
Les tensions entre les autorités centrales espagnoles et les régions concernant l’accueil des migrants ont de nouveau éclaté le 3 mars, après que les îles Baléares ont confirmé l’arrivée de quatre mineurs non accompagnés transférés des îles Canaries. Lors d’une intervention au parlement régional, la ministre de la Présidence, Antònia M. Estarellas, a déclaré que Palma « continuera de se battre devant les tribunaux » contre ce qu’elle considère comme une répartition injuste imposée par Madrid.
Ces transferts font suite au décret royal 743/2025 de l’été dernier, qui oblige les communautés autonomes les plus riches à partager la charge d’accueil d’un nombre record de mineurs arrivant par bateau aux Canaries. L’exécutif baléare a déjà déposé des recours devant la Cour constitutionnelle et la Cour suprême contre ce décret et les ordonnances de contingence associées, qui sont toujours en attente.
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Pour les gestionnaires de programmes de relocalisation, ce conflit crée une incertitude quant à la capacité d’hébergement à moyen terme sur les îles méditerranéennes espagnoles, destinations prisées pour les rotations saisonnières du personnel. Si le gouvernement baléare obtient des injonctions, les mineurs pourraient devoir être redirigés en urgence vers des structures continentales, ce qui mettrait à rude épreuve les ONG et augmenterait les coûts de transport pour les accompagnateurs des services sociaux.
Sur le plan politique, Vox a profité du débat parlementaire pour accuser l’administration régionale conservatrice de « faire la forte tête à Madrid mais de céder localement », annonçant que la question migratoire dominera la campagne électorale aux Baléares plus tard cette année.
Malgré cette rhétorique, des sources internes à la Direction générale de l’enfance et de l’adolescence ont confié à Europa Press qu’elles s’attendent à ce qu’une quarantaine de mineurs supplémentaires soient transférés avant l’été, invoquant le PIB par habitant relativement élevé de l’archipel et l’infrastructure existante de prise en charge des enfants.
Ces transferts font suite au décret royal 743/2025 de l’été dernier, qui oblige les communautés autonomes les plus riches à partager la charge d’accueil d’un nombre record de mineurs arrivant par bateau aux Canaries. L’exécutif baléare a déjà déposé des recours devant la Cour constitutionnelle et la Cour suprême contre ce décret et les ordonnances de contingence associées, qui sont toujours en attente.
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Sur le plan politique, Vox a profité du débat parlementaire pour accuser l’administration régionale conservatrice de « faire la forte tête à Madrid mais de céder localement », annonçant que la question migratoire dominera la campagne électorale aux Baléares plus tard cette année.
Malgré cette rhétorique, des sources internes à la Direction générale de l’enfance et de l’adolescence ont confié à Europa Press qu’elles s’attendent à ce qu’une quarantaine de mineurs supplémentaires soient transférés avant l’été, invoquant le PIB par habitant relativement élevé de l’archipel et l’infrastructure existante de prise en charge des enfants.
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