’Espagnols soutient l’initiative.
Pour les employeurs multinationales, l’enjeu principal est la fidélisation des talents : les travailleurs passant d’un statut irrégulier à régulier pourront signer des contrats formels, voyager pour affaires dans l’espace Schengen et s’inscrire à des programmes de formation continue financés par les gouvernements régionaux. Les équipes RH doivent commencer à auditer les travailleurs au noir et se préparer à parrainer des contrats de travail pour finaliser les dossiers de régularisation.
Le ministère de l’Intérieur assure que la plateforme de candidature en ligne tiendra face à une forte affluence, mais les syndicats représentant le personnel des bureaux d’immigration ont déjà demandé la création de 600 postes temporaires pour éviter une nouvelle pénurie de rendez-vous, comme lors de l’afflux de protection ukrainienne en 2022.
Selon le projet de décret, les candidats devront justifier d’au moins trois ans de résidence continue en Espagne et ne pas avoir de casier judiciaire grave. Les dossiers acceptés obtiendront une autorisation de travail et de séjour renouvelable de deux ans, ouvrant l’accès au système contributif de sécurité sociale espagnol et, à terme, à un statut de résident de longue durée dans l’UE. Les avocats mettent toutefois en garde contre les certificats de police à obtenir dans les pays d’origine et les agendas surchargés des *oficinas de extranjería* en Espagne, qui pourraient ralentir le processus.
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Pour les employeurs multinationales, l’enjeu principal est la fidélisation des talents : les travailleurs passant d’un statut irrégulier à régulier pourront signer des contrats formels, voyager pour affaires dans l’espace Schengen et s’inscrire à des programmes de formation continue financés par les gouvernements régionaux. Les équipes RH doivent commencer à auditer les travailleurs au noir et se préparer à parrainer des contrats de travail pour finaliser les dossiers de régularisation.
Le ministère de l’Intérieur assure que la plateforme de candidature en ligne tiendra face à une forte affluence, mais les syndicats représentant le personnel des bureaux d’immigration ont déjà demandé la création de 600 postes temporaires pour éviter une nouvelle pénurie de rendez-vous, comme lors de l’afflux de protection ukrainienne en 2022.
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