
Le ministère indien de l’Aviation civile (MoCA) a confirmé le 1er mars 2026 l’annulation de 350 vols opérés par des compagnies indiennes, suite à la fermeture temporaire de l’espace aérien par l’Iran, l’Irak, le Qatar et plusieurs pays du Golfe, en raison d’une escalade brutale du conflit entre l’Iran et Israël. Ce chiffre est inférieur aux 444 annulations annoncées la veille par le MoCA, mais reste la plus grande perturbation sur une seule journée des vols internationaux indiens depuis la pandémie.
La plupart des vols annulés étaient des liaisons long-courriers vers l’ouest, qui survolaient habituellement le Golfe. Air India a annulé à elle seule 28 départs vers l’Europe et l’Amérique du Nord, tandis qu’IndiGo, Vistara, Akasa Air et Air India Express ont supprimé des dizaines de vols vers le Moyen-Orient et des correspondances. Ces annulations ont laissé environ 60 000 passagers bloqués, contraignant les compagnies à offrir des bons repas, des nuits d’hôtel et à renoncer aux frais de modification de date.
Avec ces changements de routes soudains, de nombreux voyageurs pourraient également devoir obtenir en urgence des visas de transit ou de destination supplémentaires. Le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite ces démarches de dernière minute en obtenant rapidement des visas électroniques ou tamponnés, avec un suivi en temps réel des demandes et des conseils d’experts, évitant ainsi aux passagers perturbés d’être pris au dépourvu aux contrôles d’immigration.
Le MoCA travaille en coordination avec les aéroports et les compagnies aériennes pour réorganiser les passagers dès la réouverture des couloirs aériens concernés. Parallèlement, les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises de suspendre ou de virtualiser leurs réunions pendant au moins une semaine. Les transitaires signalent également des retards, car les marchandises habituellement transportées en soute doivent désormais être acheminées via une capacité limitée de fret.
Cette perturbation rappelle brutalement à quel point les tensions géopolitiques hors des frontières indiennes peuvent paralyser son réseau aérien en pleine expansion. Les entreprises aux déplacements sensibles dans le temps doivent prévoir des itinéraires alternatifs (par exemple via l’Asie centrale) et surveiller les NOTAM en temps réel. Les assureurs voyages alertent déjà sur les clauses « événements connus », ce qui signifie que les nouvelles polices pourraient exclure la prise en charge des retards liés au Moyen-Orient pour les réservations effectuées après le 1er mars.
Pour l’instant, les autorités indiennes précisent que la priorité sera donnée aux vols d’évacuation médicale et de rapatriement en cas d’aggravation de la situation. Les voyageurs sont invités à vérifier le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport et à garder des copies de leur passeport en cas d’escales forcées à l’étranger.
La plupart des vols annulés étaient des liaisons long-courriers vers l’ouest, qui survolaient habituellement le Golfe. Air India a annulé à elle seule 28 départs vers l’Europe et l’Amérique du Nord, tandis qu’IndiGo, Vistara, Akasa Air et Air India Express ont supprimé des dizaines de vols vers le Moyen-Orient et des correspondances. Ces annulations ont laissé environ 60 000 passagers bloqués, contraignant les compagnies à offrir des bons repas, des nuits d’hôtel et à renoncer aux frais de modification de date.
Avec ces changements de routes soudains, de nombreux voyageurs pourraient également devoir obtenir en urgence des visas de transit ou de destination supplémentaires. Le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) facilite ces démarches de dernière minute en obtenant rapidement des visas électroniques ou tamponnés, avec un suivi en temps réel des demandes et des conseils d’experts, évitant ainsi aux passagers perturbés d’être pris au dépourvu aux contrôles d’immigration.
Le MoCA travaille en coordination avec les aéroports et les compagnies aériennes pour réorganiser les passagers dès la réouverture des couloirs aériens concernés. Parallèlement, les agences de gestion de voyages recommandent aux entreprises de suspendre ou de virtualiser leurs réunions pendant au moins une semaine. Les transitaires signalent également des retards, car les marchandises habituellement transportées en soute doivent désormais être acheminées via une capacité limitée de fret.
Cette perturbation rappelle brutalement à quel point les tensions géopolitiques hors des frontières indiennes peuvent paralyser son réseau aérien en pleine expansion. Les entreprises aux déplacements sensibles dans le temps doivent prévoir des itinéraires alternatifs (par exemple via l’Asie centrale) et surveiller les NOTAM en temps réel. Les assureurs voyages alertent déjà sur les clauses « événements connus », ce qui signifie que les nouvelles polices pourraient exclure la prise en charge des retards liés au Moyen-Orient pour les réservations effectuées après le 1er mars.
Pour l’instant, les autorités indiennes précisent que la priorité sera donnée aux vols d’évacuation médicale et de rapatriement en cas d’aggravation de la situation. Les voyageurs sont invités à vérifier le statut de leur vol avant de se rendre à l’aéroport et à garder des copies de leur passeport en cas d’escales forcées à l’étranger.
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