
Dans la plus forte augmentation tarifaire jamais enregistrée en une seule journée pour ce programme, le ministère de l’Intérieur a doublé le coût de base de la demande de visa Temporary Graduate, passant de 2 300 à 4 600 dollars australiens, à compter du 1er mars 2026. Cette hausse, instaurée par un instrument législatif dans le cadre du Règlement sur les frais de migration 2024, s’applique à toutes les nouvelles demandes de visa 485 déposées à partir de cette date. (firstmigrationservice.com)
Le ministère justifie ce bond de 100 % comme une mesure visant à « restaurer l’intégrité » du dispositif de travail post-études. Les autorités estiment que le visa 485 est devenu une solution par défaut pour des diplômés sans projet à long terme clair. Les recettes supplémentaires financeront la nouvelle évaluation Genuine Student (GS), un renforcement des services de contrôle et une mise en correspondance des données en temps réel avec l’Office australien des impôts. (firstmigrationservice.com)
Cette modification s’ajoute à l’interdiction, prévue en février 2026, du « visa-hopping » entre certaines sous-catégories temporaires, ainsi qu’à l’interdiction, à partir du 31 mars 2026, des commissions versées aux agents éducatifs pour les transferts de cours en Australie. Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie gouvernementale visant à réduire le solde migratoire net de 538 000 l’an dernier à environ 306 000 en 2025-2026. (firstmigrationservice.com)
Face à ces évolutions, des services de traitement des visas comme VisaHQ facilitent les démarches administratives, suivent en temps réel les mises à jour tarifaires et signalent des catégories de visas alternatives adaptées aux situations individuelles. Leur portail dédié à l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) offre un accompagnement pas à pas et un support en direct, aidant diplômés et employeurs à anticiper les futures modifications réglementaires.
Pour les employeurs, cette hausse des frais pourrait réduire le vivier de jeunes diplômés disponibles. Les universités alertent sur l’impact négatif sur la compétitivité de l’Australie face au Canada et au Royaume-Uni, où les permis post-études comparables coûtent moins de 1 000 dollars australiens. Les agents en migration rapportent une vague de dépôts de dernière minute le 29 février pour bénéficier de l’ancien tarif. Les diplômés doivent désormais prévoir un budget total de 6 000 à 7 700 dollars australiens, incluant vérifications policières, examens médicaux et assurances. (firstmigrationservice.com)
Les conseils pratiques des agents agréés sont de planifier son budget à l’avance, d’effectuer rapidement les tests d’anglais et les examens médicaux pour éviter une nouvelle demande, et, lorsque c’est possible, d’envisager les visas 482 parrainés par un employeur ou les voies directes vers la résidence permanente pour les travailleurs qualifiés, qui impliquent des frais gouvernementaux moindres. Les candidats originaires des nations insulaires du Pacifique et du Timor-Leste restent éligibles à un tarif réduit dans le cadre des concessions existantes.
Le ministère justifie ce bond de 100 % comme une mesure visant à « restaurer l’intégrité » du dispositif de travail post-études. Les autorités estiment que le visa 485 est devenu une solution par défaut pour des diplômés sans projet à long terme clair. Les recettes supplémentaires financeront la nouvelle évaluation Genuine Student (GS), un renforcement des services de contrôle et une mise en correspondance des données en temps réel avec l’Office australien des impôts. (firstmigrationservice.com)
Cette modification s’ajoute à l’interdiction, prévue en février 2026, du « visa-hopping » entre certaines sous-catégories temporaires, ainsi qu’à l’interdiction, à partir du 31 mars 2026, des commissions versées aux agents éducatifs pour les transferts de cours en Australie. Ces mesures s’inscrivent dans la stratégie gouvernementale visant à réduire le solde migratoire net de 538 000 l’an dernier à environ 306 000 en 2025-2026. (firstmigrationservice.com)
Face à ces évolutions, des services de traitement des visas comme VisaHQ facilitent les démarches administratives, suivent en temps réel les mises à jour tarifaires et signalent des catégories de visas alternatives adaptées aux situations individuelles. Leur portail dédié à l’Australie (https://www.visahq.com/australia/) offre un accompagnement pas à pas et un support en direct, aidant diplômés et employeurs à anticiper les futures modifications réglementaires.
Pour les employeurs, cette hausse des frais pourrait réduire le vivier de jeunes diplômés disponibles. Les universités alertent sur l’impact négatif sur la compétitivité de l’Australie face au Canada et au Royaume-Uni, où les permis post-études comparables coûtent moins de 1 000 dollars australiens. Les agents en migration rapportent une vague de dépôts de dernière minute le 29 février pour bénéficier de l’ancien tarif. Les diplômés doivent désormais prévoir un budget total de 6 000 à 7 700 dollars australiens, incluant vérifications policières, examens médicaux et assurances. (firstmigrationservice.com)
Les conseils pratiques des agents agréés sont de planifier son budget à l’avance, d’effectuer rapidement les tests d’anglais et les examens médicaux pour éviter une nouvelle demande, et, lorsque c’est possible, d’envisager les visas 482 parrainés par un employeur ou les voies directes vers la résidence permanente pour les travailleurs qualifiés, qui impliquent des frais gouvernementaux moindres. Les candidats originaires des nations insulaires du Pacifique et du Timor-Leste restent éligibles à un tarif réduit dans le cadre des concessions existantes.
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