
Le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a renforcé son avis aux voyageurs concernant l’Iran le 28 février, en recommandant aux citoyens suisses « d’éviter tout déplacement » et en conseillant à ceux déjà sur place de quitter le pays par des moyens commerciaux tant que cela reste possible. Parallèlement, l’ambassade de Suisse à Téhéran a annoncé la suspension immédiate du traitement des demandes de visa Schengen ainsi qu’une réduction drastique des services consulaires en personne, invoquant des coupures de télécommunications et des préoccupations sécuritaires suite aux frappes sur le territoire iranien. (eda.admin.ch)
Les ressortissants suisses choisissant de rester ont été informés que la capacité de la Suisse à leur venir en aide « serait extrêmement limitée » en cas d’aggravation de la situation. Le contact d’urgence est désormais limité à un seul numéro de téléphone mobile iranien et à une boîte mail dédiée ; les renouvellements de passeports et les services d’état civil sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou d’accélérer leurs demandes de visa Schengen hors d’Iran, VisaHQ propose une assistance pour identifier des consulats alternatifs, rassembler les documents nécessaires et obtenir des rendez-vous à travers l’Europe. Son portail suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) offre un accompagnement pas à pas et un suivi en temps réel des dossiers, permettant aux particuliers comme aux entreprises de limiter les perturbations et de maintenir leurs déplacements essentiels.
Cette suspension impacte directement les voyageurs d’affaires et chercheurs iraniens qui déposent habituellement leur demande de visa suisse à Téhéran : tous les rendez-vous chez le prestataire externe VFS Global sont annulés sans remplacement, obligeant les candidats à reporter leurs voyages ou à déposer leur dossier dans des pays tiers, ce qui engendre des coûts et délais supplémentaires. Les universités suisses, qui accueillent plus de 700 doctorants et post-doctorants iraniens, prévoient des répercussions sur la participation aux conférences et l’intégration du semestre de printemps.
Les conseillers en immigration d’entreprise soulignent que cette fermeture perturbe également les missions sortantes des multinationales suisses opérant dans les secteurs des services énergétiques, pharmaceutiques et de la mécanique en Iran. Les employeurs sont invités à revoir leurs modèles de rotation du personnel et à envisager le télétravail jusqu’à la reprise de la délivrance des visas. Les assureurs ont reclassé l’Iran en « risque sévère », entraînant une hausse des primes pour la couverture évacuation et des exigences d’autorisation préalable pour tout déplacement indispensable.
Le DFAE indique continuer à assurer des services limités de « puissance protectrice » pour les États-Unis en Iran, tout en avertissant que les canaux diplomatiques sont tendus. Une nouvelle mise à jour des recommandations est attendue en cas d’escalade des hostilités ou de réduction des vols commerciaux. (eda.admin.ch)
Les ressortissants suisses choisissant de rester ont été informés que la capacité de la Suisse à leur venir en aide « serait extrêmement limitée » en cas d’aggravation de la situation. Le contact d’urgence est désormais limité à un seul numéro de téléphone mobile iranien et à une boîte mail dédiée ; les renouvellements de passeports et les services d’état civil sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.
Pour les voyageurs contraints de modifier leur itinéraire ou d’accélérer leurs demandes de visa Schengen hors d’Iran, VisaHQ propose une assistance pour identifier des consulats alternatifs, rassembler les documents nécessaires et obtenir des rendez-vous à travers l’Europe. Son portail suisse (https://www.visahq.com/switzerland/) offre un accompagnement pas à pas et un suivi en temps réel des dossiers, permettant aux particuliers comme aux entreprises de limiter les perturbations et de maintenir leurs déplacements essentiels.
Cette suspension impacte directement les voyageurs d’affaires et chercheurs iraniens qui déposent habituellement leur demande de visa suisse à Téhéran : tous les rendez-vous chez le prestataire externe VFS Global sont annulés sans remplacement, obligeant les candidats à reporter leurs voyages ou à déposer leur dossier dans des pays tiers, ce qui engendre des coûts et délais supplémentaires. Les universités suisses, qui accueillent plus de 700 doctorants et post-doctorants iraniens, prévoient des répercussions sur la participation aux conférences et l’intégration du semestre de printemps.
Les conseillers en immigration d’entreprise soulignent que cette fermeture perturbe également les missions sortantes des multinationales suisses opérant dans les secteurs des services énergétiques, pharmaceutiques et de la mécanique en Iran. Les employeurs sont invités à revoir leurs modèles de rotation du personnel et à envisager le télétravail jusqu’à la reprise de la délivrance des visas. Les assureurs ont reclassé l’Iran en « risque sévère », entraînant une hausse des primes pour la couverture évacuation et des exigences d’autorisation préalable pour tout déplacement indispensable.
Le DFAE indique continuer à assurer des services limités de « puissance protectrice » pour les États-Unis en Iran, tout en avertissant que les canaux diplomatiques sont tendus. Une nouvelle mise à jour des recommandations est attendue en cas d’escalade des hostilités ou de réduction des vols commerciaux. (eda.admin.ch)