
Madrid a lancé l’une de ses plus vastes opérations d’évacuation civile depuis le Printemps arabe, suite aux frappes des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, qui ont rapidement dégradé la sécurité régionale. Lors d’une conférence de presse d’urgence le 3 mars, le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a confirmé que le premier vol commercial affrété, transportant 175 Espagnols, avait déjà quitté Abou Dhabi, tandis que des vols militaires A-330 étaient prêts à décoller depuis Oman et les Émirats arabes unis. Une cellule de crise dédiée a été mise en place au sein de la Division des urgences consulaires, renforcée par des diplomates supplémentaires et une ligne téléphonique disponible 24h/24. Si l’attention principale porte sur les quelque 30 000 résidents espagnols, touristes et voyageurs d’affaires dispersés dans le Golfe, le ministre a précisé que l’Espagne offrirait des places « solidaires » à ses partenaires européens et à certains ressortissants latino-américains lorsque la capacité le permettra. Les entreprises ayant du personnel dans la région sont invitées à inscrire leurs employés au Registre des voyageurs et à prévoir des budgets de contingence pour salaires et hébergement en cas de rupture du pont aérien.
Dans ce contexte instable, le portail dédié à l’Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) constitue une ressource complète pour les responsables de la mobilité internationale, proposant des informations actualisées sur les visas et passeports, la gestion des demandes et des options de courrier d’urgence, garantissant ainsi que le personnel déplacé dispose toujours des documents nécessaires, que ce soit pour quitter le Golfe ou revenir en Espagne.
L’espace aérien au-dessus de certaines zones d’Iran, d’Irak et du Golfe reste fermé par intermittence, ce qui a conduit Iberia, Iberia Express et plusieurs compagnies du Golfe à annuler ou dérouter plus de 80 % des vols programmés entre l’Espagne et le Moyen-Orient. Le plan d’évacuation s’appuie sur des protocoles testés lors des opérations de 2024 au Liban et inclut une logistique conjointe avec les ministères de la Défense, de l’Intérieur et le secteur privé des vols affrétés. Les employeurs qui déplacent des talents vers ou depuis l’Espagne doivent s’attendre à des retards consulaires dans les prochains jours, notamment pour les documents de voyage d’urgence et les légalisation. Les multinationales ont été invitées à étaler les déplacements non essentiels et à vérifier les clauses d’assurance excluant les zones à risque de guerre. Du point de vue de la mobilité internationale, cette crise souligne l’importance de maintenir à jour les données de localisation des employés et d’intégrer les systèmes d’alerte gouvernementaux dans les plateformes de gestion des voyages d’entreprise. Les autorités espagnoles ont rappelé que les citoyens et résidents rapatriés ne seront pas soumis à une quarantaine ni à des contrôles d’immigration particuliers à l’arrivée, mais devront présenter leur DNI, TIE ou un visa Schengen valide comme d’habitude. Les équipes RH doivent veiller à ce que les retours réactivent leur couverture sociale et mettent à jour leurs jours de résidence fiscale afin d’éviter des conséquences imprévues liées à la règle des 183 jours.
Dans ce contexte instable, le portail dédié à l’Espagne de VisaHQ (https://www.visahq.com/spain/) constitue une ressource complète pour les responsables de la mobilité internationale, proposant des informations actualisées sur les visas et passeports, la gestion des demandes et des options de courrier d’urgence, garantissant ainsi que le personnel déplacé dispose toujours des documents nécessaires, que ce soit pour quitter le Golfe ou revenir en Espagne.
L’espace aérien au-dessus de certaines zones d’Iran, d’Irak et du Golfe reste fermé par intermittence, ce qui a conduit Iberia, Iberia Express et plusieurs compagnies du Golfe à annuler ou dérouter plus de 80 % des vols programmés entre l’Espagne et le Moyen-Orient. Le plan d’évacuation s’appuie sur des protocoles testés lors des opérations de 2024 au Liban et inclut une logistique conjointe avec les ministères de la Défense, de l’Intérieur et le secteur privé des vols affrétés. Les employeurs qui déplacent des talents vers ou depuis l’Espagne doivent s’attendre à des retards consulaires dans les prochains jours, notamment pour les documents de voyage d’urgence et les légalisation. Les multinationales ont été invitées à étaler les déplacements non essentiels et à vérifier les clauses d’assurance excluant les zones à risque de guerre. Du point de vue de la mobilité internationale, cette crise souligne l’importance de maintenir à jour les données de localisation des employés et d’intégrer les systèmes d’alerte gouvernementaux dans les plateformes de gestion des voyages d’entreprise. Les autorités espagnoles ont rappelé que les citoyens et résidents rapatriés ne seront pas soumis à une quarantaine ni à des contrôles d’immigration particuliers à l’arrivée, mais devront présenter leur DNI, TIE ou un visa Schengen valide comme d’habitude. Les équipes RH doivent veiller à ce que les retours réactivent leur couverture sociale et mettent à jour leurs jours de résidence fiscale afin d’éviter des conséquences imprévues liées à la règle des 183 jours.
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