
La Chine offre aux voyageurs d'affaires et aux touristes en provenance d'Europe et des principaux marchés anglophones une nouvelle période de 10 mois d'accès sans friction. Lors d'un point d'information rapporté pour la première fois le 2 mars 2026, l'Administration nationale de l'immigration a confirmé que le dispositif unilatéral d'entrée sans visa de 30 jours — initialement prévu pour expirer le 31 mars — est prolongé jusqu'à 23h59 le 31 décembre 2026. Cette extension concerne les 27 États membres de l'UE, le Royaume-Uni et le Canada, portant à 50 le nombre total de pays éligibles. Lancé en pilote fin 2024 et progressivement élargi, ce programme permet aux titulaires d’un passeport ordinaire d’entrer en Chine continentale pour tourisme, réunions d’affaires, visites familiales ou transit, sans passer par un consulat au préalable. Les voyageurs doivent disposer d’un passeport valide au moins six mois après la date de départ, remplir les déclarations sanitaires et douanières à l’arrivée, et s’enregistrer auprès du Bureau de la sécurité publique local dans les 24 heures (généralement pris en charge automatiquement par les hôtels). Les dépassements de séjour entraînent une amende de 500 ¥ par jour et des interdictions d’entrée pouvant durer plusieurs années.
Suivre l’évolution des règles d’entrée peut s’avérer complexe, mais des agences spécialisées comme VisaHQ simplifient la démarche. Leur équipe dédiée à la Chine (https://www.visahq.com/china/) fournit des conseils actualisés, aide à constituer les dossiers nécessaires et peut toujours organiser des visas classiques pour les séjours plus longs ou les activités non couvertes par la dispense de 30 jours — offrant ainsi une tranquillité d’esprit aux particuliers comme aux responsables voyages d’entreprise.
Pour les entreprises, cette politique réduit considérablement les coûts et les délais. Un visa M à entrées multiples de courte durée pour un ressortissant britannique coûte actuellement 151 £ et nécessite trois à cinq jours ouvrés ; cette contrainte disparaît désormais pour les séjours jusqu’à 30 jours. Les chambres de commerce européennes rapportent que les ingénieurs après-vente et les équipes commerciales régionales reprennent leurs déplacements aux volumes de 2019, notamment dans les zones industrielles du delta du Yangtsé et du delta de la rivière des Perles. Lufthansa et Air France ont déjà annoncé des augmentations de capacité pour l’été 2026, tandis que les compagnies chinoises encouragent les escales gratuites de plusieurs jours pour stimuler le trafic en correspondance. Les analystes rappellent toutefois que la mention « mesure temporaire » reste en vigueur. Les autorités évalueront la « sécurité aux frontières et l’impact socio-économique » avant de décider d’intégrer ou non cette dispense dans la prochaine révision de la loi sur l’immigration prévue en 2027. Les voyageurs prévoyant un séjour au quatrième trimestre sont donc invités à réserver tôt et à suivre les évolutions des politiques. En attendant, les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de mobilité : informer le personnel de la limite non renouvelable de 30 jours, s’assurer que l’assurance médicale de voyage est en place, et rappeler que ce dispositif n’autorise ni emploi ni études de longue durée. Le non-respect de ces règles pourrait compromettre l’accès futur au marché, alors que la reprise post-pandémie de la Chine s’accélère.
Suivre l’évolution des règles d’entrée peut s’avérer complexe, mais des agences spécialisées comme VisaHQ simplifient la démarche. Leur équipe dédiée à la Chine (https://www.visahq.com/china/) fournit des conseils actualisés, aide à constituer les dossiers nécessaires et peut toujours organiser des visas classiques pour les séjours plus longs ou les activités non couvertes par la dispense de 30 jours — offrant ainsi une tranquillité d’esprit aux particuliers comme aux responsables voyages d’entreprise.
Pour les entreprises, cette politique réduit considérablement les coûts et les délais. Un visa M à entrées multiples de courte durée pour un ressortissant britannique coûte actuellement 151 £ et nécessite trois à cinq jours ouvrés ; cette contrainte disparaît désormais pour les séjours jusqu’à 30 jours. Les chambres de commerce européennes rapportent que les ingénieurs après-vente et les équipes commerciales régionales reprennent leurs déplacements aux volumes de 2019, notamment dans les zones industrielles du delta du Yangtsé et du delta de la rivière des Perles. Lufthansa et Air France ont déjà annoncé des augmentations de capacité pour l’été 2026, tandis que les compagnies chinoises encouragent les escales gratuites de plusieurs jours pour stimuler le trafic en correspondance. Les analystes rappellent toutefois que la mention « mesure temporaire » reste en vigueur. Les autorités évalueront la « sécurité aux frontières et l’impact socio-économique » avant de décider d’intégrer ou non cette dispense dans la prochaine révision de la loi sur l’immigration prévue en 2027. Les voyageurs prévoyant un séjour au quatrième trimestre sont donc invités à réserver tôt et à suivre les évolutions des politiques. En attendant, les entreprises doivent mettre à jour leurs politiques de mobilité : informer le personnel de la limite non renouvelable de 30 jours, s’assurer que l’assurance médicale de voyage est en place, et rappeler que ce dispositif n’autorise ni emploi ni études de longue durée. Le non-respect de ces règles pourrait compromettre l’accès futur au marché, alors que la reprise post-pandémie de la Chine s’accélère.
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