
La publication publique des déclarations salariales H-1B pour 2025-26, le 28 février, révèle qu’OpenAI rémunère ses ingénieurs en intelligence artificielle basés aux États-Unis entre 245 000 et 385 000 dollars, relançant le débat parmi les professionnels indiens du logiciel sur la pertinence de ce visa en difficulté. Si les salaires affichés semblent impressionnants, les recruteurs avertissent que la surtaxe à six chiffres instaurée sous Trump et l’allongement des délais de traitement pourraient réduire les gains financiers. Plusieurs candidats basés à Bengaluru confient à Global Mobility News qu’ils envisagent plutôt le programme accéléré Global Talent Stream du Canada ou l’extension de la carte bleue européenne, qui offrent des salaires compris entre 120 000 et 150 000 € ainsi que des droits de regroupement familial plus rapides.
Pour les professionnels qui comparent ces options, le portail indien de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) propose un moyen simple de consulter les listes de contrôle, délais de traitement et coûts actualisés pour les demandes H-1B, L-1, O-1, Canada GTS et carte bleue UE, permettant aux ingénieurs et aux équipes RH de simplifier les démarches et d’éviter les retards inutiles.
Cette révélation met également en lumière un écart croissant de rémunération entre les postes d’avant-garde en IA et l’ingénierie logicielle traditionnelle, poussant les employeurs indiens à revoir leurs primes de fidélisation. La task force mobilité de Nasscom recommande aux entreprises indiennes d’accélérer les déploiements sur site chez les clients étrangers pour les talents IA à fort potentiel afin de limiter le turn-over. Pour les programmes de mobilité, les enseignements sont doubles : (1) prévoir un budget de compensation salariale nettement plus élevé en cas de détachement de talents IA vers des laboratoires américains, et (2) préparer des alternatives — L-1, O-1 ou Canada GTS — si la surtaxe H-1B persiste. La concurrence pour les profils STEM devrait s’intensifier à mesure que la transparence salariale devient la norme avec les règles américaines de divulgation des conditions de travail.
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