
Le ministère du tourisme de Malaisie mise sur l’espace aérien chinois pour atteindre son ambitieux objectif de 26 millions de visiteurs. Dans un communiqué relayé par Xinhua le 2 mars, le ministre du Tourisme, Tiong King Sing, a annoncé que les compagnies aériennes chinoises maintiendront, voire augmenteront dans certains cas, les fréquences supplémentaires mises en place pour le Nouvel An lunaire, assurant ainsi une capacité renforcée en vue de la campagne « Visit Malaysia 2026 ».
Le calendrier hiver 2025/26 prévoit des vols quotidiens ou quasi quotidiens depuis plus d’une douzaine de villes chinoises, réparties dans l’est, le nord et le nord-ouest du pays, à destination de Kuala Lumpur, Kota Kinabalu et Penang. Des liaisons depuis des villes de second rang comme Xi’an, Urumqi et Harbin permettent aux stations malaisiennes de toucher des zones de chalandise auparavant dépendantes des correspondances via des hubs.
Pour les voyageurs séduits par ces nouvelles options mais inquiets des formalités administratives, notamment ceux possédant une double nationalité ou organisant des itinéraires multi-pays, VisaHQ simplifie les démarches. Son portail (https://www.visahq.com/china/) offre des conseils en temps réel, des demandes de visa électroniques et une gestion complète des documents, permettant aux groupes de se concentrer sur la réservation des vols plutôt que sur les exigences consulaires.
Cette meilleure connectivité s’accompagne d’une exemption réciproque de visa de 30 jours, mise en place par les deux gouvernements fin 2025. Les agences de voyages rapportent que la combinaison des vols directs et de l’entrée sans visa a réduit le délai moyen de réservation des groupes incitatifs chinois de six semaines à deux semaines. Du côté des compagnies aériennes, la demande de trafic loisirs et MICE à forte valeur ajoutée est en hausse : les capacités pour le printemps, enregistrées auprès d’OAG, sont supérieures de 38 % par rapport à la même période en 2024.
Pour les entreprises, ce réseau plus dense offre deux avantages concrets. D’une part, Kuala Lumpur devient un hub de secours crédible en cas de perturbations à Hong Kong ou Singapour. D’autre part, les équipes projet circulant entre sites de production chinois et installations malaisiennes en aval peuvent désormais éviter les doubles correspondances, réduisant les temps de trajet porte-à-porte jusqu’à huit heures. Les acteurs de l’hôtellerie, notamment à Johor et Sabah, devraient être les premiers à bénéficier de cette dynamique, les voyagistes continentaux sécurisant leurs allotements pour les vacances scolaires d’été.
Le calendrier hiver 2025/26 prévoit des vols quotidiens ou quasi quotidiens depuis plus d’une douzaine de villes chinoises, réparties dans l’est, le nord et le nord-ouest du pays, à destination de Kuala Lumpur, Kota Kinabalu et Penang. Des liaisons depuis des villes de second rang comme Xi’an, Urumqi et Harbin permettent aux stations malaisiennes de toucher des zones de chalandise auparavant dépendantes des correspondances via des hubs.
Pour les voyageurs séduits par ces nouvelles options mais inquiets des formalités administratives, notamment ceux possédant une double nationalité ou organisant des itinéraires multi-pays, VisaHQ simplifie les démarches. Son portail (https://www.visahq.com/china/) offre des conseils en temps réel, des demandes de visa électroniques et une gestion complète des documents, permettant aux groupes de se concentrer sur la réservation des vols plutôt que sur les exigences consulaires.
Cette meilleure connectivité s’accompagne d’une exemption réciproque de visa de 30 jours, mise en place par les deux gouvernements fin 2025. Les agences de voyages rapportent que la combinaison des vols directs et de l’entrée sans visa a réduit le délai moyen de réservation des groupes incitatifs chinois de six semaines à deux semaines. Du côté des compagnies aériennes, la demande de trafic loisirs et MICE à forte valeur ajoutée est en hausse : les capacités pour le printemps, enregistrées auprès d’OAG, sont supérieures de 38 % par rapport à la même période en 2024.
Pour les entreprises, ce réseau plus dense offre deux avantages concrets. D’une part, Kuala Lumpur devient un hub de secours crédible en cas de perturbations à Hong Kong ou Singapour. D’autre part, les équipes projet circulant entre sites de production chinois et installations malaisiennes en aval peuvent désormais éviter les doubles correspondances, réduisant les temps de trajet porte-à-porte jusqu’à huit heures. Les acteurs de l’hôtellerie, notamment à Johor et Sabah, devraient être les premiers à bénéficier de cette dynamique, les voyagistes continentaux sécurisant leurs allotements pour les vacances scolaires d’été.
Plus de Chine
Voir tout
L’Autorité chinoise de l’immigration lance dix nouvelles mesures de mobilité et ajoute l’Indonésie au dispositif de transit sans visa de 240 heures
Boom des entrées sans visa : la Chine enregistre 30 millions d’entrées sans visa en 2025, selon les statistiques