
Dans une décision discrète révélée le 2 mars 2026, le Département d’État américain a ordonné à ses consulats dans le monde entier de suspendre l’impression et la délivrance de tous les visas d’immigration basés sur la famille et l’emploi pour les ressortissants de 75 pays, le temps de mener une révision interne de la politique. Ce gel, rapporté initialement par le média pakistanais FYEP, qui cite un télégramme interne daté du 21 janvier, s’applique à tous les postes à l’étranger sans date de fin annoncée. (fyep.org.pk)
Les agents consulaires peuvent continuer à interviewer les candidats et à créer des dossiers, mais ils ont reçu pour consigne de ne pas finaliser les visas ni d’apposer le visa dans les passeports. Cette directive ne concerne pas les bénéficiaires de la loterie de la carte verte (Diversity Visa) ni les catégories de visas non-immigrants comme les H-1B ou L-1. Elle n’empêche pas non plus les demandes d’ajustement de statut déposées aux États-Unis. En revanche, les candidats en attente d’un traitement consulaire à l’étranger – estimés à 110 000 selon le National Visa Center – font désormais face à des retards indéfinis.
Face à cette incertitude, les particuliers et les équipes de mobilité internationale peuvent se tourner vers le portail VisaHQ des États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/) pour obtenir des mises à jour consolidées, des stratégies alternatives de visa et un accompagnement dans la préparation des documents, afin d’explorer des options de voyage temporaire ou de gérer les demandes d’ajustement de statut pendant la suspension consulaire.
Les équipes de mobilité doivent réévaluer les dates de début des transferts dépendant du traitement consulaire. Les employeurs ayant des candidats à la carte verte basés sur le PERM bloqués à l’étranger devraient envisager des solutions temporaires comme les visas B-1/B-2 ou les autorisations de séjour conditionnelles (parole), bien que les restrictions liées à l’autorisation de travail restent un obstacle. Les conseillers en immigration recommandent aux ressources humaines de mettre en place des plans de communication pour les employés concernés et de surveiller le Federal Register pour un éventuel avis officiel expliquant les raisons de cette mesure.
Les analystes estiment que cette révision est liée aux réformes en cours du contrôle de sécurité introduites par la Proclamation présidentielle 10998, qui a étendu les restrictions d’entrée par pays au début de 2026. L’évolution de cette suspension, qu’elle se transforme en un changement de politique à long terme ou qu’elle soit levée une fois les nouveaux protocoles de contrôle en place, déterminera l’impact sur les flux de mobilité internationale des entreprises.
Les agents consulaires peuvent continuer à interviewer les candidats et à créer des dossiers, mais ils ont reçu pour consigne de ne pas finaliser les visas ni d’apposer le visa dans les passeports. Cette directive ne concerne pas les bénéficiaires de la loterie de la carte verte (Diversity Visa) ni les catégories de visas non-immigrants comme les H-1B ou L-1. Elle n’empêche pas non plus les demandes d’ajustement de statut déposées aux États-Unis. En revanche, les candidats en attente d’un traitement consulaire à l’étranger – estimés à 110 000 selon le National Visa Center – font désormais face à des retards indéfinis.
Face à cette incertitude, les particuliers et les équipes de mobilité internationale peuvent se tourner vers le portail VisaHQ des États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/) pour obtenir des mises à jour consolidées, des stratégies alternatives de visa et un accompagnement dans la préparation des documents, afin d’explorer des options de voyage temporaire ou de gérer les demandes d’ajustement de statut pendant la suspension consulaire.
Les équipes de mobilité doivent réévaluer les dates de début des transferts dépendant du traitement consulaire. Les employeurs ayant des candidats à la carte verte basés sur le PERM bloqués à l’étranger devraient envisager des solutions temporaires comme les visas B-1/B-2 ou les autorisations de séjour conditionnelles (parole), bien que les restrictions liées à l’autorisation de travail restent un obstacle. Les conseillers en immigration recommandent aux ressources humaines de mettre en place des plans de communication pour les employés concernés et de surveiller le Federal Register pour un éventuel avis officiel expliquant les raisons de cette mesure.
Les analystes estiment que cette révision est liée aux réformes en cours du contrôle de sécurité introduites par la Proclamation présidentielle 10998, qui a étendu les restrictions d’entrée par pays au début de 2026. L’évolution de cette suspension, qu’elle se transforme en un changement de politique à long terme ou qu’elle soit levée une fois les nouveaux protocoles de contrôle en place, déterminera l’impact sur les flux de mobilité internationale des entreprises.
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