
Le ministère indien des Affaires étrangères (MEA) a réagi rapidement le 1er mars 2026, après que des centaines de vols empruntant habituellement les couloirs du Moyen-Orient ont été annulés ou détournés suite aux frappes américano-israéliennes en Iran. Un avis publié sur le site du MEA et relayé sur les réseaux sociaux invitait « tous les ressortissants étrangers en Inde ayant dû modifier leurs plans de voyage en raison des récents événements en Asie de l’Ouest » à contacter le bureau régional d’enregistrement des étrangers (FRRO) le plus proche pour obtenir une aide à l’extension de leur visa ou à la régularisation de leur séjour.
Pour les voyageurs préférant une assistance guidée plutôt que de se rendre seuls aux guichets FRRO, VisaHQ peut intervenir rapidement. Via son portail indien (https://www.visahq.com/india/), ce service permet de télécharger les documents requis, de recevoir des mises à jour en temps réel et de prendre rendez-vous pour une visite en personne lorsque nécessaire, réduisant ainsi considérablement les temps d’attente en période de perturbations.
Contrairement au dispositif d’auto-prolongation mis en place durant la pandémie, la directive de 2026 exige une demande formelle, mais dispense des pénalités de dépassement de séjour si le voyageur peut présenter une preuve de réservation annulée. Les FRRO ont reçu pour consigne d’accepter les visiteurs sans rendez-vous, de prolonger les visas touristiques, d’affaires et médicaux à court terme expirant entre le 28 février et le 7 mars, et de délivrer des permis de sortie gratuitement dès la reprise des vols commerciaux. Les compagnies aériennes ont été invitées à annoter les e-mails d’annulation afin qu’ils puissent servir de justificatifs auprès des agents FRRO. Les agences de gestion de voyages soulignent que cette mesure est cruciale pour les clients multinationaux effectuant des rotations régionales via les hubs indiens. « Notre équipe d’ingénieurs basée à Singapour devait transiter par Delhi avant de poursuivre vers l’Europe ; sans cette dérogation FRRO, ils auraient encouru une amende de 300 dollars pour dépassement de séjour », confie un responsable mobilité. Les chaînes hôtelières de Delhi et Mumbai rapportent une hausse de 15 % des nuitées imprévues, les passagers bloqués attendant de nouvelles correspondances. Les entreprises sont invitées à informer leurs collaborateurs voyageurs des documents nécessaires : (1) impressions ou captures d’écran de l’annulation de vol ; (2) photo d’identité du passeport ; (3) formulaire C en ligne dûment rempli ; (4) copie du visa en cours. Bien que la plupart des FRRO acceptent désormais les paiements électroniques, les autorités recommandent d’avoir de l’argent liquide en cas de panne des terminaux de paiement durant l’afflux. Pour les équipes mobilité, cet épisode souligne l’importance de maintenir à jour leurs réseaux de prestataires locaux. Les sociétés disposant déjà d’un conseil en immigration indienne ont pu obtenir des prolongations le jour même, tandis que les voyageurs autonomes ont dû patienter jusqu’à six heures à Bengaluru et Chennai.
Pour les voyageurs préférant une assistance guidée plutôt que de se rendre seuls aux guichets FRRO, VisaHQ peut intervenir rapidement. Via son portail indien (https://www.visahq.com/india/), ce service permet de télécharger les documents requis, de recevoir des mises à jour en temps réel et de prendre rendez-vous pour une visite en personne lorsque nécessaire, réduisant ainsi considérablement les temps d’attente en période de perturbations.
Contrairement au dispositif d’auto-prolongation mis en place durant la pandémie, la directive de 2026 exige une demande formelle, mais dispense des pénalités de dépassement de séjour si le voyageur peut présenter une preuve de réservation annulée. Les FRRO ont reçu pour consigne d’accepter les visiteurs sans rendez-vous, de prolonger les visas touristiques, d’affaires et médicaux à court terme expirant entre le 28 février et le 7 mars, et de délivrer des permis de sortie gratuitement dès la reprise des vols commerciaux. Les compagnies aériennes ont été invitées à annoter les e-mails d’annulation afin qu’ils puissent servir de justificatifs auprès des agents FRRO. Les agences de gestion de voyages soulignent que cette mesure est cruciale pour les clients multinationaux effectuant des rotations régionales via les hubs indiens. « Notre équipe d’ingénieurs basée à Singapour devait transiter par Delhi avant de poursuivre vers l’Europe ; sans cette dérogation FRRO, ils auraient encouru une amende de 300 dollars pour dépassement de séjour », confie un responsable mobilité. Les chaînes hôtelières de Delhi et Mumbai rapportent une hausse de 15 % des nuitées imprévues, les passagers bloqués attendant de nouvelles correspondances. Les entreprises sont invitées à informer leurs collaborateurs voyageurs des documents nécessaires : (1) impressions ou captures d’écran de l’annulation de vol ; (2) photo d’identité du passeport ; (3) formulaire C en ligne dûment rempli ; (4) copie du visa en cours. Bien que la plupart des FRRO acceptent désormais les paiements électroniques, les autorités recommandent d’avoir de l’argent liquide en cas de panne des terminaux de paiement durant l’afflux. Pour les équipes mobilité, cet épisode souligne l’importance de maintenir à jour leurs réseaux de prestataires locaux. Les sociétés disposant déjà d’un conseil en immigration indienne ont pu obtenir des prolongations le jour même, tandis que les voyageurs autonomes ont dû patienter jusqu’à six heures à Bengaluru et Chennai.
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