
Bruxelles a été le théâtre, le 2 mars 2026, de la réinitialisation la plus importante des relations entre la Suisse et l’UE depuis deux décennies. Le président suisse Guy Parmelin et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen ont signé le paquet « Bilatérales III », fruit de longues négociations, comprenant sept accords et protocoles qui modernisent — et dans certains domaines étendent — les traités bilatéraux de 1999 et 2004.
Pour les entreprises et les particuliers qui devront bientôt gérer les nouveaux certificats numériques de sécurité sociale ou les notifications actualisées pour les visiteurs d’affaires de courte durée, VisaHQ peut s’avérer un allié précieux. Le portail suisse de la plateforme (https://www.visahq.com/switzerland/) offre des conseils en temps réel sur les règles d’entrée, les autorisations de travail et les documents requis, aidant les responsables mobilité à générer rapidement des documents conformes à mesure que les dispositions des Bilatérales III sont mises en œuvre.
Pour les responsables de la mobilité internationale, la principale nouveauté est la refonte de l’Accord sur la libre circulation des personnes. Dès 2027, les employeurs suisses et européens utiliseront un certificat numérique unique de sécurité sociale, remplaçant le formulaire papier A1, ce qui mettra fin aux délais d’attente de plusieurs semaines pour le personnel de projet transfrontalier basé en France, Allemagne ou Italie. Les nouvelles règles harmonisent également les obligations de notification pour les visiteurs d’affaires de courte durée (jusqu’à 90 jours), rapprochant la pratique suisse de la directive européenne sur les travailleurs détachés tout en préservant la clause de sauvegarde du marché du travail suisse. Un nouveau protocole sur le transport terrestre supprime les carnets papier obsolètes pour les camions et instaure la reconnaissance mutuelle des documents de transport électroniques, réduisant les délais aux frontières de Bâle-Weil et Chiasso. Le chapitre sur le transport aérien met à jour les règles de propriété et de contrôle, garantissant aux transporteurs suisses un accès continu aux droits de trafic de l’UE à condition qu’ils restent majoritairement détenus par des intérêts suisses ou de l’UE/AELE. En dehors de la mobilité, des accords distincts ouvrent la participation suisse aux mécanismes européens de gestion des crises sanitaires, au commerce de l’électricité et au programme spatial, tandis qu’une déclaration conjointe instaure un dialogue annuel de haut niveau sur la législation future de l’UE. Le paquet doit désormais être ratifié par le Parlement suisse et pourrait faire l’objet d’un référendum facultatif, mais les milieux économiques des deux côtés de la frontière ont salué cette signature comme une avancée majeure vers une plus grande sécurité réglementaire. Concrètement, les entreprises doivent commencer à recenser les salariés qui font la navette quotidienne ou sont détachés temporairement afin de garantir que les systèmes de paie et de sécurité sociale puissent produire les nouveaux certificats numériques dès leur mise à disposition en version test à partir de mi-2027. Les recruteurs doivent également noter que les accords préservent l’autonomie suisse sur les quotas de permis de travail pour les ressortissants de pays tiers, ce qui signifie que les processus d’embauche actuels pour les non-Européens restent inchangés.
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Pour les responsables de la mobilité internationale, la principale nouveauté est la refonte de l’Accord sur la libre circulation des personnes. Dès 2027, les employeurs suisses et européens utiliseront un certificat numérique unique de sécurité sociale, remplaçant le formulaire papier A1, ce qui mettra fin aux délais d’attente de plusieurs semaines pour le personnel de projet transfrontalier basé en France, Allemagne ou Italie. Les nouvelles règles harmonisent également les obligations de notification pour les visiteurs d’affaires de courte durée (jusqu’à 90 jours), rapprochant la pratique suisse de la directive européenne sur les travailleurs détachés tout en préservant la clause de sauvegarde du marché du travail suisse. Un nouveau protocole sur le transport terrestre supprime les carnets papier obsolètes pour les camions et instaure la reconnaissance mutuelle des documents de transport électroniques, réduisant les délais aux frontières de Bâle-Weil et Chiasso. Le chapitre sur le transport aérien met à jour les règles de propriété et de contrôle, garantissant aux transporteurs suisses un accès continu aux droits de trafic de l’UE à condition qu’ils restent majoritairement détenus par des intérêts suisses ou de l’UE/AELE. En dehors de la mobilité, des accords distincts ouvrent la participation suisse aux mécanismes européens de gestion des crises sanitaires, au commerce de l’électricité et au programme spatial, tandis qu’une déclaration conjointe instaure un dialogue annuel de haut niveau sur la législation future de l’UE. Le paquet doit désormais être ratifié par le Parlement suisse et pourrait faire l’objet d’un référendum facultatif, mais les milieux économiques des deux côtés de la frontière ont salué cette signature comme une avancée majeure vers une plus grande sécurité réglementaire. Concrètement, les entreprises doivent commencer à recenser les salariés qui font la navette quotidienne ou sont détachés temporairement afin de garantir que les systèmes de paie et de sécurité sociale puissent produire les nouveaux certificats numériques dès leur mise à disposition en version test à partir de mi-2027. Les recruteurs doivent également noter que les accords préservent l’autonomie suisse sur les quotas de permis de travail pour les ressortissants de pays tiers, ce qui signifie que les processus d’embauche actuels pour les non-Européens restent inchangés.
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