
Dans son rapport 2026 sur la gestion des suggestions parlementaires, le ministère chinois de la Sécurité publique a dévoilé sept nouvelles mesures visant à faciliter l’immatriculation des véhicules et la gestion des permis de conduire, notamment pour les 3,5 millions de visiteurs étrangers annuels qui utilisent des voitures de location pour leurs déplacements intra-urbains (news.cn).
Au cœur de ces réformes figure le déploiement national du permis de conduire électronique via l’application « Traffic Management 12123 ». Les étrangers titulaires d’un permis de conduire temporaire recevront désormais un permis électronique simultanément, leur permettant de franchir les péages numériques et les bornes de reconnaissance faciale des services d’autopartage, qui refusaient auparavant les permis papier. Plus de 20 000 propriétaires ont déjà enregistré leurs véhicules importés en ligne ; le ministère prévoit que ce chiffre triple dès l’activation des options linguistiques (anglais, français, coréen) en avril.
Pour les voyageurs souhaitant profiter de ces nouvelles règles simplifiées, VisaHQ facilite également les démarches initiales : son portail (https://www.visahq.com/china/) guide les utilisateurs à travers les dernières exigences en matière de visa pour la Chine, organise la traduction des documents et prend en charge la livraison par courrier des passeports approuvés — pour arriver prêts à synchroniser leur nouveau permis électronique sans mauvaises surprises administratives.
Autre nouveauté : les étrangers peuvent désormais demander un permis de conduire temporaire de trois mois entièrement en ligne, après vérification d’identité aux points d’entrée. Auparavant, il fallait se rendre en personne dans un bureau de délivrance avec un certificat médical local, un processus pouvant prendre deux jours ouvrés et nécessitant un interprète. Les chaînes de location Hertz et Shouqi ont annoncé à Xinhua leur intention d’intégrer cette API dans leurs applications pour permettre aux voyageurs de se préqualifier avant leur arrivée.
Les réformes instaurent aussi la reconnaissance interprovinciale des permis temporaires, un avantage pour les chefs de projet expatriés qui voyagent fréquemment entre le Guangdong et le delta du Yangtsé. Les certificats d’assurance numériques émis par des assureurs chinois seront automatiquement téléchargés sur les serveurs de la police, réduisant ainsi les files d’attente aux contrôles.
Les services RH doivent mettre à jour leurs kits d’intégration en Chine : les expatriés titulaires d’un permis de leur pays d’origine, traduit par une agence agréée, peuvent désormais l’échanger contre un permis chinois d’un an dans n’importe quel centre de délivrance, et pas seulement au point d’arrivée. Les amendes pour conduite sans permis restent élevées (jusqu’à 2 000 CNY, avec risque de détention), rendant indispensable une formation à la conformité.
Au cœur de ces réformes figure le déploiement national du permis de conduire électronique via l’application « Traffic Management 12123 ». Les étrangers titulaires d’un permis de conduire temporaire recevront désormais un permis électronique simultanément, leur permettant de franchir les péages numériques et les bornes de reconnaissance faciale des services d’autopartage, qui refusaient auparavant les permis papier. Plus de 20 000 propriétaires ont déjà enregistré leurs véhicules importés en ligne ; le ministère prévoit que ce chiffre triple dès l’activation des options linguistiques (anglais, français, coréen) en avril.
Pour les voyageurs souhaitant profiter de ces nouvelles règles simplifiées, VisaHQ facilite également les démarches initiales : son portail (https://www.visahq.com/china/) guide les utilisateurs à travers les dernières exigences en matière de visa pour la Chine, organise la traduction des documents et prend en charge la livraison par courrier des passeports approuvés — pour arriver prêts à synchroniser leur nouveau permis électronique sans mauvaises surprises administratives.
Autre nouveauté : les étrangers peuvent désormais demander un permis de conduire temporaire de trois mois entièrement en ligne, après vérification d’identité aux points d’entrée. Auparavant, il fallait se rendre en personne dans un bureau de délivrance avec un certificat médical local, un processus pouvant prendre deux jours ouvrés et nécessitant un interprète. Les chaînes de location Hertz et Shouqi ont annoncé à Xinhua leur intention d’intégrer cette API dans leurs applications pour permettre aux voyageurs de se préqualifier avant leur arrivée.
Les réformes instaurent aussi la reconnaissance interprovinciale des permis temporaires, un avantage pour les chefs de projet expatriés qui voyagent fréquemment entre le Guangdong et le delta du Yangtsé. Les certificats d’assurance numériques émis par des assureurs chinois seront automatiquement téléchargés sur les serveurs de la police, réduisant ainsi les files d’attente aux contrôles.
Les services RH doivent mettre à jour leurs kits d’intégration en Chine : les expatriés titulaires d’un permis de leur pays d’origine, traduit par une agence agréée, peuvent désormais l’échanger contre un permis chinois d’un an dans n’importe quel centre de délivrance, et pas seulement au point d’arrivée. Les amendes pour conduite sans permis restent élevées (jusqu’à 2 000 CNY, avec risque de détention), rendant indispensable une formation à la conformité.
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