
Séoul a dévoilé une série de facilités de visa ciblant spécifiquement les voyageurs chinois, dans le cadre de son objectif d’accueillir 30 millions de visiteurs internationaux d’ici deux ans, rapporte Travel Weekly Asia. Dès à présent, les groupes touristiques chinois bénéficieront de visas C-3 sans frais, tandis que les voyageurs individuels ayant déjà visité la Corée pourront obtenir un visa à entrées multiples valable cinq ans.
Pour séduire les marchés urbains aisés, les résidents de 14 grandes villes chinoises — dont Pékin, Shanghai et Shenzhen — détenteurs d’un visa à entrées multiples valide verront automatiquement sa durée de validité doublée, passant de cinq à dix ans, sans nouvelle demande. Les agences de voyage à Shanghai estiment que cette extension pourrait réduire de moitié les coûts administratifs pour les groupes incitatifs et les équipes de tournage circulant entre Séoul et le delta du Yangtsé.
L’émission des visas n’est qu’une partie du dispositif. La Corée maintiendra jusqu’à fin 2026 l’exemption temporaire d’autorisation électronique K-ETA pour 22 nationalités (la Chine n’en faisant pas encore partie). Le ministère de la Justice a laissé entendre que certains profils chinois pourraient être intégrés à ce système après la mise à jour des algorithmes de détection de fraude prévue cette année.
Pour les voyageurs souhaitant éviter les complexités du système de visa coréen, VisaHQ propose un service numérique complet. Via son portail chinois (https://www.visahq.com/china/), les candidats peuvent suivre en temps réel les exonérations de frais C-3, vérifier leur éligibilité à un visa à entrées multiples et organiser la collecte de leurs documents, sans multiplier les déplacements au consulat.
Pour les entreprises, la principale avancée opérationnelle concerne la logistique : les courtiers en affrètement peuvent désormais réserver des créneaux pour gros porteurs à Incheon via une procédure simplifiée, à condition que 70 % des passagers soient des ressortissants chinois voyageant avec le nouveau visa de groupe. Les boutiques duty-free d’Incheon et de Busan ont déjà étendu l’acceptation d’UnionPay en prévision d’un afflux accru de visiteurs chinois.
Les équipes en charge de la mobilité doivent toutefois informer les voyageurs des sanctions sévères en cas de dépassement de séjour, qui restent inchangées (30 000 KRW par jour, plafonné à 3 millions KRW, avec possible interdiction de retour). Les entreprises sont également invitées à ajuster leurs barèmes de remboursement, les exonérations de frais réduisant les avances de trésorerie.
Pour séduire les marchés urbains aisés, les résidents de 14 grandes villes chinoises — dont Pékin, Shanghai et Shenzhen — détenteurs d’un visa à entrées multiples valide verront automatiquement sa durée de validité doublée, passant de cinq à dix ans, sans nouvelle demande. Les agences de voyage à Shanghai estiment que cette extension pourrait réduire de moitié les coûts administratifs pour les groupes incitatifs et les équipes de tournage circulant entre Séoul et le delta du Yangtsé.
L’émission des visas n’est qu’une partie du dispositif. La Corée maintiendra jusqu’à fin 2026 l’exemption temporaire d’autorisation électronique K-ETA pour 22 nationalités (la Chine n’en faisant pas encore partie). Le ministère de la Justice a laissé entendre que certains profils chinois pourraient être intégrés à ce système après la mise à jour des algorithmes de détection de fraude prévue cette année.
Pour les voyageurs souhaitant éviter les complexités du système de visa coréen, VisaHQ propose un service numérique complet. Via son portail chinois (https://www.visahq.com/china/), les candidats peuvent suivre en temps réel les exonérations de frais C-3, vérifier leur éligibilité à un visa à entrées multiples et organiser la collecte de leurs documents, sans multiplier les déplacements au consulat.
Pour les entreprises, la principale avancée opérationnelle concerne la logistique : les courtiers en affrètement peuvent désormais réserver des créneaux pour gros porteurs à Incheon via une procédure simplifiée, à condition que 70 % des passagers soient des ressortissants chinois voyageant avec le nouveau visa de groupe. Les boutiques duty-free d’Incheon et de Busan ont déjà étendu l’acceptation d’UnionPay en prévision d’un afflux accru de visiteurs chinois.
Les équipes en charge de la mobilité doivent toutefois informer les voyageurs des sanctions sévères en cas de dépassement de séjour, qui restent inchangées (30 000 KRW par jour, plafonné à 3 millions KRW, avec possible interdiction de retour). Les entreprises sont également invitées à ajuster leurs barèmes de remboursement, les exonérations de frais réduisant les avances de trésorerie.
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