
Dans son avis quotidien du 3 mars, le port de Houston a rappelé aux agents maritimes que les membres d’équipage étrangers en fin de contrat ne sont pas autorisés à passer la nuit à terre en attendant leur vol, sauf s’ils disposent d’un visa C-1/D valide. Ces personnes doivent se rendre directement du navire à l’aéroport intercontinental George Bush de Houston ; tout séjour à l’hôtel nécessite une approbation spécifique des douanes américaines (CBP). (moranshipping.com)
Cette précision intervient alors que les volumes de croisières et de fret repartent à la hausse et que les agences de recrutement reprennent les opérations de relève d’équipage à grande échelle dans les ports du Golfe des États-Unis. L’absence de documents en règle peut entraîner des retards pour les navires, des amendes et des modifications coûteuses de l’itinéraire à la dernière minute.
Si l’obtention ou le renouvellement des visas C-1/D s’avère compliqué, VisaHQ peut faciliter la démarche. Leur portail en ligne guide les candidats à travers les dernières exigences américaines pour les visas d’équipage, propose des listes de contrôle numériques et offre un service accéléré en option — un atout précieux lorsque le planning du navire ne laisse aucune marge d’erreur. Plus d’informations sur https://www.visahq.com/united-states/
Les responsables de la mobilité maritime doivent vérifier la validité des visas d’équipage au moins 96 heures avant l’escale dans un port américain et prévoir un transport direct vers l’aéroport. En cas de visa expiré, les armateurs doivent envisager de réaliser les relèves d’équipage au Mexique, aux Bahamas ou au Panama pour éviter les restrictions d’entrée aux États-Unis.
Cette politique illustre la volonté des douanes américaines de renforcer le contrôle des permissions de sortie à terre, suite à plusieurs cas très médiatisés de disparitions d’équipage en 2025. Une application similaire est à prévoir dans d’autres ports du Golfe et de la côte Est avec le début de la saison maritime chargée du printemps.
Cette précision intervient alors que les volumes de croisières et de fret repartent à la hausse et que les agences de recrutement reprennent les opérations de relève d’équipage à grande échelle dans les ports du Golfe des États-Unis. L’absence de documents en règle peut entraîner des retards pour les navires, des amendes et des modifications coûteuses de l’itinéraire à la dernière minute.
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